samedi 8 juin 2013

Chapitre 377 - " Les mots font plus mal que les coups " " Prend toi une droite avant de dire ça. "



On considère certaines personnes comme des personnes géniales , extraordinaires , capables de choses hallucinantes , dingues , voir impossibles. On se met à avoir de l'admiration pour eux. Les élevés aux rangs de super héros , avec des pouvoirs , rivalisant avec ceux des dessins animés tel que celui de voler dans le ciel , de se téléporté , une force colossale . Mais en vérité le seul pouvoir de ces gens c'est d'être les premiers à avoir confiance en vous , et à vous prouver et à vous dire : " Moi je pari mon existence sur toi si il le faut " ces gens que l'ont ne connait pas et qui pourtant se mettent à risquer ce qu'ils ont de plus cher sur nous , sans même nous connaître , où nous savoir être. Ces êtres bouleversant qui à travers la difficulté , les obstacles , les tempêtes de la vie , sont si présent qu'on entend encore leurs voix résonnant dans l'air : " Lâche pas , je suis là . Tu vas assurer , débat toi ! ".

Le seul pouvoir de ses gens c'est de vous faire confiance à vous , avant que vous , vous puissiez vous-même le faire. Ces êtres n'améliorent pas votre vie , ne la rend pas plus belle , plus accessible , plus vivable . Non. Ce genre de personne vous redonne envie de vivre , de risquer , de tenter , d'échouer , de réussir . D'exister. Ils vous voient comme personne ne vous a jamais vu. Et c'est bon de ce sentir existé , de ce sentir vivre , d'être important pour au moins une personne. Ce genre d'être , sont les gens " de la situation " , ces lumières qui ne flanchent jamais , qui continuent d'éclairés avec ou sans électricité. Qui sont parfois trop dure , mais qui vous souhaite tout le plus grand bien. Ces êtres qui pour un oui ou pour un non , saute dans le feu de l'action. Ces gens qui vivent plus en une journée que tout ces peureux paralysés par leurs propres peurs de devoir faire face à quelque chose qui leurs résistent. A tout ces gens-là , ils ne sont pas à considérer comme géniaux.. Ils le sont vraiment. 

Chapitre 376 - Le pantin avide de devenir marionnettiste.




Il faisait à moitié chaud cette nuit là -dire l'atmosphère et la température permet toujours de mieux s'imaginer la scène .. apparemment- J'avais le nez rouge à cause de mon allergie , et la tête prête à exploser pour déversé des morceaux de moi sur les murs après des révisions forcées. L'air était presque trop lourd pour moi. Je n'avais plus envie de pensée , ni même de dire quoi que ce soit. Planait-il une odeur de drogue dans la pièce ? Je n'en sais rien , j'étais drogué , défoncé à ses médicaments , et peut être aux quelques verres que je m'étais permis pendant l'écoute d'un ou de deux morceaux . Les feuilles de cours qui s'étalaient le long de ma table , avec des stylos aux quatre coins , ouvert ou fermer , dévissés ou tombés contre le rebord de la table.. La lampe de chevet posée au milieu , servant de phare à cet océan de substance dite de connaissance.. J'enfilais mon quatrième verres. C'était le dernier avec des glaçons , le fond de la bouteille n'était pas encore atteint , c'était maintenant la traversée du désert pensais-je amusé par la situation. Et merde , qu'est-ce que je foutais là .. Le ciel était dégagé , à une heure pareille soit on dort avec la fenêtre grande ouverte , soit l'on est dehors à déambulé dans la rue à moitié bourré par les verres qu'on s'est pris. Je rêvassais , je n'avais mon cul que poser sur la moitié d'un tabouret , le poignet engourdis tenant mon front qui venait de plus en plus lourd à mesure que le temps passait. Fallait-il dormir ? Ou lire les quelques lignes qui s'allongeaient lentement narguant mon esprit sur qui lira quoi ? J'étais dépourvus de conscience , à la limite du salarié qui doit rendre son rapport sur l'économie d'une entreprise concurrente le lendemain à son patron. J'en avais rien à foutre et en y repensant bien , même maintenant je n'en ai encore rien à foutre. Je m'imaginais mille et une vie qui ne seront jamais mienne , n'importe ou n'importe quand. J'avais soudainement l'envie d'une cigarette. Ou d'un cigare , moi qui ne fumait pas , je me disais sûrement qu'à ce moment cela collerait sûrement bien avec le caractère pitoyable de la scène. Idée vite abandonnée en regardant du côté de l'oeil cette bouteille à moitié pleine -et non vide- qui me charmait. Combien y'avait-il sur terre de millionnaire , de milliardaire , plein au As en train , à ce moment même de faire la fête , de dépenser du fric , ou de vivre la vie de mes rêves que je n'aurai jamais ? Quelqu'un profitait réellement de la vie que je m'imaginais ? Je l'espère , parce qu'il devait vraiment jouir de tout les plaisirs existant. Avait-il une Lamborghini Aventador ? Une femme qui à elle seule insultait la beauté , qu'il aimait plus que tout , et chérissait plus que son âme . Avec sa maison d'architecte au bord de la mer le long d'une falaise , l'emmenant dans les Hamptons l'été , et la faisait vivre un romantique et amoureux hiver à central Park ? Avait-il un de ses nombreux garages avec toutes les clefs des plus désirables des voitures du monde ? Bentley , Aston Martin , Ferrari , Lamborghini , Maserati , et celui de ses motos ? Avait-il ce dressing dont je rêvais tant ? Celui avec une centaine de costumes trois pièces , une autre centaine de deux pièces rivalisant ceux de Versace , Hugo Boss , Valentino ? Avait-il ce désirable tiroir avec plus d'un millier de montres Seiko , Younger & Bresson ? Des tiroirs pour ses chaussures ? Sa chambre à couché était-elle des plus modernes et des plus classes ? Son loft était-il aussi spatieux que la taille de mon esprit me le permettait ? Avait-il par tout les démons et toutes les conneries de cette terre un magnifique Steingraeber & Söhne au milieu de son salon ? Avait-il la vue imprenable dont je rêvais tant dans mes songes sur la ville qu'il habitait ? Un hélicoptère peut être et une piscine rendant la piscine municipale de ma vie pour un bac à pied ? Savait-il vivre avec classe et se rendait-il compte que des millions de gens rêvaient de sa vie ? Aimait-il autant la vie que la vie elle-même l'aimait ? Pour lui le mot "crédit" "compte" et "facture" n'existaient pas. Vivait-il de ce qu'il voulait quand il le voulait ?.. J'étais con , idiot , et imbécile de perdre autant mon temps sur ce genre de chose , je n'avais ni Aventador , ni de belle et désirable femme à mes bras , et encore moins de ces sublimes costumes et de ce Steingraeber & Söhne dans mon salon . Je n'avais qu'un ramassis de cours , je comparais l'incomparable , un gosse à moitié pompette à un très certainement gentleman faisant parti de la Jet Set.. Entre temps , je m'étais resservi un verre , à la santé de tout ses enculés qui n'apprécieront jamais le goût des choses de luxe tant que le montant de leurs sommes ne dépassent pas quatre zéros. Le luxe n'a pas besoin d'être brillant . Juste d'être classe. A la vôtre les ramasses merde qui vivaient dans mon espoir et dans l'amour des choses que j'aime dévolument. A vous le luxe suprême du je-m'enfoutisme totale , et du claquage de porte . Vous les salauds qui quand quelque chose ne vous plaît pas , vous faite le plus admirable des sourires , et partaient la tête haute dans votre voiture de luxe pour rejoindre votre Jet et vous prélassez aux Caïmans avec des femmes qui même dans mes rêves ne sont pas aussi magnifique.. Voilà que je me mettais à déliré , jaloux de la possession du bonheur dans le monde. La répartition des richesses fait-elle celle du bonheur ? Trop pompette pour y réfléchir , éternuant , faisant tombé mon verre , et merde qu'on en finisse , en direction de ma chambre , à moi de rêver . Dans mon lit j'étais déterminé à baisé un par un ses salauds qui alimentaient mes rêves les plus fous.

Le ver de terre lui aussi veut devenir une étoile.

lundi 3 juin 2013

Chapitre 375 - Le temps blesse avant de tuer les sentiments les plus fort et les plus sensibles


Le vent filait sur mon casque , je m'accrochais au pilote tant que je le pouvais , lui qui propulsait sa moto sur cette route sans fin. Pourfendant la route , traversant , dépassant les automobiles avec une vitesse fulgurante , floutant mes yeux même à travers la visière. Les autos n'étaient que des points fixes. Statiques. Je ne voyais plus la flèche du compteur. La moto hurlait, hurlait, tant de puissance que j'ai subis l'instant de peur , l'instant où je doute de ma vie , de mon existence , de l'instant d'après , du moment qui survient après la pensée. De ce que l'avenir me réservait sur les cent prochains mètres.. Le klaxon en continue des voitures me sorti de ma torpeur. On aurait cru à un défilé , tant les klaxons s’alignaient les uns sur les autres. Je le vis , se tourner , à demi-côté , comme pour voir si je n'étais pas tombé en cours de route. Un oeil sur la route , l'autre à l'extrême pour voir ma silhouette. Jamais je n'aurai lâché. C'était trop bon. Trop fort. Trop dangereux pour ne pas vouloir y goûter , y goûter , y re-goûter jusqu'à en vomir ses tripes . J'entendais un léger grésillement .. Il tentait de me parler , de me dire quelque chose. Je tentai tant bien que mal de me coller plus fort contre lui pour entendre ce qu'il avait à me dire.. C'était impossible.. Il arrêta d'accélérer pendant un court un instant , l'espace d'un moment où la moto cessa d'hurler, sa rage se fit plus raisonnable , et plus modeste. " 270 ! " . Il venait de m'hurler "270 !" .. 270 km/h .. C'était bon , mais pas assez , j'en voulais plus , je voulais frôler le risque , pourchasser le danger. Il l'avait sûrement remarquer ; peut être à mon sourire. Car l'instant d'après , à peine sa phrase dite , il embraya , j'entendis le claquement de sa boite contre les vitesses , son poignet se tourna violemment contre la poignée .. Accélérant brutalement. La moto , nous leva , tel un lion brandissant sa fierté , sa férocité. Présente dans l'instant pour montrée sa toute puissance. La reine de l'asphalte. La déesse de la vitesse. La dominatrice du risque. L'élu de l'adrénaline. La raison du risque. Au ras du sol , j'étais à quinze centimètres du sol. Si je lâchais , j'avais la colonne vertébrale cassée sur-le-champs. La cervelle étalée sur deux cent mètres bonne à ramassée à la paille. Ca n'a duré que quatre légères et tendres secondes. Quatre secondes de danger pur. Un danger qui rappelle que la vie ne tient qu'à un fil. Qu'une fraction de seconde. Qu'un geste fou suffit à tout terrasser. Puis soudainement la moto s'est remise sur ses deux roues , comme un cheval galopant sans arrêter sa course démoniaque , hurlant sa faim de vitesse vers le risque et l'incertitude. Les voitures n'étaient plus des points , juste des traits de lumière , à la manière des étoiles filantes , trop rapide pour véritablement être vu. J'étais heureux. Ce 18 Janvier 2013 , j'avais finalement frôlé la vie.

samedi 1 juin 2013

Chapitre 374 - Le jeu du roi

Tu m'as abandonnée. Je le sais. Maintenant je le sais. Tu ne m'as pas abandonnée aujourd'hui. Ni hier. Mais depuis bien plus longtemps. Je n'acceptais juste pas l'idée qu'un être que nous avons aimé aussi fort que nous le puissions à en dépasser les limites. Jusqu'à s'en questionner sur l'existence de celle-ci puisse faire cela. Je ne me suis pas menti que sur mes sentiments ou espoir , ou bien même encore à des idées ou à des rêves qui prennent quelquefois place dans mon esprit la nuit quand je divague .. J'en suis certain maintenant. Tu n'es plus. J'avance avec la pensée d'un amour et pas d'un sentiment. Je n'accepte pas encore le fait que tu ne sois plus qu'un mot sur une ligne et un souvenir parmi des photos. Mais dois-je me rendre à l'évidence comme tout ceux avant moi ? Dois-je comprendre qu'il impossible de vouloir quelque chose seul ? Je n'ai pas cesser d'y croire , pas une seconde contrairement à toi. Rien ne sert de vouloir tout arranger quand on est le seul a le vouloir ? .. J'aimerai tellement que tu me prouves le contraire.. Sur ça et bien d'autres choses. Mais je dois assumer le fait que la réalité ne se pli pas à mes souhaits ni à mes envies. Elle propose de dépasser les rêves , mais de rendre la douleur bien réelle. Alors je me demande encore .. Si, la mort , fin de toute chose , de tout être , de toutes pensées , de toute douleurs , trahisons , mensonges , violences , insultes , critiques , méchanceté , horreur , pardon et enfin de toute vie n'est peut être là le vrai bonheur ? : Ne plus rien ressentir.

mercredi 29 mai 2013

Chapitre 373 - Steingraeber & Söhne




Magnifique , splendide , beau , charmeur , sensuel , rêveur , envoûtant , désirant , étonnant , puissant , admirable , fier , beau , élégant , classe , romantique , sentimentale , émotionnel , vivant , attirant , jouissant , suprême , plaisir , résurrection , vie , courage , beauté , succulent , détermination , force , volonté , envie , courage , exploit , but , pouvoir , merveille , cadeau , persévérance , croyance , espoir , certitude , souffrance , douleur , plaisir , joie , sourire , lumière , agréable , amusant , absolu , attachant , délectable , divin , éblouissant , bouleversant , captivant , céleste , chef-d'oeuvre , majestueux , magistral , mirobolant , prodigieux , ravissant , remarquable , révolutionnaire , exceptionnel , exemplaire , flamboyant , formidable , grandiose , important , impressionnant , infernal , innommable , irrésistible , talentueux , envieux , troublant , passionnant , somptueux , sublime , plaisant , satisfaisant , historique , mythique , légendaire , unique , intouchable , inaccessible , inatteignable , couronnement , succès , victoire , comblé.






BONHEUR.

lundi 27 mai 2013

Chapitre 372 - T'es sur de rien , et c'est parce que t'es sûr de rien que tu peux tout tenter . Mais si tu ne tentes rien tu n'avances pas. Tu lis , mais tu ne comprends pas .





Ne dit pas que tu as besoin de quelqu'un quand tu es incapable d'aller lui parler , ou de dire ce que tu ressens vraiment. Ne dit pas que tu as tout essayer quand tu es incapable de faire un pas dans sa direction. Ne vient pas en larme dire que ça te fait du mal , quand tu n'as rien fais pour l'empêcher . Ne vient pas dire que tu as perdu quelque chose quand tu ne t'es même pas battu. Ne t'exprime pas en disant que c'est une cause perdue quand tu as décidé de ne pas tenter le coup dès le début. Ne dit pas que tu ne pouvais rien y faire , alors que tu avais peur d'agir. Ne dit pas que rien n'aurait changé si tu avais fais quelque chose , alors que tu n'as rien fait et que tu te permets de donner ton avis sur une réalité et un futur qui n'existe pas . Tout ça te neutralise par la peur. Ne dit jamais que tu as tout fait , quand tu sais au plus profond de toi que tu n'as pas tout tenter , tout essayer. Ne pointe pas du doigt sur la faute de l'autre , mais tente de te surpasser pour prouver que tu es capable , toi d'arranger les problèmes des autres qui te concerne. Tu n'as pas le droit de regarder cette personne en te disant "tant pis " "dommage " ou " c'est la vie " " le destin " .. Non c'est toi , seulement toi , et uniquement toi qui n'a rien changé. Tu as le pouvoir de tout changé. Ta seule limite est et reste ton engagement et la force avec laquelle tu veux te battre pour ça. Plus tu te bats ardemment , plus tu prouves sa valeur. Plus tu prouves sa valeur et plus tu mérites cette même chose. On a rien sans rien , tu le sais , il faut se battre pour avoir ce que l'on veut , tu le sais. Tu sais tout , mais tu ne comprends rien. Tu entends , mais tu n'écoutes pas . Tu vois , mais tu ne perçois pas. Tu sens , mais tu ressens pas. Tu parles , mais tu n'agis pas. La facilité reste de ne rien faire , paradoxalement c'est ce choix qui donne les pires conséquences. Ce n'est pas enviable comme situation mais on ne détient que ce que l'on a . On ne peut pas dire qu'on apprécie les gens si on les tient à l'écart de nous , on ne peut pas dire que nous apprécions la brise du vent dans notre cou si l'on ferme les fenêtres à l'approche de celui-ci. On ne peut pas dire que nous avons peur , si on ne va pas au devant de cette même peur pour prouver qu'elle existe bien. Imaginez .. Cela voudrait dire .. Que l'on peut avoir peur , d'avoir peur ?! Et donc avoir une peur infondée sur rien ? .. Comment peut on dire qu'une personne nous manque , quand on se refuse à la voir ? Ce n'est pas si simple que ça n'est-ce pas ? Et pourtant c'est bien le cas , cette habitude à vouloir compliquer les choses simples , et simplifiées les choses compliquées.. C'est amusant. Et c'est parce que nous n'avons pas cette notion. Ni cet engagement face aux choses , aux êtres , que nous sommes paradoxal avec nous-même. Et que donc nous faisons des erreurs. Mais ces erreurs nous permettent de nous rectifier comme un train sur la mauvaise voie. Par delà même de nous amélioré et d'apprendre , et de comprendre. Les plus belles choses viennes des plus grandes erreurs. L'Homme apprend sous la douleur , sous la souffrance , l'émotion , la compréhension de perte , et d'acquisition. "Avoir" "Perdre" " Détenir" "Obtenir" "Appartenir" . La première erreur est de ne pas donner assez d'importance à nos mots , à nos impacts , à l'importance que l'on peut avoir pour les autres. Et surtout , les principes . Nos principes , savoir les accepter , les comprendre , et les assurer pour qu'ils soient ce que nous sommes. Voilà que rentre en jeu , l'un des principes fondamentales , que j'avais exilé de la scène et de ma vie , car devenu trop dur avec moi , les autres , devenant exigeant je n'ai plus accepter les erreurs , les fautes , les doutes , les peurs. Je demande l'impensable à des êtres qui doutent de leur perfectibilité comme je doute parfois de la mienne.

 Le principe de seconde chance . Qui que vous soyez , quoi que vous soyez , quoi que vous ayez fait , quoi que vous ayez dit , quoi que vous ayez penser , où que vous soyez : vous méritez tous une seconde chance. Ce principe existe , parce que l'Homme existe , parce que l'erreur est humaine , parce que l'erreur est belle , belle parce qu'elle prouve que c'est la vie , nos capacités , qui sont en jeux. Et même si nous échouons parce que nous n'avons pas les capacités assez grande pour remplir une tâche visée , cela prouve une chose , des plus essentielles : nous avons des capacités , des capacités à développer. Et ce principe , reconnaît les capacités.

Il reconnaît que l'erreur est pardonnable , qu'elle est réelle , qu'elle n'est grave , qu'elle est nécessaire pour devenir meilleur. Si on refuse ce principe , on refuse la possibilité de s'améliorer , de laisser une chance de pouvoir devenir meilleur. Il reconnaît que l'être n'est pas parfait mais qu'il tend à l'être , et qu'il est sans cesse en changement , et constante pour devenir bon. Il reconnaît l'existence de tout à chacun , de sa façon de penser , à sa façon d'agir. De sa façon de vivre. 


Le principe de seconde chance existe , et il faut y croire non pas seulement parce que nous sommes obligé mais pour que nous acceptions et nous prouvions que nous sommes comme tout le monde , imparfait , capable de commettre des erreurs. Mais de ce laisser une chance , une chance de réparer , et d'améliorer ce que nous sommes. Pour qui sait , un jour quand ce sera à notre tour. De flancher , que quelqu'un d'assez humain , soit capable à son tour de croire en ce principe de seconde chance. Seconde chance , pas une de plus. Donnez une seconde chance c'est prouver son humanité , en donnez une troisième c'est prouver sa débilité.



Je me ré-autorise à croire en ce principe.

jeudi 23 mai 2013

Chapitre 371 - Hommage






Vous savez , je n'ai jamais connu votre nom , je n'ai jamais su qui vous étiez . Je ne connais que votre visage , je n'ai pas assisté à votre vie , ni même à la valeur de votre existence. Mais j'ai vu votre mort. Je l'ai laissé apparaître. Vous happez , vous emportez avec elle. Loin d'ici , loin de ce monde froid sans émotion ni sentiment. Un monde où l'apparence prône sur la beauté du coeur , et la pureté de l'âme. Vous avez été une femme , qui en trois minutes a transpercée tout ce qu'il était possible pour moi de caché. Je sais que je n'y suis pour rien , et que je ne pouvais rien faire. Même si je n'ai aucune raison , je le regrette , je regrette amèrement de ne pas avoir pu vous aidez. Vous garder en vie quelques minutes , que sais-je quelque jours de plus. Vous étiez là , et l'instant d'après vous le l'étiez plus. Qu'avez-vous vu ? Etait-ce beau ? Rassurant ? Quelles étaient les dernières choses auxquelles vous avez pensé. Vous hanterez ma vie pour le restant de mes jours , mais cela reste loin d'être dans le mauvais sens des choses; Vous aviez l'air si douce , si pure , si agréable. Les femmes sont toutes comme ça quand elles sentent la vie s'évaporer de leurs corps ? Vous aviez quelles âges ? Je vous aurez donner la trentaine vous savez. Aviez-vous un mari ? Aviez-vous quelqu'un qui venez vous voir durant vos derniers jours ou étiez vous toute seule ? Je ne sais rien de vous. Et pourtant vous m'avez mis à nu , comme jamais on aurait pu me le faire. Vous aviez la douceur d'une mère , votre voix.. Tremblante , prête à céder face à la mort était tragiquement très belle. Vous m'avez donné plus de chaleur humaine que je n'aurai pu en désiré à ce moment là. Étais-je drogué ? Ce que j'ai vus s'est réellement passé ? Existiez-vous réellement ? N'était-ce qu'un rêve ? Une hallucination dû aux drogues qu'on m'avait injecté ? .. Je ne sais pas , et cela me tiraille. Qui étiez-vous , que représentiez-vous ? Pourquoi m'avoir dit ça à moi ? Pourquoi m'avoir demandez à moi de venir ? Comment avez vous su ? Comment le saviez vous ? .. Je ne sais pas si vous avez de la famille , ou si elle pense à vous . Par contre ce que je sais c'est que moi , je pense à vous madame. Quelquefois dans la journée quand je me sens bouleversé , je repense à vous , à ce que vous m'avez dit , en cinq petites minutes , en trois cent secondes j'ai été changé.. Que me diriez-vous si vous pourriez me voir ? Me diriez vous toujours la même chose ? .. Je divague , je le sais , mais l'image de votre visage est imprimé en moi , en mon âme. Vous êtes devenu si importante , vous qui la seconde d'avant n'étiez qu'une inconnue dans un lit ? Vous savez , vous n'êtes pas une raison , ni un motif , mais vous m'avez donné encore plus l'envie de vivre , d'aimer , de chérir et de protéger les gens que j'aime.. Mais il n'y a plus personne que j'ai a aimé. A part l'ombre d'un fantôme qui quelquefois comme pour me torturer réapparaît devant moi et ne veux pas se faire prendre , disparaissant comme une fumée.. Je ne vous ai rien demandé , j'étais insouciant , inconscient , et les minutes qui suivirent m'ont tant fait grandir.. J'ai connu votre gentillesse et votre dernier instant. Je le sais maintenant , même morte , le visage atteint par la froideur de la faucheuse , la beauté d'une femme reste éternelle. C'est tragiquement sublime. La mort de toute femme si quand bien même doit-elle arrivé , devrait se dérouler de la même manière , avec autant d'élégance que vous. Vous êtes parti d'une scène où j'aurai tant voulu voir continué à joué.. Madame.. Pourquoi m'avoir dit à moi , dans votre dernier souffle .. De ne jamais abandonnez ? Vous m'avez offert à moi l'abruti de service.. Vous m'avez offert à moi , le plus beau cadeau empoisonné que je n'ai jamais pu avoir. C'est une véritable malédiction. Je n'entend plus , quand je suis exténué , mon coeur me dire qu'il faut continué.. Mais je vous entend vous. D'une légère voix frébrille me dire ; " N'abandonne jamais mon garçon. " , je vous ai entendu la semaine dernière dans mon sommeil.. Je me suis réveillé , a chaud de larme , je vous ai chercher , sans jamais vous trouvez.. Si vous aviez eu un fils , il a dû avoir tant de chance d'avoir une mère comme vous à ses côtés. J'ai trop honte de moi , quand soudainement je ne me sens pas assez fort pour certaines choses.. Vous êtes la première personne .. Vous êtes la première personne morte que je ne veux pas décevoir.. Vous aviez toutes les réponses à mes questions j'en suis certain.. Quand je m'en sentirai la force. Je parlerai de vous , de ce que vous m'avez dit , de tout ce que vous avez pu m'apporter , à la personne qui compte le plus pour moi. Elle doit savoir , elle doit savoir qu'il y a une inconnue , avec qui j'ai parlé , qui maintenant à quitté ce monde en ayant la conviction que je n'abandonnerai pas et que je réussirai à t'avoir. Je dois le faire , non seulement pour moi , mais pour elle aussi. Ma façon d'honoré sa mémoire. Tout comme je n'avais pas idée de ce qu'elle représenterai pour ma vie future. Tu n'as pas idée de ce que tu représentes pour moi à l'heure actuelle. Je t'aime.

Chapitre 370 - On a arrêté de regarder en dessous de notre lit pour voir si il y avait des monstres , quand on a réalisé qu'ils étaient en nous.



Musique Festival de Canne 2013



L'autoroute de la vie se dessine à chacun de mes pas. Rien ne sert de courir. Je rêvais de parcourir le monde. La tête dans le ciel , j'admire ces étoiles qui ne seront jamais miennes. Quoi qu'on vous dises , quoi que vous fassiez , quoi que vous pensiez. Il faut que vous sachiez que vous avez un droit. Le droit universelle , que vous vous devez de réclamez. Vous avez le droit à une seconde chance. Tout le monde à le droit à une seconde chance. Il ne faut pas la demander , il faut la prendre , la saisir rapidement. Et surtout qu'elle soit utile à quelque chose. Tout le monde. Absolument tout le monde.



[Ecrit il y a 840 jours.]

Chapitre 369 - Et voilà qu'une vie crie à travers la mort.






J'aurai pu choisir une photo plus , plus.. Sale ? Violente , amusante , et provocatrice. Mais j'aime trop l'élégance et la classe pour me permettre ça maintenant. Alors on met bien sa cravate , son veston , son costard , ses boutons manchettes , son mouchoir en soie , on se dresse droit , et on va prouver aux gens que la classe n'est pas une histoire d'argent. Mais bien de style et de caractère.

 Le problème avec l'amour aujourd'hui , c'est que les gens se mettent en couple parce qu'ils se sentent seul , pas parce qu'ils veulent aimer quelqu'un. C'est juste une histoire de frousse. Pas de courage. Ce n'est pas un conte et encore moins une belle histoire pour enfant. Les filles qui pleurent pour un garçon sont peut être amoureuses. Mais des garçons qui pleurent pour une fille n'aimeront plus jamais avec un tel degré d'émotion. Apprécié ou se consumé. L'amour n'est pas un joker qui se base sur du 50/50, beaucoup de gens le savent , ils savent tous que l'amour c'est tout ou rien. Mais quand ils sont face à des responsabilités qui les dépassent et qui leurs demandent le "tout" , ils fuient pour rien.  J'aime particulièrement trop cette histoire. Parce que la fin reste encore à écrire. Qui osera faire la prochaine page ? 

Ma vie n'est pas belle , n'est pas extraordinaire , elle n'est pas vantarde , ne recherche ni gloire , ni récompense. Elle ne roule pas sur l'or , mais ne s'écrase pas dans la merde. Elle n'espère pas et n'attend rien. Elle ne croit en rien , et exclu le doute des actes. Elle n'est pas la plus chanceuse , mais pas la plus à plaindre. Ma vie n'a pas supporter l'enfer des autres ni l'enfer d'un vide. Elle supporte le miens. Elle tient tête à l'absence , et se moque de la mort. Ami , ennemi , parent , inconnu , star , politicien , manipulateur , abusateur , profiteur , moraliste , menteur , opportuniste c'est tous les mêmes au final. Ma vie n'est pas à désirer , mais elle n'est pas à rejeté . Elle n'est pas parfaite comme vie , mais ça reste la mienne et je ne l'échangerai pas. Même pas contre une Aventador. Parce que dans la vie vous aurez une multitude de choix à faire mais n'oubliez jamais qu'il y a deux types de personne dans le monde.. Vous ; et les autres.


Faire ton deuil est une mauvaise blague , un cauchemars que je me refuse à rêver. J'ai souvent pensé à tord qu'être ignoré ou oublié était la pire des sensations que l'on puisse éprouvé . Mais enfin de compte ..vous est-il déjà arriver d'être remplacé ?




" Il me semble que la mort imminente pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu , pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, à vrai dire , si vous deviez savoir le jour exact , l'heure également de votre mort, cela remettrait totalement en question votre façon de voir les choses. Je le sais. Avez-vous une idée de ce que l'on ressent quand on vous fait patienter , pour vous annoncer que vous allez mourir ? La plupart des gens n'ont aucune reconnaissance d'être en vie. Voilà que le compte à rebours commence. Tout d'un coup , le temps file trop vite pour vous. En une fraction de seconde , tout votre monde s'écroule. Vous ne voyez plus , vous ne sentez plus de la même manière. Vous savourez tout. La moindre chose , un verre d'eau , une marche dans le parc. Le temps file. La plupart de vous veulent ignorer le temps qui s'arrêtera enfin. Ironiquement , c'est ce qui les empêchent de vivre pleinement leur vie. Et ils boivent bien sur aussi des verres d'eau , mais sans jamais vraiment y goûter. Pour moi le temps n'est pas flexible. Et il ne le sera jamais. Les gens qui ne profitent pas de la vie ne méritent pas de vivre . "



[SAW]

mercredi 22 mai 2013

Chapitre 368 - Je n'ai jamais combattu d'adversaire plus difficile que mon âme. Une fois je perd. Une fois je gagne.





Joue pas avec le feu pétasse , tu risques pas de te brûler mais bien d'en crever.





[ Tu te rappelles nos batailles de " C'est moi qui t'aime le plus " ? ]
[ Bien sûr. ]
[ On dirait que c'est moi qui a gagné. ]