mardi 24 avril 2012

Chapitre 135 - Call me maybe




Quand il vous arrive finalement quelque chose de bien , aimez le , gardez le , chérissez le , et surtout n'essayez pas de trouvez quelque chose de mieux.

lundi 23 avril 2012

Chapitre 134 - Sa sent le crime passionnel



Ne mens jamais à quelqu'un qui te crois et ne crois jamais quelqu'un qui te ment.

Chapitre 133 - Believe in what you think just


Les déceptions sont juste la façon à dieu de dire : De meilleures choses t'attendent.

Chapitre 132 - Just a question of time



Jamais , Jamais , Jamais.
N'abandonnez Jamais.

Chapitre 131 - Puisqu'il faut bien rire..



Les rêves ont toujours cette sale habitude de se transformer en cauchemar.. Et les cauchemars en réalité.

Chapitre 130 - La victoire aime l'effort



Tu veux que je te dises ? Tout absolument tout dans al vie est ennuyant, elle-même est ennuyante. Une parodie de bouleversement, et de soi disant amour et ami. Tout ça , c'est de la putain de poudre aux yeux. Il n'y a rien . Si t'en as pas la force , la vie est de sens et ne sert à rien, y'a rien et il n'y aura jamais rien. Tu te bats pour des choses qui vont disparaître dans dix voir dans cent ans. Tu seras mort et tout tes projets balayaient avec toi. La seule chose excitante dans cette vie vouée à l'abandon et aux abysses les plus démoniaque , c'est l'inconscience et l'ignorance que nous puissions être rayés de la carte en un clin d'oeil. Voilà se qui est excitant, ne pas savoir quand , ni où ta vie s'arrêtera. Alors essaie d'aller aussi loin que tu peux. On se revoit au bout du chemin.

vendredi 13 avril 2012

Chapitre 129 - Malheur

Je ne savais pas comment réagir. En tout état de cause, je savais se que j'avais à faire. Mais j'en trouvais pas la force et l'envie. J'avais sûrement dû trop m'attacher à ça.. Tss stupide, moi qui me moquait de ce genre de personne , la roue avait tourner et je faisais partie des cibles que visait mes moqueries. Je dois pourtant me forcer , mais j'avouerais que même si j'avais la réalité en face, je la refuserais , j'aime sûrement bien trop la situation dans laquelle je me trouve. Et pourtant , je dois encore faire un choix , encore et toujours , des questions , des remises en causes , pire qu'une facture , ou qu'un courrier de la poste envoyé en recommander , on me retrouve partout , et c'est toujours les mêmes ennuis qui me guettent . J'aimerais simplement avoir la paix , que j'ai tord ou raison, juste avoir du répit. J'ai l'impression d'être une marionnette avec laquelle l'on s'amuse pour se divertir l'espace d'un instant; j'aimerais pouvoir me cacher derrière l'argument du fait que j'ai peur . Mais non , c'est faux , je m'en moque enfin de compte. Tout se que je veux , c'est qu'on arrête de me briser le coeur.. Puis j'ai arrêter de pensé et je suis retourné à mes occupations. [Time of your Life].

mardi 10 avril 2012

Chapitre 128 - Hier j'ai rêver que tu m'aimais .. J'ai rêver.





Il faisait bon , le soleil brillait sans en être éblouissant , le vent sifflait d'une douceur exceptionnelle sur mon visage , j'ouvrais les yeux , j'étais assis sur un banc le long l'Hudson , il devait être encore la matinée , et pourtant aucune personne à l'horizon , des mètres à la longue, le bruit de quelques mouettes qui chassent leurs déjeuner. Derrière moi , se trouvait un long chemin qui suivait tout le long l'Hudson , avec des lampadaires qui étaient plantés tout les huit dalles de pierre, ils étaient encore allumés d'ailleurs . L'air lui était frais et j'étais ravis de pouvoir m'amuser avec la fumée qui sortait de ma bouche lors de mes soupirement , s'évaporant dans le ciel jonché de nuage rose pâle et demi bleu , je trouvais tout ceci bien étrange. Je n'en savais ni le comment ni le pourquoi . Mais je me retrouvais sur un banc sur la rive de l'Hudson , juste à quelques dizaines de mètres du Brooklin Bridge. J'avais un smoking noir , avec un noeud papillon blanc , des chaussures de je-ne-sais-quelles-marques , mais qui à l'oeil valait bien la moitié du pont , je n'avais ni téléphone , ni quoi-que-ce-soit dans mes poches .. A ma grande stupeur j'avais quelqu'un d'allongé sur mes jambes. Moi qui essayait de comprendre comment et par quels miracles je me trouvais ici , dans un lieu plongé dans le calme , la tranquillité et la postérité la plus insultante que je n'ai jamais connus , je n'avais pas remarquer , cette masse informe , sur mes genoux , cachée en long par une petite couette fine , et douce aux touchés , d'une couleur marron jaunâtre .. Je regardais donc les formes de ce corps , quand soudain je vis que la couverture n'était pas assez grande , et qu'elle s'arrêtait au tibia , dévoilant de superbe escarpin Gucci d'un noir hurlant une élégance sans limite. J'avais une femme , assoupis très certainement sur mes genoux , puisque le corps bougeait à rythme continue mais faible , distinguant donc d'un repos prolongé . Ce genre de femme n'est pas n'importe qui , on ne s'achète pas des Gucci pour marcher le long de l'Hudson , mais d'ailleurs.. Etait-elle avec moi , avais-je eu rendez-vous avec cette femme , que faisait-elle sur mes genoux , par une si splendide matinée ? .. Tout devenait de plus en plus étrange. J'enlevais délicatement la couverture de son visage , pour savoir avec qui , me serais-je promener le long de l'Hudson , jusqu'à pas d'heure .. D'ailleurs comment se faisait-il que nous soyons ici , il est bien trop tôt pour que nous ayons eu un rendez-vous , et cette superbe robe d'un noir similaire à celui des chaussures , ne voulait dire qu'une chose .. Nous étions sortis d'une soirée entre amis qui à dû s'éterniser .. A qui avais-je affaire .. Tirant la couverture , dévoilant son visage , comme dans un paquet cadeau , je vis .. L'impensable.. Sa.. Sa ne pouvait être elle , pas ici , pas maintenant , pas là. J'ai rigoler , j'ai rigoler au point que l'écho de l'Hudson me le revoyait dans son va-et-vient permanent , et pourtant cela ne l'a pas réveiller , et c'était tant mieux , elle était , elle est toujours aussi splendide . Et j'ai tout compris , l'Hudson , ce banc , mes affaires , le Brooklyn Bridge , cette tranquillité , ce repos , cette douceur , ce bien-être permanent , ce sentiment de ne jamais avoir envie de partir .. C'était si simple et pourtant je n'ai rien compris.. C'est .. C'est un décor.. de "rêve". Et cette petite sonnerie qui retentissait , en signalait la fin . J'ai plongé ma tête en arrière , fermant les yeux , et pris une grande bouffée d'inspiration .. Alors c'est ça le goût d'un rêve ? .. Elle se réveillait , je voyais peu à peu sa tête bougeait , et ses yeux fixant les miens commençant à s'ouvrir .. Elle m'esquissa un demi sourire .. J'ouvris une nouvelle fois les yeux, et cette fois j'étais dans mon lit..

Chapitre 127 - The life is wonderfull, right ?



" J'aime à croire que le monde cache un tas de petite merveille. Mais que ce n'est pas mon tour et que j'attendrais. Que de pouvoir penser que nous vivons dans un monde où le seul but que nous ayons est de faire souffrir l'autre plus que soi."