mercredi 11 novembre 2015

Chapitre 627 - Il faut savoir se contenter de ce que l'on a .






Il faut savoir se contenter de ce que l'on a, de ce qui nous est possible d'être et d'avoir, car ce sont les choses qui nous caractérisent et la façon dont nous les traitons. Nos assimilations à une appartenance matérielle n'est pas fausse. Aux yeux des gens nous sommes ce que nous avons. Et il y a certaines choses qui ne se laissent pas regarder avec les yeux. Il faut savoir se contenter de ce que l'on a, car c'est déjà beaucoup, autant dans les opportunités, dans les occasions, dans les chances de les avoir. De pouvoir assurer à notre vie un confort, une stabilité qui admet la possibilité de pouvoir laisser son âme se reposer, et laisser le temps à la réflexion.

L'on peut alors se rendre compte de la chance que l'on a, de la valeur que notre vie peut avoir, et de tout ce que nous avons traversé pour avoir cela, parfois par erreur, mais autrement par envie. Un écho au temps investi dans nos objectifs. Se contenter de ce que l'on a c'est être humble, réaliste sur la personne et l'image que l'on revoit. C'est faire preuve de modestie, d'humilité, de comprendre le grand principe qui fait qu'on ne gagne pas tout le temps.

Apprécier ce que l'on a, et en être reconnaissant c'est savoir se faire du bien à soi-même, c'est reconnaître en soi, sa petite infinité. Sa légère grandeur, son impact à échelle réduite dans le monde. C'est en un soi un chemin a prendre pour prendre sens et donner une signification à ce que nous sommes.

Mais je ne partage ni cette vision, ni même cette façon de percevoir les choses. Si l'on prend le temps d'apprécié se que l'on a, la possibilité de ne plus s'améliorer est grande car l'on se complait dans le confort. Et dans la douceur du bien acquis, et je ne me repose personnellement jamais sur mes lauriers, il n'y a que les fanatiques et les moindres personnes qui n'ont eu que rarement des victoires qui s'attachent à en profiter au maximum en pensant que si il y a eu effort; ils peuvent se permettre de prendre du temps pour se reposer.

On aura tout le temps de se reposer notre vie. Alors de vous à moi, voilà ce que j'en réponds. Si les gens savent se contenter de ce qu'ils ont, c'est très bien. Je me contenterai pour ma part de ce que je veux. 




lundi 26 octobre 2015

Chapitre 625 - Que fais-t-on des cœurs brisés ?










Des erreurs sont commisses, et elles engendrent comme tout un chacun une avalanche de conséquence qu'il faut devoir assumer, avec ou sans notre propre accord. C'est la grande théorie de l'effet papillon, de l'effet domino. Ce qui est fait à un endroit résulte obligatoirement d'un impact ailleurs qui amène à un changement drastique de la donne. Des erreurs sont commisses à plusieurs degrés et amène parfois des gens à mourir, des rêves à ce briser, des idéaux à se bâtir, des empires à être construit, un monde à être démoli.

Nous avons le choix d'agir ou de ne pas agir, mais nous ne pouvons être les juges de nos propres actions face au monde. Ce que j'entend par là, c'est que l'avis que nous avons de ce que nous faisons n'est pas aussi important que le regard que porte le monde à ce que nous accomplissons. Car il est en soit la postérité de ce que nous sommes. Nous sommes dans l'impossibilité de savoir si nous sommes assez bon ou assez mauvais pour le monde. Le choix de supporter les bonnes comme les mauvaises conséquences ne nous appartient pas, et jamais il ne nous appartiendra, c'est le sens même du hasard. Partout, en science, en amour, en guerre, au travail, dans les rêves, il y a toujours une part d'imprévu qui amène à devoir supporter la charge du fait de peut être amené à une erreur. Mais c'est cet aléa, ce risque qui une fois établi, accepté, permet de faire de grandes choses.

De tout ça, où vont les rêves échoués, que deviennent ceux qui ont été réalisés ? Que fais-ton des âmes traumatisées ? Où va le surplus de bonheur, où vont les cœurs brisés ?


dimanche 11 octobre 2015

Chapitre 624 - Duo nocturne









Et tu me manques, tu continues de me manquer, mais cette fois de manière plus triste, plus changeante. D'une manière qui me brise, légèrement, lentement, mais qui me brise, morceau par morceau. Parce que je sais que ce manque est le dernier. Le dernier d'une longue lignée d'envie de te voir, de t'appartenir, de t'obtenir. De caresser ton visage, de passer du temps en ta présence, d'aimer les marques de ton visage comme ton sourire, d'entendre ton rire se perdre dans le fond de mon âme. t'entendre comme une mélodie, t'écouter sans relâche. Sentir ton odeur. Ce rituel qui n'a de connaissable qu'une liste sans fin d'envie qui m'ont attaché à toi. A te dédier des pensées, par temps pluvieux, par temps orageux. Quand il faisait beau, dans ma couverture au chaud. Je t'imaginais en princesse de mes rêves. En victoire d'un combat final. Tu étais ce papillon que chaton, les chats ne savent que chasser sans attraper. Tu avais su être là sans l'être véritablement et je le sais aussi, sans même le savoir ou le vouloir. Ce rayon de soleil d'été qui chauffait mon visage, cette neige qui rendait mes mains brûlantes de froid. Tu étais là où je souhaitais te voir, et je te souhaitais partout. J'y repense encore, à cette vie qui n'existe pas et que j'ai imaginé avec toi. A s'aimer dans la rue, dans un taxi, dans un restaurant, dans un lit, dans une boite de nuit, au déjeuner, pendant la sieste, durant la nuit. A ces deux personnes dans ma tête, qui vivent des jours heureux et qui s'aiment. Ces deux personnes loin de tout vouloir compliquer. Et j'y repense pendant que tu me manques, à cette histoire que nous aurions pu écrire et réalisé. La rendre réelle, et donner à mes illusions une solidité respectable et palpable. Nous aurions partagé les passions, et trompé le temps par nos bêtises. Quelque part cette histoire continue de vivre sa vie dans ma tête. Quelque part, je nous vois dans les lieux que j'explore, dans cette gare à nous embrasser en nous jurant de nous revoir vite. Dans ce mcdonald à me taquiner sur le fait que je vais grossir. Dans ce cinéma à me dire que le film ne t'intéresse pas et que tu souhaites m'embrasser. Dans cette colline allongée à me demander ce que je veux faire plus tard de ma vie, et te répondre que tant que c'est avec toi le monde m'importe peu. Je nous vois quelquefois dans ce que je vis. Apparaissant comme un spectre, deux silhouettes rires aux éclats, se disputer, s'aimer. Mais tout ça n'est pas écrit, n'est pas dit, n'est pas fait. Cette histoire n'existe pas, tout comme notre amour. Et tu me manques, pour la dernière fois, parce dorénavant tu m'indiffères.



Chapitre 623 - Je suis lassé de me moquer en permanence de vos vies.








Le temps défile, c'est ce que les gens aiment raconter, pour se rassurer et se dire qu'ils ne sont pas les seuls à se rendre compte que Mars est passé en 5 jours, qu'en Décembre il ne neige plus, et qu'Halloween est de moins en moins un fête que l'on célèbre. On se rassure comme on peut, dans la peur des autres, dans leurs espérances, dans leurs joies. Pour peu que l'on ne se retrouve pas seul. Le temps passe vite. Les gens tout autant. Les occasions s'entassent sur un coin de la table, le crayon des actes est toujours bien miné, mais la feuille reste blanche. Les paroles ne se gravent pas dans le bois. On s'imagine à se qu'on pourrait être dans dix ans, dans quinze ans, sans pour autant être sûr de ce que nous ferons le mois prochain. L'on prévoit des choses, pour feindre de ne pas connaître la vérité. De ne pas connaître l'amusement du karma, de dieu, du destin, à faire surgir des évènements incongrus. Où serait le plaisir d'une vie unique et semblable à aucune autre sans cela ? Mais dieu, le karma, le destin, ne blesse personne, ils se contentent de jouer. Comme nous tous. On se contente de jouer. Certains pour l'amour du jeu, d'autre pour perdre de leurs incompétences, d'autres pari, certains même gagnent. Et moi au milieu de tout ça j'ai fais le pari que l'humanité a besoin de gagner sa guerre contre elle-même pour retrouver plus de valeur dans l'aide de son prochain que dans une liasse de billet. Mais en attendant cinq cent mille euros me paraissent toujours plus séduisant que n'importe quelles femmes. 


Chapitre 622 - Des décisions sont prises.







Je ne suis pas quelqu'un de parfait, et je ne me pose jamais la question pour être franc. Je ne me le demande jamais, car j'ai compris que la notion de perfection n'a pas besoin de sens à être quelque chose ici. Mais je mentirai si je disais que je ne pose pas certaines fois la question de savoir si ce que je fais ou ne fais pas est bien. Je n'ai rien accompli de grand pour les autres, peut être certains faits marquant, mais pas de quoi ériger une statue de moi, d'en faire un livre, de me faire une biographie, ou encore de m'afficher en une d'un magazine. Je ne fais rien d'exceptionnel, à part me chercher un sens à mon existence d'une façon plutôt original qui peut s'avéré dérangeante. Je me cherche tout en me perdant, morceau par morceau, je tente de crée le miroir de mon âme, le bruit de ma vie. Je mentirai encore une fois si je disais que je ne me déteste pas parfois, il y a des jours ou je ne m'aime pas, d'autre où je m'accepte. Sommes-nous ce que nous sommes, ou pouvons-nous être ce que nous tendons à désirer ? Je me le demande, dans la noirceur de la nuit, la tête sur l'oreiller, le cœur aux aguets. C'est aux gens de notre monde de décidé pour nous, si nous sommes bon ou mauvais, mais qu'importe de ça, j'ai déjà fais mon choix sur la manière de tenir ma vie, mieux vaut être craint que d’être aimé disait Machiavel. Dans les échos de mes questions j'espère que certains y trouvent quelque chose qui résonnent en eux.


jeudi 8 octobre 2015

Chapitre 621 - Notre histoire (40.000)



Notre histoire ne se définie pas. Elle n'a pas de mot pour se faire décrire par autrui. Notre histoire a son propre langage, ses propres règles. Notre histoire nous dépasse par les sentiments et nos envies qui nous font avoir envie davantage l'un de l'autre. Notre histoire se passe de mot, et s'ennuie des actes. Notre histoire n'est pas dans un livre, elle n'est pas écrire, elle n'est pas connu de beaucoup de monde. Notre histoire nous appartient, nous l'avons crée ensemble d'une seule et même volonté pour répondre à la question de ce qu'est l'amour. Nous y avons donné une réponse qui se passe à son tour de mot. Un sentiment, qui nous transcende dans ce que nous voulons. Qu'est-ce que nous voulions ? N'étais-ce pas si simple n'est-ce pas. Il a fallu comprendre que le pire n'est pas l'autre mais soi-même. Nous avons appris que nous pouvions être proche l'un de l'autre et pourtant si éloigné que la chaleur d'un coeur se transforme en torrent de glace. Que la lumière attire les ténèbres et que les ténèbres attirent la passion irrévocable de l'étincelle de clarté. Notre histoire, nous en avons tout deux une partie, chacun garde sa part pour qu'ensemble nous la voyons d'un regard total. Toi et moi, ensemble non pas dans la même direction mais dans le même avenir. Cette histoire m'en a appris plus sur moi que n'importe quelles autres choses. Cette histoire m'a donné réflexion sur le sens de ma vie, ce que je devrais faire ou ne pas faire, comprendre ou ne pas apprendre. Notre histoire m'a donné le cataclysme, l'éboulement de savoir que le temps n'est rien, et que tout se savoure dans sa profondeur. Notre histoire n'est pas connue, elle disparaîtra en même temps que nous. Mais tant que l'un de nous deux sera ici, il restera le flambeau, l'étendard d'une histoire qui ne se définie pas mais qui se vit, et c'est ça que nous avons compris ensemble, que nous ne devions pas nous comprendre, ni même résoudre les multiples problèmes, nous devions vivre, ensemble. Notre histoire ne se définie pas. Car ça n'est pas une histoire que nous avons crée. Nous avons crée un monde, le notre.


" Je ne peux pas te demander d'abandonner tes rêves et tes buts pour moi, c'est bien trop égoïste. "
" Alors ne le fait pas, tu n'en as pas besoin. Tu n'as pas besoin de me le demander, c'est une évidence mes allures de rêves n'étaient rien face à ta rencontre. J'ai eu des rêves, en te voyant j'ai eu un but. "
" Mon amour. "
" Le tiens oui. "



mercredi 30 septembre 2015

Chapitre 620 - Certains tombent dans la solitude, d'autres.. La façonne.






J'ai pleuré, sans raison. J'ai pleuré, et j'ai pleuré, pleuré, pleuré. A en avoir mal à la gorge, à en avoir les yeux secs. A n'en plus réfléchir. C'était de trop, j'avais surestimé mon coeur. Je pensais pouvoir le faire seul, parce que j'y étais habitué, parce que je trouvais ça normal. Mais je l'ai surmené. J'ai abusé de lui, tout comme j'abuse toujours de tout, à contenir, contenir sans jamais déverser quoi que ce soit que de fausses illusions. Comment peut-on faire pour rendre plus faux que ce qui l'est déjà n'est-ce pas ? J'ai cru avoir les épaules assez solides, et c'était pourtant le cas, mais j'abuse toujours dans l'émotion. Toujours à taire, à rendre silencieux se qui devrait normalement hisser un gémissement. Alors j'ai pleuré, pleuré à vouloir m'en remettre à la grâce du ciel. Pleuré à en insulté le monde. A m'en vouloir, puis à rire de ma situation. J'en ai voulu au monde de n'être qu'un idiot. Je me vidé, vidé seul et loin de ce qui pouvait contenir mes larmes. Les hommes se cachent pour pleurer, mais je ne suis qu'un enfant qui parfois en fait trop. Je ne me plaint pas, et je fais ce que les autres trouvent difficile et que moi je trouve facile. Parce que j'ignore le poids des actes, et des conséquences sur mon coeur. Parce que je fais passé ce qui est avant ce que je suis. Et mon coeur, mon corps ne le supporte pas. Alors j'explose quelquefois, à trop me surestimer dans mes agissements, n'ai-je pas le droit d'être que ce que je suis ? Est-ce trop minable ? Alors je pleure, et je me dis en souriant que l'on ne joue jamais, que quand on prend le rôle de ce que l'on est pas. Je me perd sans me retrouver et mon coeur ne le supporte plus. Mais moi je ne le sais pas. Je ne le sais pas parce que quelque part, dans ce monde, à un instant donner dans une situation antérieure.. Je me suis abandonné à mon tour. Parce que c'est ce que tout le monde fait pas vrai ? Partir. Les gens nous quittent toujours, et c'est ce que j'ai fais avec moi. Je me suis abandonné. Et je pleure encore mais je ne le sais pas, je ne m'en rend pas compte, parce que mon corps ne m'intéresse pas. Parce que j'ignore cette sensation. Parce que je suis capable d'ignorer certaines de mes douleurs, et faire abstraction de mes émotions. Je suis un monstre. Et mon coeur ne le supporte pas. Les gens partent. Toujours. Et ça n'est pas ça qui nous tue à petit feu. C'est juste, de ne pas savoir quand ils le feront.


lundi 14 septembre 2015

X : C'est à vous. Que voulez-vous devenir ?

Y : Je désire continuer mes études afin de devenir avocat en droit des affaires. Pour ce faire je vise un master très précis que seul cette ville dispose en France.

X : Quel est-il ?

Y : Double diplôme de master en droit des affaires. 

X : En quoi celui-ci est pas un autre ?

Y : J'aime le monde de la finance et il va alors de soit que je me sois orienté vers celui-ci. Qui est très sélectif, véritablement très sélectif. Je le souhaite véritablement mais je doute de mes capacités à obtenir ce que je veux, car je reste très réaliste de la chose.

X : Avec ce master que feriez-vous ?

Y : J'ouvrirais un cabinet d'avocat en France à Paris, et un autre en Angleterre à Londres.

X : L'Angleterre ? Pourquoi l'Angleterre ?

Y : Ce pays m'inspire, autant pour la stabilité économique qu'il détient en Europe que pour son centre d'impulsion économique avec la City. Londres est une ville très belle, toute en finesse et en subtilité. Elle m'inspire vraiment.

X : Pourquoi doutez-vous ?

Y : Car il y a toujours mieux que moi, même si j'admet imaginer qu'il y a pire.

X : Est-ce un rêve ?

Y : Non monsieur, un but.

X : Vous me rappelez quelqu'un.

Y : J'espère en bien Monsieur.

X : Il avait votre fougue quand je l'ai connu sur les bancs du lycée. Et un peu cette aisance face aux autres. Peut être auriez-vous la même face à l'adversité.

Y : Je n'en sais rien. Ce n'est que face aux problèmes que l'on voit comment nous réagissons.

X : Je partage cette vision. Je vous souhaite la même chose que ce qu'il a pu avoir.

Y : C'est-à-dire monsieur ?

X : Pas mal d'échec, de douleur, et de sacrifice.

Y : Eh bien, c'est encourageant.

X : Vous devriez voir sa Ferrari et sa femme avant de le prendre comme ça.

Y : Vu sous cette angle monsieur..

Chapitre 619 - Réussite à abattre.



Et quand on me demandera plus tard, je veux dire d'un ton provocateur que j'ai rêvé grand et que j'ai réalisé quelque chose de plus colossal. Je veux avoir à travailler encore et encore, jusqu'à temps de ne plus avoir besoin de me présenté. Je rêve le jour et vis la nuit. J'aspire à devenir meilleur sans pour autant réussir. Vouloir devenir meilleur ne fait pas de nous des êtres plus parfait. Mais qu'est-ce que la perfection dans un monde où si je vois bleu, vous voyez rouge, il voit gris, elle voit blanc ? Et je me perd à rêver encore et toujours d'une vie qui n'est et ne sera peut être jamais la mienne, je ne peux pas m'en empêcher, à la manière du papillon du nuit attirer par la lumière. De toute les aventures, la vie est peut être celle qui se fait de mieux pour des âmes vagabondes en manque de sensation forte que nous sommes. Libre à nous de vivre et de faire en sorte que notre existence soit fait de la même matière que les rêves. Certains savent très tôt ce qu'ils veulent faire ou devenir. Tandis que d'autres voguent en eaux troubles, en attendant un évènement où une envie qui bondira pour leurs indiquer la direction à suivre pour se révélé à eux-même. L'on raconte que l'aventure démarre quand on sort de sa zone de confort. Il est difficile de savoir faire la différence entre se surpasser et réussir. Il est possible de se surpasser et pourtant de ne pas réussir, l'on peut se dépasser, devenir ainsi meilleur et pourtant rester suffisamment insuffisant pour décrocher la réussite. A l'inverse l'on peut très bien réussir sans pour autant se surpasser, une victoire facile, une réussite donnée. Là encore le fond du problème pose à chacune de ses deux situations, la question suivante.

Pour la première; se dépasser, devenir meilleur, n'est-il pas une victoire au sens que nous nous améliorons, et en soit, l'amélioration est toujours meilleure, donc bénéfique ? Qu'est-il important à ce moment de réussir à atteindre des objectifs où de se défier, et de réussir ? Ici la victoire est à double tranchant.

La seconde est dernière , toute victoire est-elle bonne à prendre ? Si oui, une victoire donnée d'avance, est-elle véritablement une victoire ?


Et si finalement, gagner n'était pas le but ultime de la réussite ?..