samedi 8 mars 2014

Chapitre 507 - Trop triste pour vivre

J'entendais le bruit de l'eau crépitant comme un feu ardent lors de ces longues nuit de vacances d'été. Le soleil brillé mon visage. L'air légèrement doux. Une journée sans nuage. J'étais assis sur un banc. Face a moi une longue rive qui coulait. Séparant le petit parc d'où j'étais de la grande ville et de ses buldings. Un arbre me protégeait des rayons de lumières de cette boule de feu qui jamais ne faiblit. 

J'entendais au loin des gens. Peut être des enfants qui jouaient. Ou un couple qui marchait. Ou bien encore ces personnes âgées qui profitent du temps comme elles en ont le secret. Il s'est assis près de moi. Correctement. Calmement. Il m 'a d'abord demandé si il le pouvait. Il est resté longtemps. Assez longtemps pour me permettre de l'entendre soupirer. 

Il m'a parler je lui ai répondu. Il avait j'aurai dit la cinquantaine. Les cheveux sel et poivre. Elegant. Costard. Cravate rouge. Chemise blanche. Montre au poignet. Bouton manchette. Mouchoir en soie. Il était dans la vie. Dans ce qu'elle avait peut être de meilleure. Jusqu'au bout des pieds dans ces chaussures en cuirs. 

Il n'en ai jamais venu a me dire son nom. Il me parlait avec une tristesse sèche. De celle que l'on accepte comme un fardeau. De celle qui ne se soigne plus car révéler trop tard, qui ont un arrière goût d'espoir et de détermination qui a finalement échoué. 

J'ai écouté ce qu'il avait a me dire. Déçu. Triste. Haineux.. Des gens qu'il aimait et qu'il croyait connaître. Blessé par lui-même et sa stupide envie comme il me disait de vouloir voir le bon côté. Quoi qu'il ai pu me dire. Je sentais sa tristesse. Comme une épée au - dessus de la tête. Celle de Damoclès peut être bien.

Il m'expliqua ce qui lui était arriver. Ses trahisons. Les mensonges. Le manque d'acte. Les appels a l'aide. Et finalement la solitude. Il ne croyait plus en personne ni même en lui. Il m'avait avouer qu'il ne voyait plus en quoi pouvait-on bien croire.. Croire en quelqu'un .. Il avait tant voulu toute sa vie trouvé une personne capable de ce droit.. 
Personne n'a jamais su être vrai avec lui parce qu'ils avaient aussi peur que lui. Mais lui avait voulu y croire un peu plus que les autres..

Alors aujourd'hui quand on me demande ma confiance. Je revois encore son visage. Penché vers le ciel. Faufilant sa main dans sa poche. Se cherchant une clope. Avant de la mettre a sa bouche. De l'allumer.. D'en inspirer une bouffée comme si c'était la dernière et.. De pleurer.

Je le voyais fixé le ciel au dessus de sa tête. Les larmes coulant sur son visage silencieusement. Calmement. Froidement. Les gens qui marchaient. Les enfants qui criaient. Les couples qui s'embrassaient. Le cours de l'eau qui continuait.. Sa tristesse était passée inaperçu .. J'ai fondu en larme a mon tour.. Silencieusement. J'ai serrer les dents .. Assez fort pour m'en mordre la lèvre et en saigné. Je ne voulais pas qu'il voit que je pleure. Je ne voulais pas le déranger pendant qu'il pleurait lui pour une vraie chose ! J'avais honte.. Tellement honte de vivre dans un monde qui l'avait laisser croupir comme ça ..  Il souriait. Il souriait cet homme. Il pleurait les yeux fixé sur le ciel en souriant, la cigarette a la bouche avec cette fumée qui s'évaporait comme le fil de la vie lui, qui s'enfuiait. Il rabaissa la tête. Et sans même me regarder jeta sa clope sur l'herbe.. Me frotta la tête comme un père l'aurait fait a son fils , avec sa main. Se leva , en me disant de ça voix grave : " Bonne chance gamin . " , tout en s'éloignant jusqu'à devenir une silhouette au fond du parc. 

C'était la dernière fois qu'on m'avait appeler gamin.. Je songeais a tout ce qu'il m'avait dit. A cette journée. Ce temps. Ce moment. C'était une belle journée pour vivre.. Il reste le seul, a m'avoir autant donner envie de.. Mourir. Si rapidement. 



Pour lui, pour son histoire , sa douleur et surtout sa tristesse. J'ai jurer que personne n'aurai ma confiance total. Son visage me revient. A chaque fois. Chaque instant où on me parle de confiance. Et j'ai toujours la même envie de pleurer.. Pauvre homme.. Pauvre monde.. Pauvres humains..

jeudi 6 mars 2014

Chapitre 506 - Tu ne sais rien de la haine. Tout comme de l'amour. Ce sont justes pour toi quelques putain de lettres qui se sont alignées. L'amour mort dans un film de cul ? Haha, il est mort entre deux shoots de Tequila , un rail de coke et trois douilles de .44 . Ne fait pas semblant de dénigrer et de détester l'amour quand tu ne rêves que de ça : Pétasse.





"Comment te vois-tu dans dix ans ?"
" Au top ou mort. "
" Te rend-tu compte de ce que tu viens de dire ? "

Je me suis alors redresser de son fauteuil en cuir. J'ai posé fermement mes jambes sur le sol , j'ai croisé mes mains sur mes genoux , j'ai lentement avancé mon visage en me forçant à faire un léger sourire , plein de compassion afin qu'il comprenne ce que je venais de dire. Je me suis efforcé de resté le plus fair-play , et poli possible. Mes yeux me brûlaient, une flamme venait de se réveillé , celle de la détermination que j'ai depuis toujours. Et qui se réveil quand on me parle de mon avenir. Mon visage frottait alors la paume supérieure de ma main. C'est alors que calmement ; d'une voix claire , froide , de celle auxquelles on ne répond pas ;

"Je ne suis pas le compromis. J'exige l'extrême dans ce qu'il a de plus dangereux. Je veux le tout , ou rien. Mais pas la moitié d'un morceau de pain. Si pour vous la vie se résume à un petit cocon , bien entouré , vous protégeant , permettez moi , moi le gosse que je suis et qui vous emmerde assez fort pour faire de vous le premier pédé psychologue de l'histoire, je vous le dit : vous ne savez rien de la vie. Rien de sa saveur , ni de sa grandeur. Et vous , vous rendez-vous compte de ce que vous me dite ? "

Mes yeux ne me brûlaient plus , la flamme venait de partir en un éclair , mon coeur se réchauffait , et je recommencé à sentir de nouveau des sentiments , des émotions. J'avais peur. Peur de moi. Terriblement. J'abritai un monstre en moi qui ne supportait que la victoire. Qui se décidait de quand sortir ou non. Qui bloquait toute humanité en moi. J'ai su dès lors que j'étais un danger , pour ceux qui m'empêchait comme pour ceux que je pouvais aimé. J'ai noyé cette flamme de force , de victoire sous des émotions. Pour l'empêcher d'en bloquer un maximum.. J'ai ainsi fait l'erreur de ma vie. Ma flamme est devenue haine. Une haine de victoire que je ne contrôle plus. Et qui maintenant ayant aspiré une partie de moi. Est devenue moi. Je suis la haine , la haine est moi. Elle se vide et se remplie de moi. En voulant faire taire le monstre , je l'ai transformé en démon. J'ai fais de moi une machine incontrôlable , froide . Si froide que je me terrifie.. Le pire dans tout ça , c'est que j'adore totalement ce démon.


C'est de cette façon que j'ai compris qu'en nous , il y a le bien et le mal , le moi et le sur-moi qui se combattent constamment pour savoir qui prendra le dessus sur qui. J'ai réalisé que les deux venaient de s'allier. Que le bien que j'avais , s'était associé aux ténèbres. Je n'étais alors plus méchant , et pas non plus gentil. J'étais devenu moi. Il m'incombait la tâche dorénavant , de doser , jour après jour , la part de bien , et de mal . Tout ça sous le regard de cette flamme maudite , cette flamme noir autrefois blanche de puissance , ayant sombré. J'ai accidentellement crée ma haine.






Le Vendredi 20 Novembre 2009 , en fin d'après midi d'un hiver froid et sec , j'ai réalisé.. Je cachais un monstre que j'allais étouffer sans savoir que trois ans plus tard. Il deviendrait un démon. Il n'y a pas que l'amour qui sombre qui se transforme en haine. C'est d'ailleurs le plus beau que nous avons à offrir qui est le plus dangereux. Je suis une forteresse inviolable , où j'ai banni les sentiments , et gelé mon humanité. L'amour fut chassé. La volonté convoité, la détermination prié et finalement ma haine qui s'est transformé en rage de vaincre.


J'ai réussi ce que personne que je connais n'a jamais su faire. J'ai mis fin à ma vie sentimentale. Je suis mort émotionnellement. Et c'est.. parfait.


(Je ne laisserai pas le manque de culture avoir raison de vous : voilà une Corvette Stingray 1969. Ce qui se fait de mieux en matière d'excitation , de beauté dans la gamme des muscles car.)

mercredi 5 mars 2014

Chapitre 505 - Vendôme , vendôme.. Et le luxe est là.










Il y a des gens qui je croise , d'autres qui restent quelques temps aux abords de ma vie , certains rentrent , d'autres en sortent , pas mal en partent. Et puis il y a ceux que l'on ne connait pas , et qui grave en nous un souvenir immortel , un souvenir qui reste , et qui se moque bien du temps. Dont on se souvient dans les moindres détails , de la finesse de l'événement . Ce genre de souvenir qui donne à réfléchir. Une leçon sur quelque chose qui nous dépasse , nous surpasse même. Quelque chose de plus grand que nous. De plus important. Ces souvenirs que nous ne contrôlons pas et qui se décident d'eux-même à venir ou non.

 Dans ce type de souvenir , il y a Christian , la trentaine , je ne le connaissais pas , un inconnu ami de mon père , travaillant dans les assurances vies en Allemagne. Je ne savais et ne sais toujours rien de Christian. Il était invité un jour chez mon père. Ils en étaient venu à parler de monument , de luxe et de richesse. C'est alors que Christian , sans le savoir marqua à vie mon esprit augmentant la profondeur de mon âme. Je m'en rappelle au mot près , à la syllabe la plus douce et fine qu'il soit perceptible d'entendre :


" Je me moque de tout ça , qu'importe l'argent , la richesse , les femmes , le luxe.. Qu'est-ce que le luxe ? Ce qui brille ? Ce qui se montre ? Ce qui s'envie ? Ce qui est impossible à se payer ? Ce qui est trop cher ? Je ne veux pas de ça. Je n'en ai jamais voulu. Les gens ne savent pas ce qu'est le vrai luxe. Je ne veux rien de matérialiste , pas d'objet , pas de toile , pas de champagne a six mois de salaire la bouteille. J'ai parcouru les Caïmans , j'ai étais à Dubai , aux Canaries dans ses hotels somptueux , j'ai dormi dans les plus beaux hotels de place Rouge , j'ai visité les villas de Rio , j'ai été sur le toit de l'empire state Bulding un soir de Noël en 94 avec ma femme , j'ai vu , et vécu de terrible choses luxueusement belles et enviable. Mais là n'est pas le vrai luxe. J'ai découvert le luxe , la veille du réveillon. Et crois-moi , tu me prendras pour un fou , mais je vois ça comme le plus beau cadeau de ma vie. Il faisait froid , et il commençait à neiger , j'étais alors à Paris , je n'avais aucune idée du cadeau que je pouvais offrir à ma femme. Et passant par là , j'ai acheter à Vendôme une montres chez Cartier. En , en sortant , il n'y avait plus un rat dans la rue. Vide , totalement , la lumière des lampadaires parfaites , le froid porter par les flocons de neige. Le silence parisien dans ce qu'il a de plus merveilleux à offrir. Et j'ai été au milieu de la place , le Ritz d'un côté , l'hotel sur le bord , Chanel sur la droite. Ne me demande pas pourquoi , sûrement la fatigue du travail , tu me connais j'arrête jamais.. Et je me suis assis. Sur le sol, j'ai soupiré , j'en avais marre .. Et là.. Je te jure que.. "


Il s'est arrêté soudainement .. Mon père l'avait regardé ,en acceptant d'un regard de quelqu'un qui avait compris .. J'étais là , je ne comprenais pas et ça me fascinait.. Vendôme , vendôme...





Des années plus tard , je me suis assis à mon tour au milieu de cette place.. Et j'ai alors compris.. Vendôme est devenue ma place favorite dans le monde entier , et qu'importe les richesses qu'il pouvait bien cacher. J'étais amoureux.

lundi 3 mars 2014

Chapitre 504 - C'est à leurs détermination qu'on reconnaît les rêveurs , à leurs paroles que l'on reconnaît les menteurs.. La persévérance pour les futurs gagnant. Quand on se donne tout les moyens de réussir , on ne peut pas perdre. C'est impossible. Si c'est le cas , vous n'avez pas pris tout les moyens.




On m'a appris à être un chien. Qui une fois qu'il a quelque chose dans la gueule n'en démord pas. Et préfère se pété les dents une par une que de le lâcher. Je suis d'une école qui disparaît , j'en suis un mauvais élève mais j'ai appris mes principes et je retiens mes leçons. Je suis aussi abruti que cette sale bête , impossible de me faire changer d'avis. Dans la douleur ou le sang. J'ai vu qu'on pouvait bâtir un empire , un royaume . J'ai senti qu'on pouvait gagné en une pensée. J'ai compris que certaines choses étaient nécessaire . Je suis un chien galeux qui préfère crever que de dire non , que de changer d'avis . Alors c'est totalement débile , mais si la débilité est la conséquence à une plausible réussite , je ferai de moi le plus idiot. Qu'on ne m'en veuille pas , mais dans la réussite , comme dans la défaite , j'apprend , et surtout je désire. Alors quand je veux quelque chose , n'essayez pas de comprendre ou de tenter de me dire que c'est idiot. Vous ne savez pas , vous ne comprenez pas .. Vous ne savez pas ce que c'est de vouloir plus que "tout" , vous ne savez même pas ce qu'est " tout ". J'ai l'habitude d'entendre , les promesses et les soit disant principes.. Avec quelque chose dans la gueule , je n'ai pas le temps d'en faire de même. J'ai fais mon choix , vous avez fait le vôtre. Mais ne croyez pas pour autant que votre avis , vos critiques , m'atteignent . Je me moque de vos avis , vous ne savez pas mieux que moi ce que je veux . Vous ne construirai pas ma vie. Alors je resterai borné , dans les décisions les plus importantes comme dans le choix ridicule de préféré le jaune au rose. Et si vous venez à avoir raison , je serai laminé et humilié . Mais si c'est le contraire (rire) , mon existence sera votre humiliation. Alors vas-y donne moi un but , et ne te demande pas si je vais y arriver mais plutôt comment je vais y arriver. Je ne suis pas vous. Je ne me laisse pas le choix moi. Ni excuse , ni mensonge , le temps n'attend pas. Je l'aurai putain de bordel de merde , je l'aurai. Et ce jour là. C'est lui qui aura besoin de moi. Me parler pas d'amour , de détermination , de passion , de vos rêves .. Je vous parle de persévérance , jusqu'à la fin de mes jours. Je ne reconnais que la souffrance dans l'effort , rien d'autre. Finalement si le monde était aveugle , vous auriez envie d'impressionner qui ?


La souffrance c'est la douleur , c'est la réflexion , c'est l'appréhension , c'est la découverte , les questions , les solutions , c'est motivant , désespérant , humiliant , rageant , c'est la haine de vaincre , c'est la rage de réussir. La souffrance c'est la faiblesse que l'on peut transformer en force. C'est la solidité d'une fragilité. C'est le marteau d'acier qui fabrique le réel coeur. C'est la persévérance , l'effort , l'espoir. La souffrance forme. La souffrance bâti. La souffrance vous fait intervenir dans le monde réel. La souffrance c'est la victoire , c'est le "tout" . C'est le seul chemin de la réussite. L'unique. Le seul. Le grand.




Alors qui a envie de réussir aujourd'hui ? Qui !

vendredi 28 février 2014

Chapitre 503 - Le scénario infernal




Le problème c'est que de temps en temps , les pulsions de mon corps dépassent , les règles établies de mon âme. Et généralement ça vire au drame pour moi. Je prend la peine de la raconter car c'est une histoire parmi tant d'autre. A une exception près.. elle me concerne plus profondément. Parce que cette fois , j'en suis le personnage principale.


La vie est un problème dont je me suis juré d'y trouver la solution adaptée.




jeudi 27 février 2014






LOVE IS ALWAYS THE ANSWER. ALWAYS.


Chapitre 502 - Quand j'entend le mot " echec " ou " erreur " , j'ai toute ma haine qui ressort. C'est comme ça qu'un jour , j'ai compris que j'avais la haine de vaincre. Une haine qui encaisse. A ce moment , je savais que si je décidais dès à présent à recevoir toutes les formes de souffrances. J'allais devenir quelqu'un de fort. Quand ? Je ne savais pas. Mais le chemin me paraissait très beau.












Ce qu'il y a de bien avec les bad boy , c'est qu'ils n'ont besoin de personne pour se détruire. Le mal , lé véritable mal ne vient jamais de dehors , mais de l'intérieur. Le vrai "bad" chez le bad boy , c'est le véritable côté mauvais. Pas celui que certains invente , pour se rendre plus désirable sans allez au bout. Je vous parle de celui qui a réellement signer un contrat avec le diable et qui en garde la trace de la brûlure sur le corps. Ce n'est pas un petit joueur. Il ne suit pas les règles. Il est la règle et l'invente , la change tout les jours. Le véritable bad boy est indestructible parce qu'il se détruit lui tout seul quand il le désire pour empêcher les choses ou les êtres de l'atteindre. Un bad boy , ce n'est pas un "mauvais garçon " , ce n'est pas le soit disant mec avec un peu de fierté , froid , et provoquant. Le bad boy ne provoque pas. Il insulte , bouleverse , mais surtout transgresse. Il a le culot là où personne ne l'aurait , le côté je m'en foutiste d'un Gregory House en plus poussé. Un cynisme à en faire trembler la définition. Mais surtout , un "bad boy"  c'est un kamikaze avec une dose de nostalgie. Le mauvais garçon , c'est juste parce qu'il décide de faire le mauvais garçon. Le bad boy ; lui , l'est réellement. Mais pas toujours. L'expression "bad boy" est à différencier du "mauvais garçon " , le mauvais garçon cherche à plaire pour briser les coeurs. Le bad boy est autodestructeur , voilà pourquoi il vend son coeur au diable et pas son âme.. Haha , il y a tellement de chose qui ne sont qu'une question d'état d'esprit , de pensé. Le bad boy est une épave qui n'a pas besoin d'être sauvé. Une belle gueule , une situation désespéré , pas mal de réflexion , du charme et vous tombez toujours toute dedans.. Vous êtes tellement chiante à souhait. Vous ne recherchez jamais la profondeur. Trop prévisible pour être aimée. Trop ennuyante pour être aimée. J'ai fais de ma solitude , ma meilleure compagne. 



" Ouais ouais , je connais la phrase d'Effy , tout le monde la connait , tout le monde la reprend , et tout le monde est assez con pour faire comme elle , au point de finir par être aussi faible. Moi , personne ne me brise le coeur. Personne à part moi , putain ! "


Avec un mec comme moi , à ton réveil , tes déjeuner ne serait jamais ennuyant. Et je te rassure , mes déjeuner ne sont pas à base de bol de chocolat ou de tartines.

lundi 24 février 2014

"-Je ne crois rien , ne pense rien de tout ça. C'est le chaos , le désordre. C'est la souffrance dans ce qu'elle a de plus brutale , la violence , le sadomasochisme dans sa forme la plus vulgaire. C'est une rencontre cataclysmique. Je ne pense pas , je ne veux plus penser. Comme tout les autres. Je ne veux plus me poser des questions que personnes ne se posent. Je veux vivre comme si de rien était. Je veux passer à côté de l'essentiel , même si cela signifie ne pas donner de sens à cette existence que je n'ai pas choisi. Je ne veux plus d'émotion. Plus de sentiment. Plus de nuit à réfléchir. A tenter de comprendre des questions dont je m'interdit les réponses. Je ne veux plus de souvenir. Ni de rêve. Je n'ai plus peur. Plus maintenant. Je suis triste. Triste de tout ça. Tout ça .. C'est sans profondeur , sans sérieux , sans maturité , sans rien de quoi que ce soit qui apaise l'âme. C'est le corps toujours le corps. J'ai perdu la beauté des choses. Je ne veux plus parler , plus penser , je ne veux pas donner mon avis. Je ne veux plus souffrir , inutilement. Je n'ai rien à apprendre de ça. Je veux vivre insouciant , comme ces dizaines de milliers de gens. Je ne veux plus donner de l'importance à ce qui en mérite. Je ne veux plus rien. Et pour ça , j'ai tué mon humanité , j'ai trahi l'enfant qui était en moi. Je détruis les gens en leurs laissant une chance de se rencontrer avec eux-même afin de commencer quelque chose de vrai. Je suis incapable de me détruire. Je suis une épave à la dérive d'une mer qui ne veut pas me noyer mais qui veut me couler. Je n'ai rien de pessimiste. La vie est belle. Trop belle, mais parfois si cruelle. "

"-Je ne sais pas qui tu es.. Mais la personne qui t'as rendu comme ça , est un monstre.. "

samedi 22 février 2014

Chapitre 501 - L'adrénaline est ma drogue, la vitesse mon cercueil.

Il y a voilà , un an de ça , exactement à cette date. Je devais être sur le siège passager dans une Mercedes SLS AMG , j'étais totalement heureux d'être dans une voiture de cette envergure , comme un enfant qui découvre ses cadeaux , et qui se rend compte qu'il a le droit à la nouvelle supernintendo64 . Il est parti de l"A1 , pas très bavard , il a mit de la musique , on rentre sur l'autoroute .. Et il me demande si j'aime la vitesse.. Je souri , et je lui donne ma réponse..

Nous sommes en troisième files , il souri à son tour , rétrograde en seconde , remonte a plus de 6 000tr/min , je m'enfonce dans le siège comme pousser , aspirer , il accélère et monte , l'aiguille monte monte , prête à péter , il enclenche la troisième , il dépasse une camionnette sur notre droite en prenant la deuxième file , le moteur allemand sort de son silence . Je frisonne de plaisir , le son lourd et puissant de son V6 , il a ses mains a 9h15 et pas à 10h10.. Il roule comme un pilote. L'aiguille affiche à présent 120 , mais je vois dans sa manière que ce n'est pas assez . Je prend du plaisir , trop de plaisir. Il passe les vitesses à plus de 6000tr/min à ce rythme non.. Impossible..


Il slalome , évite de justesse un motard , passe entre deux camions , double sur la droite , et rien ne s'arrête , la vitesse , tout devient plus flou . Le moteur lui est toujours aussi présent , j'étouffe presque dans le siège baqué sport .. L'Allemande n'a même pas montré la moitié de sa puissance.. Voiture qui freine devant nous , rétrograde , je suis tiré vers l'avant comme dans les montagnes Russes , j'ai l'impression que je vais sortir de mon corps .. " Apprend à bien te tenir " .. Il me disait ça comme si j'avais l'habitude d'être dans des voitures qui développe plus de 300ch.. Je me faisais baladé , à chaque virage , dépassement , mon corps contre le siège , contre la porte.. J'en tremblais. Il dépasse encore sur la droite , un poids lourds klaxonne , il accélère encore plus.


Devant nous , la ligne droite , plus aucune voiture ou alors si , mais trop loin pour être un danger , il fait sombre , il roule cette fois-ci calmement , je ne savais pas pourquoi il était aller aussi vite et je m'en foutais. J'en voulais encore. Encore. Il me dit " Encore " , je me vois lui répondre " encore " .. Il accélère , la voiture est si puissante que j'en ai le souffle coupé sur le champ. Je me fais littéralement jeter contre le siège ; à tel point que je vais rejoindre la banquette arrière . Lui , dans une calme olympique enchaîne les rapports avec la palettes de vitesse comme si tout n'était que naturel. Le flou , ce flou , les traits blanc devenaient des lignes blanches. J'allais implosé ; mon coeur était lourd.

Je commençais à avoir peur , trop de vitesse , trop d'information impossible à traiter aussi rapidement , le risque était trop élevé , mon plaisir laissé place à une terreur. Une terreur qui me faisait réellement peur , et qui allait me faire jouir.. C'était ça le frisson de la vitesse ? Celui qui doit dépassé la mort ? Je n'en sais rien. Arriver à une telle vitesse on en oublie presque tout , et la route nous avale . J'avais l'impression de faire parti du véhicule ..


270km/h.. L'aiguille ne bougeait plus.. Moi j'étais sous le choc d'une puissance trop élevée pour moi.. J'étais heureux , heureux d'avoir vécu un moment qu'encore un an plus tard je n'arrive toujours pas à décrire .. Et vous voulez tout savoir ? A 270km/h , j'étais fier , j'avais enfin frôlé la vie.