dimanche 19 novembre 2017

Chapitre 678 - Soupir d'un coeur






C’est peut-être la chose la plus importante dans ce que l’aide signifie. Elle n’intervient pas toujours au moment propice est c’est ce pourquoi on l’apprécie à sa juste valeur, mais elle répond à un demande d’aide qui a été porté aux yeux des autres. La véritable aide c’est celle qu’en vérité l’on ne pourrait pas s’attendre à recevoir, elle n’intervient qu’une fois le sentiment d’échec et d’impuissance alors apparu. La véritable aide, celle qui salvatrice nous envie de réussir et d’aider à notre tour c’est cette aide, cette aide que quelqu’un nous tends par la main un jour, ou par un sourire, cette aide que l’on nous propose. Ce qui compte c’est d’aider quand on nous ne demande pas, mais que c’est nécessaire, parfois il faut savoir prendre sur soi et aller au devant des problèmes des autres, perturber leurs vies et leurs trains quotidiens pour qu’ils évitent bien du mal, demander de l’aide ça n’est pas évident chez certaines personnes c’est une question de fierté, pour d’autres d’impuissances ou simplement de solitude c’est palette avec un large choix.

Aider les autres c’est d’abord s’aider soi-même dans les relations que l’on entretiens avec eux. C’est nous permettre d’aider tout en pardonnant aux autres l’appel à l’aide qui n’a jamais été entendu ou prit au sérieux par autrui. Aider c’est donné une opportunité au petit être au fond de nous-même, de sécher ses larmes et de lui rappeler qu’il n’est et ne sera jamais seul dans l’adversité. Rien n’est plus important qu’aider les gens qui vous réclame votre aide cela n’est compréhensible qu’à partir de l’instant où vous avez connu cette situation qui enterre tout espoir d’être aider. Ce frisson de se savoir seul face à son adversité, ce frisson qui défini qui est le courageux du fou. Aider les autres c’est d’abord vous aider vous-même, soyez tolérant et avant tout humain.

samedi 18 novembre 2017

Chapitre 677 - Dur à aimer







Souvent, très souvent… Trop souvent je me disais à chaque déception amoureuse qui filait au gré du temps sur mon coeur comme on passe ses étés à flâner au soleil qu’un jour je trouverais moi aussi ma seconde partie, celle qui me complète. Le temps continuait de filer et mes expériences se faisaient toujours plus nombreuses mais jamais finalement avec cette étincelle. Finalement étais-ce moi le problème peut-être ne suis-je pas fait pour être aimé ou simplement alors que la manière de m’aimer ne m’est pas sensible au point qu’elle m’est indispensable ? Vous savez on se retourne très vite la question, d’abord dans un soucis d’égo on se dit toujours que c’est d’abord les autres les fautifs avant nous-mêmes, et c’est ce que je faisais, à chaque déception je me disais que ça n’était pas la bonne personne, et en continuant ses échecs sentimentaux on fini par se demander si - ça m’a percuté comme ça pendant une nuit d’insomnie comme j’en ai l’habitude - le problème n’était pas les autres mais moi ? C’était peut-être la bonne personne et qu’en vérité c’était moi la mauvaise.
Un peu comme cette histoire, vous savez, si vous savez, du moins vous allez le savoir, dans certaines légendes et dans des idées parfois saugrenues on part d’un dogme disant que nous avons notre côté bon et notre côté maléfique en ce monde, et qu’une fois les deux rejoints cela crée l’harmonie qui dans les pays orientaux est représentée par le « Ying-Yang » car la mauvaise partie complète la bonne, et la bonne complète la mauvaise afin que les deux puissent permettre un équilibre dans l’existence de l’individu qui complète ces deux parties. Imaginer un instant que pendant cette recherche vous partiez du principe que vous êtes quelqu’un de bon, et que vous recherchez alors votre double maléfique. Imaginer encore des mois plus tard, des années plus tard vous tombez dessus. Et la chose effrayante, est que la personne que vous avez en face de vous est votre double bon… Ce qui sous-entend que pendant tout ce temps vous étiez le mauvais côté. Ce choc qu’on pourrait s’imaginer je l’ai interprété comme ça pour mon cas, je disais de mes déceptions qu’elles ne m’étaient pas dues et qu’un jour je trouverais la partie manquante à l’équation sentimentale que je suis, sauf qu’en interprétant ainsi l’idée on peut se dire aisément que même avec la bonne partie je ne serais pas la bonne personne.
Je suis ce genre de personne alors, les boiteux sentimentaux, les handicapés du coeur, les laxistes de l’amour ceux pour qui aimer correctement est quelque chose de trop vague de trop incompréhensible. Je suis de ceux qui regardent les couples dans la rue qui s’enlacent et s’embrassent devant des vitrines, ou sur le quai attendant le métro mais étant moi-même incapable de garder la présence de quelqu’un à mes côtés. Je suis de ceux qui veulent être à leurs places mais qui n’y arrive jamais vraiment parce que je me fais défaut. Je suis peut-être tout simplement trop dur à aimer parce que j’en attends beaucoup trop.

Si au début cela peut paraître atroce, je préfère rassurer, je l’accepte plutôt bien avec le temps. J’accepte de devoir comprendre que la personne qui me fait ressentir des choses si spéciale et si chère ne puisse pas ou n’ait tout simplement pas envie de me rendre heureux. On ne peut pas tout avoir, être aimé comme on le souhaite c’est le top, mais ce qui se passe dans ma vie sentimentale, me permet de comprendre que ce qui compte vraiment, c’est la manière dont la personne que vous aimez vous aimes. Il n’y a pas pire qu’un acte manqué, que des mois, des années plus tard vous réalisez à quel point vous représentiez beaucoup pour elle par des éclairs de génies vous donnant la réponse au sens qu’il fallait donner à son dernier geste. Trop dur à aimer et plutôt simple à laisser.