dimanche 6 mai 2012

Chapitre 153 - L'enfer est maintenant derrière. Je veux entendre ton rire se perdre dans le vent de l'été





C'est dur quelquefois , de dire des choses qui par le passé se disait aussi simplement , et sans inconvénient. Les gens ne changent pas , ils évoluent , mais restent toujours se qu'ils sont . Ils restent se qu'ils sont, sa ne change pas , rien ne change , le monde tourne mais ne change pas de sens. Comme le soleil qui brille , ou les nuages qui naviguent dans le ciel. J'étais avec le temps devenu , presque insensible , tant de douleur , de dégoût , de haine. Que mon corps avait prit la décision sans me demander, de me protéger . De ne plus rien ressentir , et aussi de ne plus rien comprendre. Je n'étais pas moi-même, je n'étais pas moi. Je ne me reconnaissais pas. Je ne comprenais pas. Je me persuadais que ce n'était qu'une mauvaise passe. Mais le temps passé et rien ne changeait .. Indirectement je gardais tout pour moi , mes joies comme mes souffrances. Je ne partageais que quelques sourires volés à la dérobée d'une conversation ou de quelques dialogues. Je ne voulais pas , je ne voulais plus parler de moi , ni de mes problèmes , ni de mes rêves . Mes désirs ne m'intéressaient plus. Je trouvais tout ennuyant. Lassant , je perdais goût à tout se que j'aimais. Je n'appréciais plus rien, toutes les émotions de mes derniers évènements m'étaient enlever , comme un voleur invisible , attrapant mes sentiments avant l'entrée de mon coeur , une forteresse bien plus grande et plus lourde que chacune des plaques de métal qui un jour joncheront mon corps pour me permettre de vivre. Je n'ai pas peur de la mort, ni de se qui s'en suis.. En vérité j'ai peur de finir seul , seul sans les personnes que j'aime, je n'accepte pas d'être balayé comme ça. Que soudain mon existence ai disparu plus vite qu'une inspiration, mais je ne veux pas non plus qu'on me garde en mémoire. J'ai compris que je gardais en moi tellement de chose et de douleur parce qu'un soir.. J'ai craqué , j'ai pleurer sans raison apparente , j'ai pleuré , pleuré , pleuré sans m'arrêter sans même pouvoir respirer . J'ai hurlé de douleur comme si je revenais à la vie et que toutes les douleurs et les souffrances revenaient à la surface. J'ai pleuré sans m'arrêtait jusqu'au bout de la nuit , je n'ai pas cessé .. Pas une seule fois , j'ai compris à ce moment que je gardais en moi beaucoup trop de chose , beaucoup trop de douleur , mais surtout je voulais être avec toi , rien qu'avec toi , jusqu'à la fin de ma vie .. J'ai été persuadé comme jamais je ne l'ai étais de ma vie que c'était toi , personne d'autre , que je ne nécessité rien de plus , rien de moins que toi dans ma vie.. J'ai pleuré , j'ai continué de pleuré jusqu'à ne plus pouvoir , jusqu'à en avoir mal à la gorge et à la tête .. J'hurlais d'une souffrance qui s'était gardée depuis bien trop longtemps en moi. Tout ce temps , passé , à garder mes cicatrices.. Je sortais la tête de l'eau . J'agonisais et pourtant je me sentais vivre , vivre d'une brûlure et d'une force encore jamais senti , entre joie & souffrance .. J'aurais voulus t'avoir près de moi , dans mon lit , sentir ta chaleur contre mon corps , t'entendre me dire que tout irait bien à présent , que tu serais là , qu'il n'y avait plus à s'inquiété de quoi que ce soit , j'aurais voulus que tu me sers de toutes tes forces contre moi , que je puisse sentir que tu es présente avec moi. Que tu es là pour moi, et que j'affronterais cet obstacle avec toi. Je revenais à la vie , et revenais aussi mes priorités, tu en étais .. Pardon tu en es la première. J'aurais tant voulus m'accrocher à toi, sentir ton souffle sur mon cou , sentir tes mains caressant mon corps .. Savoir que tu n'étais pas une illusion , ni un rêve .. Je comprenais alors tout , j'avais enfermer , on m'avait enfermer mes sentiments , et sur une explosion , un sentiment de trop , un ressenti , un souvenir , tout avait éclaté , une bombe à retardement , j'ai ressentis en une seule nuit toute la douleur que j'avais consommé en silence pendant de long mois .. Tout ce brouillard autour de moi , cette nuit de terreur , venait de disparaître , pour me laisser apercevoir ton visage .. J'ai soudainement et absolument tout compris, une nuit si importante .. elle m'avait permis de me remettre dans le droit chemin , sur le chemin dans lequel je me sens bien , je me sens exister , je me sens être moi. J'en suis certain , tout ses mois de doutes , d'incompréhension , tout ça , tout s'est effacer .. Je peux enfin dire que je n'ai pas changé et que je suis rester le même , j'en étais sûr , j'étais certain d'y arriver . Je l'ai toujours su.. J'ai enfin fini mon combat contre moi-même , contre ma haine envers se que je suis et se que je représentais , j'étais en accord avec moi. C'était terminer .. Je m'étais accepté tel que j'étais , je pleurais à cet instant de joie , tout ses mois à être quelqu'un que je ne reconnaissais pas moi-même, mes réactions m'échappaient , je ne savais plus qui j'étais et pourquoi je devais exister .. Je ne comprenais ni le sens de ma vie ni le pourquoi. Et voici enfin que je vois la lumière au bout de ce tunnel. C'était enfin terminer . Je m'étais combattus et j'avais gagné .. Une très très grande victoire pour moi .. Je n'ai pas changé , et je ne changerais pas je suis rester le même , au plus profond de mon coeur , j'en étais certain..




C'est alors que j'ai réouvert les yeux , les larmes commençant à sécher , j'ai vus que tu n'étais pas là avec moi , que j'étais seul , que j'avais étais seul dans ce combat , seul dans mon lit froid et devenu inconnu à mesure que j'eu pleuré. Tu m'avais dis par le passé que tu serais là pour moi , mais jamais tu ne m'as prévenu que je serais seul. La lumière d'un lampadaire éclairant ma chambre , faisant briller mon miroir , étincelant mon plafond .. j'imaginais ta tête , ton visage , tes cheveux étaler sur l'un de ses oreiller .. Et j'ai pleuré , pleuré .. Si tu savais comme j'aurais voulus que tu sois là , comme j'aurais voulus que tu vois que je m'en étais sorti , et que j'étais de nouveau moi-même le maître à bord de mon destin.. J'aurais tellement voulus que l'on fête ça à notre manière ensemble.. Mais j'étais seul , le temps m'avait enlever ma vénus .. d'argent.. Alors j'ai pleuré pleuré .. jusqu'à m'en effondrer de sommeil.. C'était peut être ça le prix à payer ...




" Comment fait la vie pour prendre et donner en même temps ? "

samedi 5 mai 2012

Chapitre 152 - PCC




Tu me manques.. Je pourrais faire de long texte , de belles phrases , mais tout ça ne reviendrai qu'au même point. Tu me manques. Ton absence me ruine. Tu te rappelles ses gens , qui nous disait que nous étions inséparable , un genre de modèle , un exemple. Moi je m'en souviens , j'en ai certain qui me parle encore. Tout ses moments à nous dire que nous étions un rêve ambulant , avec des sourires et de la joie en permanence , un idéal , un objectif pour les autres; nous étions leurs soi-disant accomplissement. Ils y croyaient , de toutes leurs forces, nous leurs donnions espoir s'en même s'en rendre compte. Et maintenant ces gens qui nous disait inséparable , formidable , exemplaire , un modèle à suivre, sont exactement les mêmes qui nous disent , que nous nous en remettrons , que c'est la vie, qu'il y'a une fin à tout , ces mêmes personnes qui nous voilaient la face à nous imaginer si spéciaux .. Moi je vais te le dire , je n'étais spécial ou extraordinaire que seulement avec toi.. Eux ont perdu espoir. Eux n'y croient plus . Eux le pensent impossible . Eux qui étaient derrières nous , qui nous aider à leurs manières . Eux qui nous aider en nous mentant ou en disant des choses blessantes. Mais c'est à moi que tu manques , c'est moi qui me souvient de tes rires , ou de tes crises de nerf , c'est moi qui était au sommet du bonheur avec toi dans notre lit à nous. J'ai cette certitude de te retrouver un jour.. Et j'ai l'envie et la volonté que ce jour soit ici et maintenant. Parce que peu importe la durée de l'absence de l'être que l'on aime. Elle n'a que trop durée .





John Doe

A vrai dire, il y'a quelque chose dans se que tu me dis , qui me dépasse , tellement cela manque de sens. Si je comprend bien , tu es prête à croire un tas de mensonge pour t'en sortir , oublier tout ça , en faisant semblant d'en tirer un trait. Parce que pour toi, tout ça , n'est plus désormais qu'un boulet qui empêche ta soi-disant progression, se qui est insultant au passage. Tu es prête à te mentir à toi même pour t'en sortir , sa montre bien ta volonté et ta détermination c'est sûr. Tu te voiles la face toute seule et le sachant , tu oublies de savoir que tu te voiles la face. Se qui revient à dire que tu oublies que tu te forces à avaler des tas de mensonge pour t'en sortir. Et c'est à ce moment que tout bloque.
Voilà le paradoxe , l'erreur , l'incompréhension :



Tu te dis prêtes à croire des mensonges si cela te permet de t'en sortir , mais tu refuses d'entendre ou de voir la vérité ?


Chapitre 151 - La vie devient une chose délicieuse [...]




Ecoute moi bien ,la fille qui fera passer tes rêves pour une réalité , tes désirs pour des besoins , tes malheurs pour des moments de bonheur et enfin tes victoires pour des défaites, ne lui brise jamais le coeur. Parce qu'elle brisera ta vie... Mais tu vois ça , c'est qu'ils disent dans les livres et dans les films . En fait le jour où tu repères une fille qui à la capacité de te faire ça , tu l'évites , et tu fais une croix dessus . Parce que en vérité, si jamais elle t'abandonne, la douleur sera tellement monstrueuse qu'elle te tuera sur place. 

Chapitre 150 - It's to sad



Les gens que tu connais vont mourir , moi je vais mourir , ta mère aussi , et on est jamais prêt pour ce genre d'épreuve même moi j'ai jamais réussi a l'être, le mieux qu'on puisse faire maintenant c'est essayer d'y échapper coûte que coûte et de pas se laisser surprendre. J'aimerais avoir quelque chose de mieux à te dire , quelque chose de plus profond.

[The Walking Dead]

Chapitre 149 - Puisqu'il faut vivre.




Certaines périodes , sont plus difficiles que d'autres , parce que nous sommes dépourvus et pris de surprise par un malheureux évènements qui nous saute au cou , comme un prédateur s'attaquant sur sa proie , s'acharnant dessus. L'effet de surprise est alors au summum. Désemparé , déséquilibrer , nous nous sentons happé par ce vide , le sol disparaît sous nos pieds, nous perdons chacun de nos sens , d'abord la vue , puis l'ouïe .. Nous en venons à oublier de penser . Pris en traître. Des obstacles qui ne cessent de devenir de plus en plus difficile , avec une marche lente et pourtant assurer , nous avançons chacun à notre manière sur un terrain qui ne se dévoile qu'une fois le dos au mur. On nous demande d'agir tout en réfléchissant .. Fermer les yeux et les laisser ouvert.

Mais j'ai la conviction intime que tout se passera bien maintenant , je ne peux pas le justifier , ni l'expliquer , mais je peux le sentir , le comprendre. Je suis en paix avec moi-même , en harmonie avec mon corps et mon esprit. Une symbiose parfaite, qui me fait dire que je pourrais accepter les prochains obstacles et même les dépasser. Peut-être que tout ça ne sont que des espoirs; nous sommes faits de tel sorte , que même en enfer , avec le sol qui brûle sous nos pieds , nous avons cette capacité d'espérer, et quelquefois , elle nous sauve la vie , nous relève , pour nous faire repartir de plus bel dans cette grande aventure, un coup de pied au fesse , un nouveau souffle .. Une nouvelle chance , on lui donne beaucoup de nom .. Mais elle sauve ceux qui sont dans la difficulté ou qui renonce à ce battre dans les profondeurs de leurs êtres. Moi, je ne suis qu'une personne comme une autre, une goutte d'eau dans un océan , je ne sais pas de quoi sera fait demain, ni même comment devrais-je m'y préparer.. Mais j'ai la satisfaction de savoir que tout ira bien, alors qu'on me laisse rêver , qu'on me laisse vivre..


" Comment la vie fait-elle , pour prendre et donner à la fois.. "

Chapitre 148 - Victory loves preparation



Le chemin qui mène au bonheur demande parfois de renoncer à la facilité.

Chapitre 147 - Dodge Challenger



Car seul les moments de bonheur méritent que l'on s'en souviennent . Sourire à la vie, rire à la mort.

Chapitre 146 - On a enfin compris notre monde part aussi loin et en vient à se torturer lui même, on lui a même donner un nom : la femme



Non ! Surtout ne contre dis jamais une femme ! Attend qu'elle le fasse elle-même.

jeudi 3 mai 2012

Chapitre 145 - L'effet que tu me fais, me rends dingue


Ma seule déception , mon seul regret , ma seule douleur . Bien plus dramatique qu'une dépendance. Le temps m'en empêche , mes rêves me relèvent , la réalité me rabaisse. Tout me démange , me dérange. Enlevez moi tout , retirez moi chacune des choses que vous voulez , détruisez se qui vous plaît , brûler , déchirer , mais par pitié , je vous en conjure , je vous supplie prenez se que vous voulez , mais jamais ça. J'ai trop peur de vivre sans. Il me hante , j'y arriverais un jour. Je le jure . Ma faiblesse deviendra de nouveau ma force, c'est l'oeuvre , l'oeuvre de ma vie.