dimanche 19 octobre 2014

Chapitre 565 - J'aime la F1 , le piano , les films d'amour , je sais faire la vaisselle , je sais préparé des cookies , j'ai des connaissances en macaron , j'aime la Russie , j'aime la nature , mais l'automobile c'est mon dada , j'ai une âme charitable mais torturé de petit con , je suis acteur de ma profession dans le monde des autres , les pandas roux c'est pour moi une révélation , j'ai les avocats .. Le fruit puis aussi le métier , je suis fan des costumes trois pièces , un malade mental des voitures , j'aime Ulysse Nardin , Hermès , Kiton , Versace , Valentino , Lamborghini , Ferrari , j'ai des goûts de luxe mais la vie d'Oliver Twist sauf que moi je ne vole pas de pain , j'aime le club sandwich poulet/mayonnaise/avocat , je fais parti d'un groupe secret de personne qui défende la sauce samouraï au péril de leurs estomacs , je suis calme , distant , froid , glacial , mais il m'arrive d'être brûlant , je provoque des brûlures au troisièmes degrés .. Surtout au coeur , niveau musique je ne suis pas chiant j'ai mon soundcloud , j'aime les chats noirs (le fait que j'en ai un , n'a aucun rapport !) . Cynique à souhait , sarcastique , ironique comme on les aimes , connard à mes heures perdues , j'adore joué au con , je ne me drogue pas au substance illicite (le lait concentré ne compte pas ?) , les sushis c'est mon p'ti truc à moi , d'ailleurs je sais en faire si ça compte . J'ai de bon goût pour les séries , je suis jamais a court de film , musique , série . J'ai une rhétorique qui peut faire la différence pour pas que je me retrouve derrière les barreaux , je peux même réveillé avec un petit déjeuner et un "bonjour mon amour" soufflé dans l'oreilles , je suis.. Déterminé , j'ai soif de victoire , de violence passionnelle , je vis dans l'extrême , l'entre deux n'existe pas je ne connais pas , je suis soit dans un extrême soit dans l'autre , l'autorité ne me fait pas peur , je suis provocant et provocateur , je suis rigolo , enfin pour peu qu'on écoute mes blagues .. J'descend / clash / remballe / humilie sur commande , j'arrive pas à pleurer par contre sauf pour des trucs de con d'ailleurs en parlant de ça cette pub des fumeu.. Hé merde , j'ai beaucoup de discussion , mais pas toujours souhaitable , je suis franc , honnête , direct et menteur .. Et ma logique est pitoyable. J'aime la pitié , le sentimentalisme extrême , la folie n'est pas une frontière , l'impossible n'est même pas un mot , je suis mauvais joueur , le goût de l'échec est une raison pour moi de venger davantage. La haine envers les personnes est ennuyante. J'aime lire , beaucoup , Molière , Victor Hugo , Vladimir Nabokov , Luis Sepulvedas , Marc Lévy (je déconne clairement là). Je suis un gamer (geek ça fait vraiment enfant) je joue à tout , je pourrai une prise USB sur le poignet que ça ne me dérangerai pas. Je suis cultivé , mais pas trop non plus je me ruine pas les yeux devant "question pour un champion" , j'ai fais trop de sport dans ma vie , d'où la raison de mon inactivité physique , j'ai des envies de faire du sale dès le matin , je suis très , très , très borderline , toujours à la limite de faire un blackout . Je suis plus chocolat que café , mais en réalité , le Thé c'est bien , mais j'ai l'impression d'être une mamie. Je veux réussir , vraiment , mais pas réussir aux yeux des autres , mais réussir pour moi-même. Je suis pas collant mais quand j'ai quelque chose je ne le lâche pas , je suis d'une impulsivité à en faire peur , je suis pragmatique et rêveur à la fois , je me vois comme un prince recherchant sa princesse .. Ou comme un thug à la recherche de son kéb.. Putain faut vraiment que j'arrête .. Euh.. Ah ! J'ai toujours chaud , toujours , je suis un radiateur , qu'il fasse chaud , froid , pluie , soleil , neige , j'ai toujours , toujours chaud , mais j'ai les mains froides , j'ai des grains de beauté si ça peut plaire , j'ai un parfum qui sent bon , je suis pas envahissant , mais très jaloux , dans le genre à finir dans les faits divers, la mort ne me fait pas peur , la vie elle .. Un peu cette salope. Je crois au Karma. Dieu ? Ah si il existe c'est son soucis hein. J'ai pas de soucis avec les religions de toute façon on a toujours besoin d'être rassurer en croyant que quelqu'un veille sur nous non ? Hééé je suis Gold V sur League Of Legend , j'étais pallier 5 sur Call Of Duty Modern Warfare , et si ça peut faire la différence je suis assez bon à Just Dance , parler de mode ne me dérange pas , je suis quelqu'un de sensible , mais j'suis d'une indifférence totale , je suis le feu et la glace , du moins c'est ce que l'on me dit.. Je recherche quelqu'un , quelqu'un qui me comprendra en un regard , qui me rassura sans en chercher la raison , quelqu'un capable de me bondir dessus pour m'aimer ou optionnellement , me violer ça n'est pas dérangeant , quelqu'un qui se colle à moi la nuit , quelqu'un qui m'étonne , m'affole , mais pas qui me tienne tête , non pas que je suis du genre à vouloir soumettre, mais bon , premier signe cardinal du feu; Bélier ; j'ai pas un caractère , j'ai une forteresse alors bon autant s'y faire .. D'ailleurs je déteste les pertes de temps et les discussions sans conclusion. Pas de soucis pour la cuisine je peux géré , pour le ménage aussi. Ah j'ai la mentalité d'un gosse de 12 ans dans le crâne par contre , mais rien ne m'empêche de parler des fondements de la métaphysique des moeurses ou encore du Prince de machiavel , oh et merde j'allais oublié , j'suis qu'un sadique , un immonde sadique , j'idolâtre la souffrance qui fait grandir , j'idolatre la souffrance dans toutes ses formes , le bonheur ne m'intéresse pas , le malheur non plus , le mariage est a bannir je ne paie pas pour aimer moi . Je suis partisan du fait que le nutella devrait être reconnu comme une religion a part entière , j'aime les peintures , mais pas de chez ton revendeur habituel hein ! Plutôt fan inconditionnel des vanités , des peintres impressionnistes , romantiques , la mythologique grecque m'intéresse beaucoup , je tente d'écrire un livre mais il rencontre autant de succès qu'un homme dans un bar de lesbienne. Alors si après tout ça , vous n'avez pas lâcher , et que malgré tout il y a une possibilité pour que je sois plaisant .. Faite moi signe , parce que sinon j'aurai personne avec qui partager Kiwi. Kiwi ? C'est mon futur panda roux , et le fait que ce soit une espèce protéger, que la possibilité d'en avoir un est totalement interdite .. : On s'en bat les couilles. Un panda roux , un mc fleury caramel , un grand prix de f1 , une couverture , des cookies , et le monde est à nous. Tu lis ça ? Le monde est à nous ; Voici la folle histoire (pas autant que le titre) du chapitre qui vous attend , bisous , et appelez moi si j'intéresse.




Le costard est l'élégance même de l'être masculin , il est son caractère , sa personnalité avec les couleurs qu'il unit. Il est vêtement , vitrine de l'âme et même le reflet de ce petit garçon qui un jour en rêvant d'être homme naquit en un gentleman parfait en ayant le vocabulaire , les préambules du politiquement correct , la logique , la réflexion , le désintéressement de la lumière pour la lumière. Il est l'ensemble , il est nu et pourtant habiller; jamais l'idée d'un vêtement ne fut autant dématérialisé. Les hommes en chemises ? Les femmes à leurs mises. Nous n'exposons pas des habits , nous nous exposons nous, ça n'est pas " Oh qu'il beau ce costume prince de galle." mais plutôt " Ce zeste de luxure qui l'enveloppe dans la grâce élégante anglaise fait de lui quelqu'un de soigné qui prend , une attention longue et langoureuse à vous faire plaisir ". Nous ne sommes pas des gens habiller en noirs & blancs avec une simple cravate. L'on défit la mode. La mode depuis que le costume existe. Vous avez des robes de multiples façons , des talons différents , nous ? Pantalon , costume , cravate , chaussure que nous définissons selon nos goûts . Le reste doit être revêtit par notre personnalité. La mode à trouver en ce vêtement l'alliage , le mélange quasi-parfait du mélange entre l'âme qui embrasse les habits , et la personnalité qui séduit le tissu. Alors qu'on arrête avec vos paillettes , vos strass , vos robes qui vous dénudent pour charmer , au XXIème siècle encore avoir besoin de montré son dos pour paraître charmante c'est un désir certain d'avoir une attention. Vous brillez , parce que vos habits reflètent. Mais la lumière n'émane que très rarement de vous. Ca n'est pas la mode qu'il faut suivre. Mais votre idéal. Parce qu'on a tous un , et pas seulement en matière d'habit. Le secret , c'est de ne jamais le lâcher, parce qu'on est bon dans ce que l'on est putain. On est bon dans les limites de ce qui est capable d'être fait , chaque jour l'humanité prouve dans le pire comme dans le meilleur qu'elle peut vous étonner. Alors qu'on arrête tout ça , parce qu'on ne vous aimera pas tant que vous , vous ne vous serez pas aimé dans la globalité de ce que vous êtes . On est qui l'on est , et les cagoules ne sauvent personnes. Même pas les yeux.



" J'ai tellement envie de mourir si tu savais.. "
" Détend toi , ça aurait pu être pire , t'aurai pu avoir envie de vivre.. "
"Hahaha. La vie me semble si simple quand je sens ta présence, tu rends les choses si simples."
" Pourtant on croit toujours que je suis quelqu'un de froid , hautain , loin de tout sentiment "



mercredi 15 octobre 2014

Chapitre 564 - Comme disait Papa ; " T'es beau comme un camion. "








J'attendais qu'elle finisse de ranger les choses dans son sac , je levais la tête à n'en plus pouvoir de devoir l'attendre. Elle courait maintenant vers moi avec un sourire moqueur. " Je t'ai manqué ?" me demanda-t-elle , avec la certitude d'en connaître la réponse pour simplement plaisanté.. Le truc c'est que merde.. Moi je flanchais comme un con. Je vous jure, j'ai compris à ce moment là un peu trop tard , que mon coeur avait décidé de se donner une nouvelle fois, sans me demander l'autorisation.

J'avais encore une nouvelle fois perdu , et le pire cette fois, c'est que je n'ai même pas demandé à jouer. Pourquoi pas une chose à la fois ? D'abord l'Aventador et le reste ensuite.. 





lundi 6 octobre 2014

Chapitre 563 - Lettre à mon amour





" Je nous vois mon amour. Je nous vois dans ces rues éclairées et blanchâtre , de jour comme de nuit , par des lampadaires recouvert de leurs bonnets blancs , le bout de mes chaussures blancs et , tes talons parsemés de flocon. Je te vois déjà frileuse , me collant le bras , nous enlaçant dans les rues de la ville , à rester devant le devantures des magasins , faire de la buée sur la vitrine et marqué des âneries, je te vois, toi , avec ton bonnet sur la tête comme une enfant de six ans , avec des mimiques craquante , faisant fondre mon coeur. Tes petits yeux émerveillé devant la dorure blanchâtre qui nous honore de sa présence , le vent fougueux trouvant son réconfort dans ta petite nuque , où je viendrai te choyer de baiser. Je nous vois mon amour , nous balader de rue en rue , de boulevard en boulevard , d'une façon chancelante , toi par l'épaule , moi par la taille , toi dans mes bras , moi dans ta nuque sur la route pour rentrer dans notre petit chez nous , nous enrouler dans la couverture, te servir un chocolat chaud , toi à demi nu dans le lit, je t'embrasserai la joue , puis la bouche , puis le cou , pour descendre sur ta poitrine où je passerai ma main le long  de tes épaules , le long de tes jambes , de tes cuisses, ta peau douce contre la mienne , tandis que dehors , le temps est a celui de l'aube , il fait frais , il neige , le soleil se lève lentement , nous qui avons marché tout le long de la nuit , frigorifié , nous finissons à par faire l'amour dans la chaleur de nos émotions , au milieu de notre cocon , loin de tous à l'extérieur tout est blanc , tout est clair . Oui mon amour je nous vois , je nous vois cette hiver et pour de nombreuses années encore, quand il me suffit là , de me retourner , et de te voir dormir à la lueur de la bougie que je vais éteindre pour te rejoindre dans ton rêve. "




samedi 4 octobre 2014

Chapitre 562 - Ce baisé fougueux qui m'a fait vacillé



Il faut avouer que venir en Bentley 4 1/2 en costume , l'air de rien.. C'est comme si à la manière d'un conte , l'élégance se matérialisait en un être , et se dandinant dans les rues , cherche son comble à travers les vitrines d'où son reflet émerveille quelques unes des devantures , avec une présence qui s'arrache à vos habits et s'enfile sur votre peau , lentement et vous enivre d'un délivrant parfum qui vous rend fougueux et entraînant , tout est plus simple , tout est meilleur. On se retourne pour voir cet être , ça n'est pas le costume , ça n'est pas la voiture , ça n'est plus la présence , mais l'être qui nous intéresse. Qu'il est simple d'avoir ce genre d'apparence , mais savoir en jouer , et être ce qu'il faut , est un chemin qui même avec une Bentley 4 , et quelques millions de dollars ne s'arpente pas. Ca n'est pas tout ses biens qui font de lui la représentation même de l'élégance en tant que tel, fiou.. Bien sûr que non , sinon tout les millionnaires de la terre le seraient. Non, c'est plus profond que ça , c'est dans sa démarche , dans son esprit , dans le mental qu'il a d'apercevoir les choses qu'il détient. C'est ce qu'il en fait , et comment il s'en sert , il le prend pour une extension de lui même.. Diantre mesdames.. En voici un. Un gentleman.

Et maintenant le plat de résistance *claque des mains* 

Warm October playlist.

Cold hand , means fucking hot heart .




J'en ai bien d'autre , mais ces trois là , suffissent à mon coeur endolori. Trois musiques , un vague à l'âme , deux trois verres , et demain on oublie tout , on a pas d'histoire à raconter , juste un chemin à tracé qui perdu dans la vingt cinquième heures , nous renvoie à la rancoeur des envies qu'on n'a jamais saisie , t'aimes mes rimes et pour toi j'aurai causé des crimes par centaine de millier, pour que t'oses m'embrasser, malgré tout, qui se moque de nous , qui s'en fiche de ça ? La nuit m'emporte et c'est bien mieux pour moi.


dimanche 28 septembre 2014

Chapitre 561 - Vous avez toujours le choix de tout voir du mauvais côté , ou de voir faire passer pour un taré d'optimiste.






Je pense, du moins je crois , même si je préférai être certain.. Avoir la certitude que ce que je dis est vrai.. Qu'il y a des êtres qui ne cherchent pas à être compris. Qu'il y en a qui préfèrent la solitude à toutes formes d'entourages.. Tout ça parce qu'ayant perdu un être cher , ils se retrouvent face à une affreuse vérité , une de celle qui ne peut être racontée ou décrite et qui doit être vécue .. Transplantée dans la chair et faisant souffrir les entrailles. Une de celle qui vous montre le visage de la race humaine.. Il en conclu qu'après un peu d'expérience , on ne peut que comprendre la sensation qu'il émane de leurs présences ; froides et inatteignable , comme si le monde dans lequel nous vivions était différent , autre, que celui dans lequel ils vivent. Ils émanent un intérêt sans borne. Mais ils sont des bombes a retardement. Qui quand elles explosent dévaste tout sur leurs passages.. Réfléchissez bien a la conséquence de vos actes avant d'en approcher un.. Car en jouant aux apprentis démineur .. C'est bien plus que du temps que vous allez perdre. Alors en conclusion :



L'amour pour tous , sans limite , sans frontière , est-il un amour , ou une folie utopique ? La conclusion sur votre tombe , en trois pages et j'veux un plan détaillé .



La séance est fermée.












-Tu es tellement prévisible , que ça m'en dégoute. A croire qu'il te faut bien plus que d'être brisée. Tu cherches l'anéantissement. Promis je regarde ça , et j'attend avec plaisir de te sortir encore la même chose.. Car quoi ? N'ai-je pas toujours raison ?.. Le spectacle est ennuyant , c'est la dernière fois que j'y assiste. La fin est toujours la même , et franchement , pris de pitié au début de l'histoire , n'importe quel spectateur n'a qu'une envie à la fin, c'est de détruire à tour de rôle de personnage principale. Une histoire qui se perd , parmi tant d'autre d'une personne. Triste histoire, pour une triste personne. Les rideaux tombent et je n'ai pas envie d'applaudir. Juste de partir.-











jeudi 25 septembre 2014

Chapitre 560 - Désamorçage






Je voguais à travers les paysages , l’air frais effleurant mes paupières, une caresse , oh oui , une belle , douce et fine caresse , à la fois bienveillante comme celle d’une mère , et passionnée comme la femme de toute une vie.

En ouvrant les yeux c’était tout autre , des gens assis sur des sièges légèrement -et c’est un euphémisme- sale , avec des lumières sur le haut du wagon qui avaient tendances à sautées quelquefois au passage de certaines lignes. Les gens étaient avec des écouteurs , ou les yeux rivés sur leurs journaux , Libération , Le Parisien , 20minutes , on y lisait en grand titre «  Le gouvernement Valls II » , « La France ; un avenir ? » , ne levant pas une seconde les yeux pour regarder autour d’eux. En même temps il est vrai que le paysage comparé à celui où j’ai été enlevé n’a rien de plaisant , il faut noir , les tunnels s’engouffrent les uns après les autres , comme un abîme qui se fait avaler par un abime encore plus grand que l’autre, des lumières jaunâtres passent en défilés devant les yeux ébahis des spectateurs encore somnolant .

L’air est chaud , irrespirable , si caractéristique des métros parisiens. J’étais là assis sur un siège où personne ne me bouscule -une chance que les provinciaux ne peuvent décemment pas comprendre- , à calculer le nombre d’arrêt que le métro devait encore faire avant que je ne descende , c’est une manière comme une autre me diriez-vous pour se réveiller le matin , je ne suis malheureusement pas très journal au petit matin , et encore petit matin c’est peu de le dire ! Il était 06 H 43 , j’entendais encore les échos de ma nuit de sommeil se moquant de moi tout en s’enfuyant à travers mon esprit encore très peu limpide . Les écouteurs diffusant un son pour faire passer ce réveil difficile.

Le métro s’arrête , arrêt «  Art & Metier » , et c’est là que nous allons parler ensemble de la magie de Paris, car il y a bien une magie , mais une magie que certains ne voient pas comme il faudrait la caractérisée. Paris est une sorte de « hasard » un hasard chanceux , malchanceux , qui divague entre les idées de ceux qui y croient et ceux qui disent que c’est dieu qui se planque incognito. Mais le hasard à Paris , plus qu’ailleurs est étonnant , on trouve , croise , voit et entend de tout pour qui sait tendre l’oreille ou ouvrir les yeux. Et c’est ce qu’il est arrivé ce matin là.

Un enfant rentre , en trois quart grisâtre fait de laine , avec un pantalon noir et des chaussures de ville noires , une coupe bien homogène parfaitement tenu , il est brun , haut comme trois pouces et avec le visage doux que les enfants de son âge peuvent bien avoir , huit , dix ans peut être mais pas plus. Il tenait la main , ferme , imposante et pourtant délicate de son père , qui lui , était habillé d’un costume bleu marin foncé , avec une cravate rouge sanguin , chemise blanche , bouton manchette de chaque côté argentés , le col de sa chemise était un col italien , long , fin et l’amenant jusqu’au rebord de son costard, il était rasé de près , les cheveux légèrement en fouillis , mais un fouillis ordonnés , prévus , élégant . Des chaussures de daim marron foncé avec des lacets bleu foncé. Ces lacets m’ont interpelé , il était à aller jusqu’à accorder ses lacets , et vous savez quand on a un pareille soucis du détail , c’est qu’on est quelqu’un qui analyse et comprend très bien la réalité dans laquelle l’on se situe.

Vu l’horaire matinale , le fils et son père n’ont eu aucun soucis à se trouver une place. Imaginez-vous maintenant , Avenue Montaigne , ses hotels , ses restaurants , son cadre prestigieux , beau , soigné , élégant , ses rues pavés et propre , ses commerçants souriant et eux-même très présentables , les voituriers attendant patiemment qu’un client vienne conquérir une des chambres de leurs palaces , une reine à leurs mains , et un carrosse comme locomotion. Et puis vous , vous êtes là, le SDF avec votre cadis , votre paire de chaussure trouée , et votre odeur de pigeon mort dans les bas fonds de cette ville.. Vous voyez le malaise ?


Hé bien ce malaise c’était celui-ci dans le métro , nous étions l’odeur de pigeon mort , et eux l’élégance de l’Avenue Montaigne , ils ne collaient pas aux décors , pas à la scène , c’était rocambolesque et pourtant , assis non loin d’eux , son enfant lui parlait , par curiosité j’écoutais attentivement ce qu’il se disait , le métro était étrangement calme , et chacun écoutait de sa petite oreille , le père attentif , et réceptif à son enfant l’écoutait à son tour;

« Il fait chaud dans le métro »
« Oui mais il ne faut pas se déshabiller sinon tu risques d’avoir froid. »
« Et c’est grave ? »
« Tu as envie d’être malade dis-moi ? »
« Bien sûr que non papa où est l’intérêt de tombé malade de manière idiote ? »

Je ricanais , baissant doucement mais facilement le volume de ma musique dans mes oreilles , j’appréciais cette insouciance qu’ont les enfants. En vérité je les jalouse. Voilà pourquoi je ne les aimes pas. Ils ont le droit d’être ignorant , ils ont le droit d’avoir le monde qu’ils veulent dans leurs têtes et avoir la possibilité de vivre dans le notre , comme si c’était leurs mondes à eux. Personne ne leurs dit rien. On ne les blessent pas , ne les effraient pas, ne les brisent pas..

« Papa les gens sont triste dans le métro pourquoi ? »
« Mais non , personne n’est triste, ils sont juste fatigué, se lever tôt n’est pas appréciable tu sais ? »
« Fatigué d’être triste ? »
« Mais non mais non , simplement ce matin tu ne voulais pas sortir de ton lit pour aller à l’école , sache que tu n’es pas le seul , des tas de personnes ont fait comme toi , mais par obligation ils se sont lever. »
« Mais on s’est levé tôt tu sais.. »
« Qui voulait prendre le métro , qui était à me sourire jusqu’à s’en bloquer la mâchoire hier soir pour le prendre ce matin ? »
« Moi papa , moi . »

Second ricanement , ce père me plait beaucoup.

« Pourquoi les gens ne sourient pas papa ? »
« Parce qu’ils n’ont pas de raison de sourire. »
« Et alors il faut nécessairement une raison pour sourire ? »

Je levais les yeux, c’est dingue tout de même ce qu’un enfant peut lancer comme sujet si profond dans l’ignorance d’une simple question, quand certain dans des discussions ne savent que rire bêtement , et parler des exploits de certains , ou des petites habitudes lassantes des autres. Cet enfant me donnait envie de lui parler , plus que je n’aurai l’envie avec quiconque de parler aujourd’hui..

« Je ne pense pas, je pense au contraire que les gens n’ont pas envie de sourire. »
«  Pourquoi ? C’est pourtant simple. »
« C’est quand c’est simple que c’est compliqué. »
« Les gens sont triste au final comme dans ce métro. »

En levant les yeux pour la seconde fois , je remarquais que je n’étais pas le seul à suivre cette conversation , que des personnes avaient aussi un sourire amusé sur leurs visages , que d’autres au contraires lancer de temps à autre un regard dans leurs directions afin de savoir ce qu’il s’en disait. Finalement ce silence que je prenais tout à l’heure pour de la fatigue , n’est en réalité que de l’intéressement pur et simple.

« Les gens ne sont pas triste. Mais sourire sans raison ça peut paraitre idiot. »
« Ne vaut-il pas mieux être idiot que triste ? »

J’adorai le père , mais le petit venait tout juste de le dépassé.

« Tu sais , les gens ne sont pas triste , ils sont comment te dire.. Sans émotion ,  c’est une manière de se protéger , dans le métro , dans la rue , pour ne pas paraître excessif , impersonnel. Comme si tu connaissais les gens , c’est une marque de respect, une façon d’être dans la société. »
« Mais ce n’est pas toi qui me dis toujours que le plus grand respect pour les autres que l’on peut leur faire c’est d’être soi-même ? »

J’avais envie de me lever , de m’assoir à côté de lui , de lui dire que les gens ne sont pas triste mais juste effrayé par les autres , et sceptique sur ce qu’ils ne connaissent pas sur l’inconnu des choses, sur le fait d’être entouré de personnes qu’ils ne connaissent pas , et dont ils ne savent rien de leurs intentions. J’avais envie de lui dire qu’au fond de nous , on ne cherche que quelqu’un pour nous sourire quand nous , nous donnons un sentiment de lacune.

« Les gens ont peur.. »

Je frissonnais.. Comment avait-il pu..

« Les gens ont peur, peur de se dire qu’ils ont le droit bêtement d’être heureux ou de pouvoir partager des moments sympathiques avec des gens qu’ils ne connaissent pas. Mais tu sais , au plus profond d’eux-même , ils aiment , et aiment être aimer. 

« Comme toi et maman ? »
« Haha c’est un peu ça »
« Ils se font des bisous aussi ? »
« Certains oui parce qu’ils s’aiment d’amour , mais d’autre non , mais ça ne les empêches pas d’apprécier les moments passés ensemble. »

C’est un père génial , il s’habille bien , sens bon , il est élégant , beau , le raffinement le suit. C’est une classe , une classe simple et adoucissante . Je sentais dans le métro une sorte de chaleur , non pas celle du vent qui me souffle au visage à chaque fois que nous redémarrons à un arrêt , mais celui du corps, qui vient du coeur pour se diffuser jusque dans les terminaisons nerveuses. 

Son fils est encore petit , et il lui parle aussi clairement , il lui énonce des principes que jamais je n’ai eu la possibilité d’avoir directement. J’étais jaloux , j’envié sa position , et j’aurai voulu avoir un père comme celui-ci , je veux être un père comme ça. Un père avec un enfant. Un gentleman avec une raison haute comme trois pommes qui me donnerait envie de vivre et de partager tout ce que ma carcasse pourrie pouvait bien me laisser.

Mes yeux me piquaient , le hasard , la magie de Paris m’avait atteint pour aujourd’hui , je me levais pour descendre au prochain arrêt , à droite comme à gauche certains cachaient leurs réactions , mais tous , ce matin , avions tirer une leçon de la conversation de deux êtres d’exceptions.

J’ouvrai la porte , les regardant une dernière fois je descend , et j’entend le père dire :


« Aimer c’est savoir se dépassé, pour protéger ceux que l’on aime »..

J’étais à deux doigts de craqué, de m’effondrer moi, les gens qui me dise que je suis fort , et que je survis à tout , moi j’allais m’effondrer devant un arrêt de métro , pour une conversation entre un père et son fils. Moi, parce que , simplement , j’ai fais le choix de vivre toutes mes émotions à mon maximum.. Moi dès six heures du matin , j’étais déjà prêt à exploser de passion.. J’ai mis ma main devant la bouche.. Ma gorge se serrait , le métro venait de partir , le bambin et son papa disparaissait au loin dans le trou noir du tunnel , j’étais crispé. Mes yeux me brûlaient désormais.. J’allais tombé , je le sentais , mes jambes tremblantes de mes sentiments qui parcouraient tout mon corps. Il fallait que j’arrête ça , que j’arrête ce virus de se répandre. J’allais m’échouer encore une fois.. J’ai ravaler ma salive , et avec elle le poids de mes sentiments. Parce que la vérité c’est que moi aussi j’ai peur. Affreusement peur. Horriblement peur de ce que mes sentiments font de moi.


Désamorçant la bombe sentimentale que j’étais , je m’engouffrais dans les escaliers à l’assaut d’une journée qui déjà , venait de m’amocher. 

lundi 8 septembre 2014

Chapitre 559 - Mandarine

Il était à peine six heures , je venais de me faire lever par le rayon du soleil , la couette me colle à la peau , et j'ai les cheveux qui ont joués à la dynamite toute la nuit. Paris se réveille lui aussi , le grand Paris , ses restos , ses voitures , ses femmes , ses parcs , ses hotels superbes , et ma joyeuse dame de fer sans référence à Thatcher et encore moins à mon pénis lui aussi comparable à la tour Eiffel sans bien évidemment son imposante armature. Je rêvais si bien , je n'avais pas la force de m'étirer , je sentais encore mon rêve continué sans moi pour l'espace d'un instant , j'emmerde Paris , j'emmerde ma vie qui prend son temps pour me faire réaliser mes envies et je repars à la rencontre du rêve :

Musique sur un bord de plage , sable doux et soyeux comme jamais la plus enivrant des couvertures ne pourraient l'être , l'eau si bleu qu'un saphir ne serait que bien plus pâle , le ciel aussi grand que les étoiles voulaient bien j'imagine y tisser de superbe décor à la nuit tombée, mais qu'importe des étoiles quand mon paradis est au fond de ma tête là où personne à part moi ne peut y croire , et je me persuade que j'y suis vraiment , j'ai même un Sex on the Beach dans la main , parasol inclus ! Woh ! C'est pas un rêve de pédé que tu vois à la pub , on est dans ma tête et c'est le moins que je demande , je me la joue même old school avec un collier de fleur autour du cou , mais je n'abuse pas non plus short noir et tee shirt avec l'inscription " Fuck It " me suffissent tout deux. Bref , deux transats m'attendent personne sur cette superbe plage à part un putain de petit singe du nom de Mandarine , mon rêve avait dessiner une grande pancarte , façon affiche de film au dessus de ce petit singe , d'où le message de mon taré de subconscient qui avait décidé que lui , le petit truc à boule de poil avec une veste en cuir perfecto Rolling Stones , hé bien lui , c'était mandarine ; flash ! D'un coup il se trouve sur mon épaule droite et je ne m'en remet que mieux loti ! Je me balade sur cette plage avant de rejoindre l'hotel dans lequel je suis , un fait de cristal qui brille assez pour vous rendre aveugle , mais suffisamment pour y voir , l'hotel est bien entendu à mon goût , le style minimaliste de la pièce , blanche , avec une forme architecturale , des sièges en cuir gris brodés au fil dorée sur les coutures , des canapés blancs cassés faisant le tour du hall avec une table en verre noir , au milieu s'y trouvait le symbole même de Versace : Médusa , la si grande et terrifiante femme serpent ! Une cheminée blanche au contour argenté n'en renforçait que bien plus l'impression que l'hotel était plus une maison que mon subconscient dans son grand délire avait décidé d'inventé , et ça me plaisait bien . En allant vers la cheminée je vois un garage , ni une ni deux , j'ai le déclique d'y aller aussi rapidement que je le pouvais , je me retrouve face à ce garage , la clé apparaît dans ma main , évidemment mon rêve et à l'image de ce que je désire , j'ai déjà le sourire , putain de bordel de merde je la sais derrière la porte.

J'appuie sur le bouton , la musique se fait plus forte et Mandarine me regarde en applaudissant des mains , les mouettes hurlent une sorte de sifflement (sérieux sa siffle cette merde ?) peu importe j'ai le sourire le plus grandiose du monde , je vois l'avant pointu , de longues et fines lignes de vie se dessine sur le côté , elle est jaune ! Non que dis-je jaune poussin , non elle change grise , grise anthracite , mon subconscient me torture à ne pas savoir , j'y vois le taureau dorée ! Enfin ! Oui c'est une Lamborghini , je prie , je prie pour que mon subconscient aussi sadique puis-je être avec moi-même tout les jours j'espère de lui qu'il ne me fera pas ce coup , je ferme les yeux et espèrent , espèrent si fort que j'en viens presque à effacer le reste !

Ca sent le cookie ! Le cookie au noix de macadamia ! J'ai cette odeur dans les narines , j'ai faim , Madarine ne cesse pas de hurler , je réouvre les yeux tout doucement , devant le garage , la plage , le sable à mes pieds , ce bon soleil , cet air de liberté de vie . Voilà j'ai totalement ouvert les yeux , j'anticipe et cri de joie , mon Aventador que voici ! ... Non ! Ca n'était pas une Aventador , c'était mieux que le mieux , c'était incroyable mais dans mon rêve tout était possible et sur ce coup mon subconscient ne m'a pas ramener de femmes délicieuses , de cookie , ni même Kiwi ou Cookie , Madarine me suffisait , et j'avais sous les yeux une Lamborghini Veneno Roadster , mon coeur allait lâcher , rêve ou non il allait lâcher..

Je me voyais à la première personne , les clés dans la main , j'avançais en direction de ce superbe garage grisâtre tout simple , qui endossait la responsabilité de garder mon fruit défendu celui dont même en rêve je n'ose croire cela possible , enfin , je tend la clé face à cette déesse , le moteur s'allume , la mélodie se fait entendre , j'ai un sourire que personne ne pourrait détrôner , j'avance , si proche , je met la main sur la poignet et..



Réveil , vite il est 7 H , mon train est dans dix petites minutes , et je ne peux pas arriver en retard , à moitié endormi je tombe de mon lit et je me dépêche de courir après mes rêves , en jurant qu'un jour Mandarine sera fier de moi.

samedi 6 septembre 2014






PUTAAAAAAAIN , j'ai perdu tout mes repères elle m'a chamboulé .










Ah ce qu'il paraît certains disent qu'on a crée quelque chose de plus beau.. Hahaha : Non. Jamais.

[...]

Non la Ferruchio n'est qu'un concept , la création de cette voiture signerai par delà-ça l'arrêt de mon coeur pour cause d'overdose de splendeur. 






Chapitre 558 - J'ai perdu mon El Dorado entre les traits de ton visage et les dix millions posés sur la table, et qu'ai-je donc fait de ce panda roux que tu m'avais offert ?





Qui du loup ou du troupeau se retrouve derrière les clôtures. A n'en plus savoir qui traque qui. Réfléchissez-y à deux fois vous pourriez être le traqué, dans cette société qui vous mens avec le sourire, vous acceptez la sentence comme ces putes à deux francs. Hé pourtant , j'étais ni le chasseur ni le chassé , mais plutôt le charmer ! Elle était là , dos nu dans le lit , à moitié prête à se réveillée , elle émergeait d'un rêve où j'aurai voulu que mon visage lui apparaisse , à la croisé d'une enfant et celle d'une déesse , j'osais réalisé la chance que j'avais et la malchance pour elle de n'être qu'avec quelqu'un d'aussi peu nécessaire à elle . Si j'étais le loup je me laissais mordre , si j'étais le mouton , je me donnais , peu importe qui j'étais et ce que je pensais, on m'aurait donné des dizaines de vies que le résultat aurait été le même , je serai encore éperdument amoureux d'elle, de ses traits , de son charme si particulier qui l'habille tout les instants où je l'aperçois. J'étais ridiculement ordinaire et elle était si extraordinaire que pas un jour je ne me demandais pas , pourquoi moi , la simplicité extrême , quand cette créature pouvait charmer en un regard plus de garçon qu'une star à moitié dénudée dans ses clips. Elle était belle à en perdre les mots , j'étais le débile muet. J'étais déterminé à la rendre heureuse , de mille et une façon les plus originales aux plus idiotes, j'étais piqué , mordu , comme un mec niais ! Putain j'aimais la vie et ce qu'elle m'offrait. Je l'aimais elle dans son intégralité , la vie était lumineuse , splendide , j'y voyais la beauté en chaque chose , l'optimisme , la passion jaillissait en moi comme cette fontaine italienne à Venise. Touché en plein dans le mille je croyais à l'existence d'un paradis en touchant sa peau si soyeuse , bordel , quelque chose de plus doux existe sur terre ? J'ai renoncé à toutes autres conquêtes en t'apercevant.

N'oubliez jamais qui vous êtes, car le monde lui, ne l'oubliera pas.

Brisez les règles ou soyez brisez.