dimanche 31 mars 2013

Chapitre 347 - Le monde n'est qu'une blague qui ne fait rire personne.



Changer, ça fait peur, on sait jamais ce que ça donne, et pourtant , le changement c'est la seule chose qui permet d'avancer. On peut changer tout en restant soit-même , on peut être meilleur tout en restant le même . On peut aimer manger du chocolat tout en faisant attention à sa ligne. Mais on ne peut pas exister en faisant semblant de vivre . On ne peut pas rire en faisant semblant d'être heureux. Les faux sourires n'existent pas . C'est juste la tristesse qui s'ennui. On ne trompe personne à part nous-même. La réalité est un mur. On ne peut pas demander à l'autre de s'éloigner alors qu'on l'aime. C'est attendre désespérément que le feu s'éteigne en ayant l'espoir de pouvoir se réchauffer. On change ses habitudes pas ses buts. Par pitié , qu'on se donne les possibilités de pouvoir réussir avant de dire que la vie est injuste. On en veut au monde entier , aux parents qui ne nous comprennent pas , aux amis au bureau , lycée , collège , qui ne voient rien , à notre femme , copine , colocataire de ne pas voir en nous les difficultés que nous avons. On reproche au monde de ne pas nous aider , de ne pas nous être utile.. Le monde ne nous doit rien , nous lui devons quelque chose , il était là avant nous. C'est à nous d'améliorer ce monde , de le rendre plus beau , de le réaliser tel que l'on puisse l'imaginer au fond de notre âme . Mettre et donnez un peu de nous , à ceux qui sont dans le besoin. Bercé cette boule bleuté , pailleté de vert , et de touche de pinceau blanche , de nos bras , pour n'en devenir à la fin , plus qu'une idée abstraite. Faire de notre monde , un enfant , l'enfant de l'humanité tout entière. Ne changeons pas le monde , changeons qui nous sommes. Remettez en place votre vie , apprenez à juger d'un point de vue plus éloigné vos actes , vos malheureuses rencontres vos problèmes . Une entorse ? Des gens en ce moment même , marche sûrement sur une mine dans une zone militaire en Afrique. Un mal de tête ? Au Mali quelqu'un à sûrement pris une balle dans le crâne . Rien ne te plaît dans ton frigo ? Chanceux va , en Birmanie on fouille encore dans les poubelles. Une police trop disciplinée et violente ? Qu'on aille faire un tour en Russie et qu'on demande la définition du mot liberté à un soviétique. Son AK-47 nous rira au nez. Pleurer parce que tu ne réussis pas , et vouloir abandonner ? C'est ce que Einstein , Walter Disney , Ayrton Senna , Lens Amstrong , Neil Amstrong , Barack Obama , Karl Lagarfeld , Picasso , Raphael , Nabokov , Descartes et tant d'autres ce sont dit , et on même étaient à la limite de le faire.. Mais entre une réussite et une défaite , il n'y a pas comme dans ces histoires à dormir debout de gouffre , de trou si noir qu'on n'en voit pas le fond. La vérité c'est que ce qui sépare la réussite de la défaite , n'est la distance que d'un vulgaire pas , de quelques centimètres.. Des millions de personnes ont abandonner sans jamais savoir à quels points elles étaient si proche de réussir. Et toi ? Toi tu veux abandonner à un bras tendu de la réussite ? Tu veux relâcher au dernier centimètre ? Bien sûr que non. Mais la vie est faite de façon à ne pas savoir quand nous approchons de ces derniers centimètres, de la dernière ligne droite . Il n'y a pas encore d'invention qui calcul la distance entre l'applaudissement et la douleur du gémissement . Ni de boule de cristal qui nous dit quoi faire , quand le faire. Il faut alors , simplement , et le plus naturellement du monde , y aller à fond , toujours , tout le temps , et continuer d'espérer , espérer réussir , avoir , obtenir , détenir , acquérir . La patience , la volonté , la détermination , offre de magnifiques récompenses.

Alors ? Qui osera souffrir avant de sourire ?

mercredi 27 mars 2013

Chapitre 346 - Pleurer n'aide jamais.






J'ai l'impression qu'on me retire une partie de moi en permanence .. Que tout se détache et tombe en lambeau.. Le but n'est pas de parler de sa douleur, mais plutôt de l'utiliser comme raison de continuer. De se dire que tout les efforts que l'on a fourni ne doivent pas être vain. Que l'on se bat pour une raison que l'on pense valable , et que si le sacrifice est nécessaire alors il sera fait.. Dans tout les cas on a pas le droit d'abandonner.. C'est elle , c'est tout. Parce que j'ai pas le droit de flancher. J'ai pas le droit d'aller contre mon coeur, j'ai pas le droit d'abandonner la seule personne que je n'ai jamais autant aimé. Je n'ai pas le droit pour elle, pour moi. Pour notre histoire. Parce que je n'ai pas le droit de lâcher aussi facilement , je n'ai pas d'excuse , ni l'envie de le faire. Parce que je n'ai pas le droit , mon coeur refuse que je lâche l'objet de tout mes désirs. Je préfère qu'il cesse de battre que d'y penser. Même si j'hurle de douleur sous le poids de la souffrance et que tout me pousse à abandonner. Parce que si je refuse, si je lâche, je ne suis plus moi, je ne suis plus ce que je crois juste , ni bien. Je ne suis plus la personne que j'ai tant voulu être pour elle . Je ne suis plus rien du tout. Alors je continue et continuerai ma poursuite. Parce que cette petite merdeuse qui me manque horriblement.. Cette enflure qui m'ignore. Elle, elle est la seule à détenir la clef de mon bonheur. Et je te promet , tu as ma parole , je te le jure , que si je l'attrape cette conne : Je la tue d'amour.

Chapitre 345 - Il existe des mots , des phrases , qui peut importe qui nous sommes. Nous bouleverses.




There is pleasure in the pathless woods;
There is rapture on the lonely shore;
There is society where no one intrudes.
By the deep sea , and music in it's roar.
I Love not man the less, but Nature more.


Il existe le plaisir des forêts encore vierges
Il existe l'enchantement de la grève déserte
Il existe un monde qu'aucun homme n'a foulé
Ce sont les rives de l'océan qui nous berce de mélopées
Je ne méprise pas les hommes, mais je préfère la nature.


Lord Byron



Wah.


lundi 25 mars 2013

Chapitre 344 - Partons direction ; l'inconnu.












Il est dit que celui qui veut apprendre à vivre , doit déjà apprendre à mourir . Il est cette sorte de philosophie de la vie , du sens , de son but , qui passe par des images , une histoire , une musique. Au même titre qu'un pianiste qui ne joue pas du piano , mais du piano qui joue d'un homme et le fait parler de chose dont les mots ne peuvent faire résonner tant d'émotion , que l'évocation de note lui permette de raconter une histoire. Oui voilà. Le pianiste est un conteur d'histoire , un narrateur invisible , qui se laisse transposer par une transcendantalité du rapport instrument/humain. Le piano doit être vu comme une personne qui calme notre haine et apaise nos douleurs. Les notes du piano sont les mots que l'Homme n'a pas su encore inventer pour se faire comprendre. C'est l'histoire d'un fou , qui porte un masque , dont on ne comprend rien et qui s'épuise de minute en minute. C'est un conte hallucinant , dans lequel l'instrument donne la vie au corps . Et le corps donne son sang à l'instrument. C'est un échange mutuel où l'un donne une raison d'exister à l'autre. Une chance pour l'un comme pour l'autre de parler , de s'exprimer clairement. Into The Wild est ce genre de film. Un film qui n'en porte que le nom. Car "film" ne relative que très peu la façon d'ouvrir les yeux dont se film dispose sur l'humain et qui lui donne une histoire à son tour , un chemin qu'un être parmi des milliards d'autres à décider de prendre pour mener sa vie comme il l'entendait , parce qu'il devait le faire . Parce que c'était de cette manière et pas d'une autre. Personne ne sait faire la différence entre faire ce que l'on veut , et faire ce qui doit être fait. L'être humain n'est libre que quand il sait qu'il fait se qu'il doit faire , autrement , il donne simplement la priorité à son plaisir , et donner la priorité à son plaisir ce n'est pas faire ce que l'on veut , mais satisfaire la sensibilité primaire. Ce film , bien qu'il soit une histoire vraie , et surtout bien plus qu'un film mais plutôt une ode à la vie . Un message de : Vivez votre vie , osez vivre par vous-même , jetez vous dans le tourbillons de la vie , osez , tentez , découvrez , explorez . Dans une société qui empêche à la pensée , qui étouffe , oppresse. Le jeune " Alexandre Superstramp " va découvrir l'un des secrets de la vie qui est sûrement le plus beau. Personne n'est jamais perdu , personne n'est jamais mauvais , personne n'est jamais méchant , nul , incapable. C'est simplement qu'on cherche encore un sens à quelque chose qui n'en a pas. C'est beau , bouleversant , perturbant , et horriblement effrayant , effrayant parce que c'est nouveau , parce que c'est le changement dans tout son être , et changer ça fait peur , parce qu'on ne sait pas ce que ça donne. Pourtant oser s'améliorer , c'est déjà devenir meilleur. Mais les meilleurs choses demandent des efforts. Demandent de sortir de son lit et d'affronter les obstacles , de refuser de ne pas faire quelque chose simplement parce que nous n'en avons pas "envie" maintenant ou plus tard. C'est accepter les critiques , jalousies , peines des autres. C'est affronter sa haine face à celle des autres. C'est décider de vivre , parce qu'il faut vivre , parce que vous devez vivre et non pas simplement exister. On écrit tous sa propre histoire , à sa propre façon , certain avec un piano , d'autre avec une guitare , parfois avec un stylo , ou un clavier , par une chanson , par un acte , un but. L'Homme est écrivain et narrateur à la fois. Votre livre est votre vie , le monde est une bibliothèque. Et c'est parce que vous êtes en perpétuel changement , des micros changement permanent dont personne , pas même vous ne remarquez , que vous changer et devenez meilleur que vous écrivez à chacune de vos respirations , une nouvelle ligne. A vous de voir quand et où s'arrête votre livre. Je vous souhaite de ne pas tomber en panne d'encre , de lettre , de mélodie ou d'autre chose que ce soit. Mon but , n'est que médiocre , je souhaite à chacun d'entre nous de pouvoir se donner ses principes de vie , de but , de sens en lui même , et pourvu que vous deveniez une étoile pour les autres. Et surtout : Les plus belles histoires , ne sont pas les plus connus. Un bon livre , n'est pas un livre qui est le plus vendu.  N'oubliez pas : remettez vous en question quand vous dites que le monde doit changer , peut être que c'est à vous d'être ce changement . Faite de votre vie quelque chose qui vaille la peine de griffer la fourrure du temps. Il vous reste entre 50 - 70 ans. Les mots ont parlés. Aux actes d'agir.

dimanche 24 mars 2013

Chapitre 343 - J'avais envie de vivre un jour de plus.



J'adore les journées horribles , parce qu'elle nous prouves que la vie est juste , qu'il y a des moments de joie intense et d'autre de tristesse monstrueuse , parce qu'il faut un équilibre , une balance sans laquelle une vie s'effondre. Je serai presque heureux de ces journées qu'on dit de merde. Parce qu'à la fin d'une de ce genre de journée , je sais , que demain sera un jour meilleur , un jour plus beau , plus intéressant. Je sais que cette journée m'aura renforcer , que j'aurai survécu aux assauts de la vie qui veut me voir flancher du pied , et m'agenouiller. Que j'ai détruis une nouvelle fois les malheurs qui s'abattaient sur moi. Je suis heureux , heureux oui , heureux de devenir solide chaque jour qui passe , chaque fois qu'on ose me mettre un obstacle je suis satisfait de l'enjamber. Devenir meilleur n'a jamais était aussi rassurant , parce que malgré que mon ciel se transforme en flamme , mon air en acide , je suis debout , là , présent. Merci à ses journées horribles qui me permettent de profiter comme jamais des moments de bonheur que la vie me verse goutte par goutte en temps voulu. 

Grand Prix de Malaisie : Un malaise s'installe ; une machine de guerre provoquée.



Espèce de sale fils de pute.
Webber t'as dominé , humilié pendant toute la course , et à la fin tu fais ton chien de la casse. Vettel vient de ressortir la hache de guerre , Webber n'est pas du genre à se laisser faire , à Red Bull de voir si ils veulent d'un véritable champion ; ou d'un pseudo gamin qui ne supporte pas de voir un véritable pilote lui mettre la pression et mérité sa victoire. Vettel le payera , et Red Bull Racing Renault , en fera les frais. 1984 est plus proche aujourd'hui que d'hier , sauf que ce n'est pas Vergne mais Webber.

Webber a intérêt à le baisé si violemment pendant le Grand Prix de Chine qu'avec sa petite tête de bosh Vettel ne trouvera plus la sortie dans son cockpit , et qu'on le renverra en Allemagne faire du karting et pas de la formule 1 . Pourvus qu'il lui rentre dedans. C'est sûr . Revanche à prendre GP de Chine , Webber sera premier envers et contre tout.

vendredi 22 mars 2013

Chapitre 342 - Bientôt 10 000. L'article aux 9000 visites. (200 ab on Tumblr)


(ouais moi aussi j'ai rêvé d'avoir un salon comme ça)

La souffrance est douloureuse , car elle est réelle , elle n'est influencée par rien , conditionnée par aucune chose. Elle est neutre, ne choisit aucun camp. La souffrance brise l'illusion , détruit le mensonge. La souffrance fait réaliser, qu'un corps est vivant , qu'un être existe. Elle fait comprendre la fin inéluctable dont personne , personne n'échappe. Elle renvoi à la mortalité. La prise de conscience qu'un jour ou l'autre on partira , on quittera la scène , sans applaudissement , sans regard , sans attention. Sans rien du tout , puisque nous n'avons de compte à rendre à personne ni à quoique ce soit. Comme un rêve qui s'arrête, comme la fin d'un bon film dont on se résout à vouloir encore et encore le voir. Aussi brutalement que ça. C'est pour ces raisons d'être en vie , de ne pas pouvoir se cacher derrière des masques , de faire face à notre propre mortalité , notre propre fin : Que la souffrance fait flipper, que la souffrance est détestée . Pourtant , il faut savoir l'accepter , l'adopter comme un orphelin illégitime de la vie délaissé de la même manière qu'un bébé laissé à l'abandon , la souffrance est un nourrissons de haine , de rancoeur , et de solitude . Il faut que vous ayez la force de devenir un parent , un père , une mère pour cet enfant , que vous soyez capable de le rassuré sur ses propres doutes, que vous ne vous mettez pas en tête de dominer la souffrance là , et seulement là , la souffrance ne sera plus souffrance. Parce que , qui que vous soyez au fond de vous même.. L'on est jugé que par nos actes. Apprenez à aimer la douleur à adhéré à votre souffrance, soyez en capable , sinon elle vous bousillera. Votre souffrance est la cause de votre perte. Comprenez cette part de vous-même en haine avec le monde et elle-même , battez vous contre ce qu'elle revendique être.. 

mercredi 20 mars 2013

Chapitre 341 - Qu'on ajoute deux lettres à Paris ; et c'est le paradis.






Il fait moins froid qu'hier , je viens te chercher un soir de Septembre  à la Gare Du Nord , je n'ai pas pris la peine de te donné de nouvelles pendant tes vacances. Je me suis préparer , et je suis prêt. Prêt à te dire des choses qui vont te bouleverser , te changer , te faire mal. Depuis que j'ai rencontré cette fille , je ne pense plus qu'à elle , elle hante mes pensées , elle s'imprime en moi comme de l'encre sur du papier.Et toi , toi t'es passée du rôle de petite copine au rôle de fantôme qui m'accompagne.

En Août , j'étais chez une de tes amies , toi tu venais lui rendre visite et pour la première fois je te voyais , tu venais l'aidé à passer une mauvaise passe , moi à la rassurer. On s'est croisé à la porte d'entrée quand je t'ai ouvert , puis on a rit ensemble avec notre amie. " - Je vais m'allumer une cigarette, tu veux venir ? " "- Non merci je ne fume pas. " " - Mais tu peux tout de même m'accompagner ? " . Ca a commencé aussi facilement que ça. On se plaisait , du moins pour moi c'était clairement ça , tu m'attirais. La discussion était déjà faite : "- Toi aussi t'es étudiant ? Oh en lettre ? Moi en scientifique ! "

On passera des moments ensemble pendant l'été pas loin de Nice. On se baladera dans la ville la nuit , avec un air à demi chaud qui nous enroulait le cou . Toi m'enlassant le bras , moi souriant à une nuit qui n'en finissait pas. On finira nos soirées sur un début de plage , les pieds dans le sable. On faisait des soirées avec tes amis , feu de camps , et racontage d'histoire au menu.

Tu m'excitais déjà pas le premier soir " - J'ai connus des mecs meilleurs que toi. " Impossible de réveiller l'instrument de guerre , et encore moins que tu me sortais ça. Quand j'ai par miracle réussi , un soir , c'était horrible. Tu ne bougeais pas , une étoile de mer , j'ai l'impression de faire l'amour à un zombie, tu lâchais un orgasme monstrueux , un beuglement de vache.. Tu convulsais et moi j'étais obligé de simuler.

Quand par la suite tu te fais une de ses nombreuses nymphomanes , putes , chaudasses , tu te demandes bordel de merde comment t'as pu autant te retenir alors que des lionnes attendent d'être satisfaite. Mais la traîné , la salope du pieu , impossible de lui faire confiance. Elle pourrait s'enfiler le premier pénis sur le trottoir.

Je passais de merveilleux moment avec toi , qui liait plus nos âmes que nos deux corps , nous avions des discussions profondes , mais trop moraliste , toujours à me parler de la faim dans le monde , des inégalités mondiales et des problèmes géo-politique.. C'était amusant au début , et j'y rentrai avec plaisir dans ce genre de débat , mais tu te répétais de trop , pour au final ne rien dire d'intéressant ni de spécialement constructif , tu finissais par camper sur tes positions empêchant le moindre avis qui n'aille pas dans ton sens. Un peu plus de laisser , et plus d'ivresse , de dérision , et de folie nous aurait rendu parfait toi et moi.


Gare du Nord , Boulevard Magenta 20h10. Tu sors. Je te vois. Tu viens vers moi. Je ne t'embrasse pas. Tu comprends. On marche. On re-rentre dans la gare. "-Alors tu vas bien?" La foule de voyageur nous entourant , nous bousculant , faisant un bruit monstre , on croyait que la vie défilait devant nous. Se jetant sur la bordure des quais comme un banc de poisson sur son appât. "- J'en ai marre , qu'est-ce que tu veux faire ? Il y a quelque chose qui ne va pas ? Exprime-toi. Dis quelque chose , n'importe quoi , mais dis quelque chose , ne me laisse pas seule dans le silence, je t'en prie." On sort de la gare , je regarde au loin la tour Eiffel.. Pourquoi est-elle toujours aussi magnifique.. Je lâche un soupir et :

Je ne t'aime pas. Je préfère qu'on arrête . Milieu boulevard Magenta , les voitures nous frôlent , un léger redoux s'installe, le temps s'arrête. 20h40. Les lumières des lampadaires s'allument. C'est la fin de l'été. Cette fois-là , c'est à moi de te quitter.

lundi 18 mars 2013

Chapitre 340 - Ce mec à fait 4 000 km pour la personne qu'il aime. Et maintenant il est prêt à traverser la manche à la nage pour aller la retrouvé en Angleterre.. Moi , quand t'es parti , j'ai même pas été foutu de traverser la route pour te rattraper.





Si tu ne veux pas réussir , si tu veux pas devenir meilleur , alors donne moi le reste de ton espoir. L'espoir est un carburant qui se fait plus rare et plus onéreux qu'un bidon d'essence ou que le cours de l'or. L'espoir , patriarche d'une humanité , raison d'amélioration et de stupéfaction. On en demande souvent trop quelquefois , et c'est parce qu'on en demande trop qu'on en fait pas assez. On me décrit souvent comme un homme , un garçon de goût , original , surprenant , parfois incompréhensible , agaçant , exigeant , susceptible mais aussi perfectionniste. C'est vrai pour le dernier. J'aime le luxe. Pas celui qui brille et charme autrui, non. Le luxe est à mon sens , le souci apporté aux détails , les petites mains de l'ombre, les matières utilisées , un moment de partage , d'appréhension , et l'histoire d'un nom , d'un emblème. Le luxe ne fait pas une vie , il améliore les points de vues et façonne les détails qui amène à une perfection ou non rechercher. Alors peu importe pour un individu , les paroles en trop , les rumeurs , les moqueries , les regards de dédains ou de haine , les mots injurieux , les discours blessant , le jugement des autres , leurs sentiments , leurs faussetés , leurs intérêts , leurs besoins , leurs attentes , leurs espérances , leurs visions qu'ils ont de vous. De l'image que vous donner. De l'attitudes que vous avez envers eux , car aussi incompréhensible que vous êtes , les gens ne comprennent pas toujours que personnes ne changent , et que l'on s'habitude seulement à la présence et à l'absence des êtres qui ont marqués notre monde d'une emprunte avant de nous tourner le dos , dans l'insouciance d'être vu ou d'être atteint . La pire chose est le message qu'ils donnent , ces êtres là , qui disparaissent du jour au lendemain , sans laisser de raison , sans donner d'explication , sans chercher à vous recontacter. Ils laissent un message, inatteignable , impossible à déchiffrer , un message qui ne délira sa langue qu'après que le temps ai jugé bon de le faire. Ce genre de message , qui recèle l'explication , la raison , le but .. S'ouvre toujours trop tard , c'est malheureusement comme ça que la vie joue. Elle vous donne une explication où vous êtes coupable , coupable d'être trop con , trop abruti , trop aveugle , pour faire survoler une vérité , cinq mois , trois ans , dix ans plus tard sur un évènement passé. Sur lequel vous n'avez plus rien à faire , plus rien à dire . Juste un mur . Un choc. Le choc d'une erreur , les conséquences de nos actes ne sont pas immédiatement perceptible , certaine fois , ils se présentent à nous bien plus tard. Et que c'est dur, que c'est dur de voir qu'on a merdé six ans trop tard , qu'on ne comprend cet être que trop tardivement , le rire du temps fait écho dans la tête , et le ricanement de la vie se fait entendre au-delà de toute abstraction. Au diable votre image : quand vous savez qui vous êtes , vous n'avez plus rien à prouver. Vous êtes la seule personne à qui vous devez rendre des comptes. Et ici comme ailleurs question n'a jamais été de savoir qui me laissera faire , mais plutôt qui m'arrêtera.

dimanche 17 mars 2013

Chapitre 340 - I'm crazy about the speed



Si tu veux paraître intéressant c'est minimum 200. Si tu veux réellement être intéressant c'est 270. Et pour ceux qui veulent frôler la vie jusqu'à en avoir l'impression d'exister, qu'ils passent la 5ème, qu'ils lâchent l'embrayage et qu'ils aient les couilles de laisser s'envoler le compter. Les autres ? Ils sont piétons. Si tu ne connais pas le frisson quand ton aiguille franchis les 300 : tu n'es rien.
[Nicky Hayden]

Pendant ce temps , sur le grand prix d'Australie " Ice-Man"  : Kimi Raikonnen, donne une fessé à Alonso , une claque à Vettel , une leçon de morale à Hamilton. Humiliation suprême, dernier tour , dernier chrono , il arrache le meilleur temps de toute la saison. Cerise sur le gâteau il affirme juste après l'arriver en pôle position : " En fait c'était facile . " 


Cours de pneumatique avec Kimi qui donne le biberon aux soit-disant pilotes.





Les dimanches devant la Formule 1 , et puis c'est tout.