samedi 29 novembre 2014

Chapitre 572 - Parce qu'il y a eu un commencement, quelque part.







Et elle était là, affalée contre moi, en me murmurant à l'oreille, de son parfum de rose frais, "Ne t'en fais pas mon amour, nous sommes encore là. Toi, moi. Nous. Nous avons survécu, et nous y arriverons." J'ai caressé son visage, sa joue qui m'a paru si douce. J'ai fermé les yeux. Et je l'ai su. Le monde m'avait donné tout l'amour qu'il me réservait en une seule personne. J'ai passé mes mains dans sa chevelure.. Et j'ai souri. Qu'avais-je d'autre à faire. J'avais dans mon malheur. Une source de bonheur impérissable.





Prologue ;

Lorsque la guerre des bêtes mèneras le monde à sa
perte, la déesse descendra des cieux.

Les ailes de lumière et d'ombre se déploieront au loin et
Elle nous guidera vers la félicité de son don éternel.

Acte I :

Le don de la déesse es un mystère infini
Pour l'atteindre nous prenons notre envol
Des rides se dessinent à la surface de l'eau
L'âme errante ne connait aucun repos

Acte II :

Il n'y a aucune haine juste de la joie
Car la déesse te protège
Héros de l'aurore, Guérisseurs des mondes

Des rêves au lendemain hantent l'âme blessée
Toute fierté est perdue
Les ailes arrachées marquent l'approche de la fin

Acte III :

Mon ami prends-tu ton envol à présent ?
Vers un monde qui nous rejette toi et moi ?
Tout ce qui t'attends est un sombre lendemain
Peu importe où les vents souffleront

Mon ami ton désir
Est-ce qui donne la vie au don de la déesse
Même si les lendemains sont vides de promesses
Rien n'empêchera mon retour.

Acte IV :

Mon ami la destinée est cruelle
Il n'existe ni rêve ni honneur
La flèche a quitté l'arc de la déesse
Mon âme rongée par le désir de vengeance
A vécu dans la tourmente mais s'éteindra
Avec mon salut
Et ton sommeil éternel

La légende parlera de sacrifice
A la fin du monde
Le vent navigue sur la surface de l'eau
Lentement mais sûrement.

Acte V :

Même si les lendemains sont vides de promesses
Rien ne pourra empêcher mon retour
Afin de devenir la rosée qui baigne ces terres
Et épargner les sables, les mers et les cieux
Je vous offre ce sacrifice silencieux.






dimanche 23 novembre 2014

Chapitre 571 - Tout est flou, dans un monde que je ne reconnais plus sans toi.









" J'ai appris une grande leçon aujourd'hui."

" Laquelle est-elle ? " 

" C'est que peu importe ce que font les gens, nous nous devons les aimer. Car si nous les avons aimer un temps soit peu, c'est qu'il y a eu une partie d'eux qui nous a plu, qui nous a fait l'aimé. Et l'amour n'est pas un détail, il est un tout. Nous n'aimons pas une chose bien précise, mais l'ensemble de ce qu'elle est. Car l'amour est total. Complet. Fort. Et beau. Il n'est ni altéré par le temps, ni par l'endroit où il se trouve. Il est un tout, absolu et indépendant de quoi que ce soit. C'est un sentiment qui traverse le corps mais qui n'y réside pas, il est une sorte de maladie curative. En ce sens, alors. Quand nous avons aimé une personne, nous l'aimons encore aujourd'hui et l'aimeront demain. Ainsi personne n'est bon ni mauvais. Il est aimé non pas pour ce qu'il fait, mais pour ce qu'il est. Il n'est pas aimé pour l'image qu'il donne, mais pour la présence qu'il apporte. Ni ses mots, ni ses actes n'ont d'impact sur le véritable amour qui réside en réalité en nous. C'est nous qui arrêtons d'aimer, parce que nous ne sommes parfois pas assez fort, pas assez estimable du cadeau de l'amour qui nous offre le poids lourd et interminable mais au combien vital; d'aimer une personne. Dans toute son intégrité."

" Penses-tu que c'est en cela que réside le but de la vie ? "

" Je pense non pas que cela soit le but de la vie. Le but de la vie, est celui que chacun se fixe. Nous avons tous une histoire qui vaille la peine d'être racontée. Mais certains font la sourde oreille ou les muets. "

" Voudrais-tu être heureux ? "

" C'est en vérité quelque chose de fascinant. Les gens ne comprennent pas que si ils peuvent décidé d'être malheureux. Ils peuvent à l'inverse être heureux. On ne devient pas heureux ou malheureux. On le décide, est c'est un choix modifiable quand on le veut. "

" T'aimes-tu ? "

" J'aime ce coeur qui me fait battre. Je lui en suis reconnaissant de me permettre de vivre, je suis reconnaissant à mes poumons de me permettre de respirer l'air frais du levé matinal. A mes yeux de me permettre de voir la beauté du monde. A mes jambes de me donner l'opportunité d'aller à la recherche d'endroits plus beaux encore. A mes oreilles pour me faire entendre le silence, le divin nectar de la musique. Je ne m'aime pas. Je me suis reconnaissant. Reconnaissant d'avoir la chance de vivre, d'apprendre, connaître. En cela, je suis riche de moi-même. "

" Aimes-tu ? "

" Je suis fait d'amour, des pieds jusqu'à la tête. Je ne vis que pour la passion dévorante de sentir mon coeur s'embraser. "

" Sais-tu comment l'on devient quelqu'un de fort ? "

" A l'instant où l'on est capable de protéger les choses, les gens que l'on aiment. "

" Comment fais-tu, pour oser être si froid, alors que jamais je n'ai connu de pareille personne, brûlant ardemment du désir d'aimer et du plaisir d'être vivant ? Pourquoi est-tu si froid dans le monde dans lequel tu vis ? "

" Malheureusement, certaines personnes ne méritent pas d'en connaître plus. "

" Tu ne te penses pas supérieur à dire ce genre de chose ? Comme à la manière d'un roi , ou d'un être totalement supérieur ? "

" Non même si tu n'es pas le premier à me faire la remarque. Au contraire, je ne veux pas perdre mon temps, avec quelqu'un qui rempli de haine ou d'insouciance dénigre des principes et des valeurs qui me sont primordialement nécessaire pour vivre. Quand j'entend par exemple des gens dénigrés l'amour, le rendre ridicule, l'insultant. Je ne leur en veux pas. Je les écoutes, mais jamais je ne souillerai la passion qui m'anime, à déposé l'amour que j'anime en moi. Ce serait comme répondre à une gifle en demandant une autre. Je respect les paroles insultantes de quelque chose qui pour moi m'est nécessaire dans ma vie. Mais je ne gâcherai pas cela en tentant d'expliquer ou de faire comprendre. Si je le faisais, je ne respecterai pas les sacrifices que j'ai du faire, les douleurs que j'ai dû enduré pour comprendre et apprendre et finalement voir le visage de l'amour dans sa grandeur suprême."

" Cela revient à dire que tu es supérieur, car toi tu aurais compris et tu considérais les gens comme ignorant de ça , indigne de partager avec toi des expériences différentes. "

" Non, c'est faux, simplement il faut comprendre, que certaines expériences ne se partagent pas. Elles sont personnelles tant elles nous améliore et nous font comprendre davantage sur qui nous sommes, et ce que nous voulons. Livré ce genre d'expérience, c'est ce livré soit-même. Même-toi, tu ne le ferais pas. "

" Donc au final, tant mieux pour ceux qui ont la chance de l'avoir vécu, tant pis pour les autres ?"

" Encore une fois non. Tout le monde a la possibilité d'apprendre, et de s'améliorer. Mais certains ne le veulent pas. Je ne suis pas différent de toi, et tu n'es pas différent de moi. Nous avons en nous un potentiel égal. Et c'est de la façon dont respectivement, nous allons user de ce potentiel que nous allons crée des différences. Soit dit en passant, il ne faut jamais parler de chance dans une expérience. Jamais. Il ne faut jamais perdre à l'esprit que nous sacrifions quelque chose que nous avons pour obtenir quelque chose que nous désirons. Le sacrifice doit être respecté dans le plus profond de notre chair, et au plus profond de notre âme. Car nous l'avons aimer, choyer, et protégé pour un jour lâchement le sacrifié pour quelque chose d'autre. Il faut ne jamais oublier ce devoir de mémoire que nous avons envers nous-mêmes."

" Donc tu ne te sens pas supérieur ? "

" Donc tu veux à tout prix que je me sente supérieur de quelque chose ? "

" Tu es bien trop sur dans tes mots, dans la façon que tu as de t'exprimer, c'est horripilant."

" Je m'en excuse c'est simplement l'expérience qui parle. J'ai appris que chaque mot a une importance, une pesé, une portée qu'il faut connaître et savoir ne pas dépassé. Les mots sont plus douloureux que des lames."

"Préfère-tu la modestie ou l'humilité ?"

" La modestie, car c'est le fait d'être conscient de ses capacités, d'être quelquefois en face de personnes dont les capacités sont plus faible et d'avoir le respect de ne rien en dire, ni de le faire sentir. Car chacun a ses propres faiblesses et ses qualités. C'est ce que je fais avec toi. "
" Tu fais preuve de modestie avec moi ?! "

" Oui, je respect la rancoeur que tu as envers l'image que tu crois détenir de moi, de quelqu'un de détestablement supérieur. Je n'en dis rien. Ne le critique pas. Mais je ne te donnerai pas raison en me justifiant que je ne le suis pas. "

" Tu t'es pourtant justifié en me disant plusieurs fois non et en argumentant. "

" Parce que c'était de la curiosité et que je respect et te suis reconnaissant de vouloir bien faire des efforts avec une personne comme moi, c'était bien normal de faire cela. C'est de la politesse. Enfin, à cet instant du savoir vivre. Ce n'est pas parce que tu ne m'apprécies pas, que je dois considéré que c'est une raison suffisante pour ne pas t'apprécié à mon tour. C'est comme ça que la haine nait. Et je ne veux pas haïr. "

" .. Je comprend, mais si j'ai bien tout compris de ce que tu me dis. Tu respectes le fait que je ne t'apprécie pas, mais tu ne vas pas tenter de faire en sorte que je t'apprécie. Ni même comprendre pourquoi je ne t'apprécie pas, et encore moins le changé ? "

" C'est exact. Tu penses ce que tu veux de moi. Tu en as l'entièrement liberté. Que je sois détesté de toi ou non, tu n'as pas d'emprise, d'influence et donc d'attachement à ma personne. Tu ne m'atteins pas, dans ta rancoeur comme dans un amour que tu pourrais imaginairement m'offrir. Tu as tes propres jugement, et je ne suis personne pour t'apprendre ni pour perdre mon temps, en te disant que tu n'es personne pour juger. Tu es une personne suffisamment intelligente pour le savoir, et je respect et accepte ce que tu penses de moi. Effectivement, je ne chercherai à aucun moment à te prouver le contraire. Parce que tu ne mérites absolument pas de me connaitre. "

" Parce que je n'ai pas vécu des expériences similaires aux tiennes ? "

" Pas le moins du monde. "

" Parce que dans ta quête perpétuelle de te découvrir, j'ai manqué de respect à tout les efforts et les sacrifices que tu as fais pour en arriver là ? "

" Exactement. "

" Pourquoi ça ? "

" Parce que tu m'as jugé sans en vérité me connaitre, ne t'appuyant que sur tes ressentis."
" Tu viens de te justifier n'est-ce pas ? Alors que pourtant tu avais dis que tu n'avais pas à te justifié auprès de moi. "

" Je répond simplement à ta curiosité, si j'avais brandi cet argument, je serai alors devenu comme toi, dans le sens où je ne t'aurai décemment plus apprécié et donc au-delà de ça juger. "

" Je vois.. Tu es fort. Très fort. Bien trop fort. Et tu brilles tellement. "

" Pardon ? "


Chapitre 570 - Réussir c'est bien. Avec le talent; c'est mieux.






-Rien n'est plus douloureux que le sentiment d'impuissance qu'on éprouve face à des situations humaines tellement dégradées, qu'on sent que rien ne pourra les réparer.-


Cela est bien vrai malheureusement, rien ne rend plus faible que ce sentiment d'impuissance, de pouvoir empêcher, modifier, quelque chose. Et bien davantage quand il s'agit de quelqu'un. L'on dit souvent que nous ne pouvons pas aider les gens, simplement les aimer. Moi je pense, qu'avec un amour assez fort, un amour assez pur. D'un message d'âme à une autre âme. Que cela puisse lui donner envie de vivre véritablement. Je crois au contraire que ce sont les impressions qui empêchent réellement les gens d'être, et de faire ce qu'ils aiment vraiment.

Facilement, parce que leurs esprits leurs faits croient qu'ils en sont incapable, et qu'après tout l'inconnu fait peur. Mais il ne fait pas que peur. Il motive. Motive ceux qui l'accepte, et récompense ceux qui s'en sentent dignes de le traversé. 

Je crois au plus profond de moi-même, intimement lié à mon désir de réussir et de vivre. Qu'il n'y a pas de gens suffisamment brisés pour ne pas être réparé. Je ne crois pas à cette histoire de point de non-retour. Qui dit stupidement que celui qui le dépasse ne peut pas revenir sur ses pas. C'est faux. Je refuse de croire ça. J'aime à croire, de tout mon coeur, que si on le veut vraiment, qu'on abandonne toutes les barrières aussi grandes puisses-t-elles existaient. Personne ne peut être à un endroit où il lui est impossible de revenir en arrière.

C'est bien vrai. Nous ne pouvons pas aider les gens, nous ne pouvons que les aimer. Mais cet amour, entre les mains de ceux qui le prodiguent, est infiniment plus grand que n'importe quelles réparations qui puissent persister à vouloir être faite.

Car la haine, n'est qu'un amour qui a sombré dans sa propre folie. C'est pourquoi il doit être aimé. Il faut aimer la haine. Il le faut ne serait-ce que pour le souvenir qu'il a été une fois, un grand et valeureux amour, voguant au-délà des plus grandes mers de nuages, et qui sur la route qui le menée à ses étoiles tant souhaités, a dérivé et s'est perdu en chemin. Personne n'est mauvais, mais personne n'est bon. Et c'est peut être là, que réside tout le dilemme de l'être humain. Il est. Un point. C'est tout.





jeudi 6 novembre 2014

Chapitre 569 - Le cri du Loup





Il m'a soudainement regardé, et m'a dit d'un ton accrocheur 

" Il y a ceux qui ont une vie toute tracée, d'autres qui se l'imaginent et puis il y a vous. Vous comme rare sont ceux que j'ai pu voir et eu , qui rit et s'amuse de n'importe quoi. Qui remettent en cause ce que l'opinion publique choisi, choisisse d'aller à l'inverse de ce qu'ils pensent , parce que vous êtes persuadé qu'ils manquent quelque chose que vous , vous ne supporteriez pas de raté. Vous faite l'idiot , parce qu'après tout , qui est à prendre au sérieux ? On m'a répondu que l'on voulait devenir ce que l'on voulait , j'ai eu des réponses à ma question. Je voudrai entendre la votre , à vous. Vous qui n'écoutez ni mon cours , ni les réponses de ses personnes parce qu'elles vous fatiguent dans leurs normalités. Alors dites-moi, vous, qui voulait vous être. "

Le silence s'était fait , j'étais gêné de déranger leurs discours fadement répétitif qui sonnaient toujours la même chanson. " Je ne me pense pas capable de répondre à votre question. " ai-je répondu tout simplement pour en finir de ce spectacle qui n'amusait personne. 
Il est alors descendu de sa chaise , à descendu les marches le long de son bureau puis à avancé dans l'amphithéâtre, jusqu'à grimper une à une les marches dans nos rangs, il s'est rapproché de ma rangée, encore , encore .. Je l'avais quitté des yeux , en détournant le regard je voyais que tout le monde regardait dans sa direction , je ne me sentais que plus gêné de quelque chose de typiquement pitoyable.

Entre temps, il s'était rapproché , assez pour que je l'entende sans qu'il n'ai à crié ou utilisé de microphone ; " Alors comme ça vous êtes quelqu'un de perdu, qui ne sais ni qui il est , ni ce qu'il doit faire ? Vous êtes là parce que papa maman l'ont décidé et que vous , vous n'avez fait que suivre ce que l'on vous dit comme un chien bien dressé ? Vous n'avez aucunes envies ? Aucun but ? Vous flânez dûment en attendant qu'on vous prenne par la main pour vous aider à réussir vot.."


Le bruit de mon stylo qui venait littéralement d'exploser dans ma main , faisait écho dans l'amphithéâtre , le coupant dans la fin de sa phrase. Mon regard l'avait denouveau dans mon champ perceptif , bien droit , devant moi , ma main me piquait , j'avais un fin morceau de plastique dans la paume qui avait créé un léger ruisseau chancelant rougeâtre le long du bas de mon poignet.

" Que ce passe-t-il ? " m'a t-il demandé , le silence gênant , avait fuit pour laisser place à une atmosphère de pression , de surchauffe. Il venait de sourire " J'ai compris , votre regard en dit long, faite ce que vous avez à faire. Laissons pour les autres l'image de quelqu'un comme vous plus tard, assis dans le siège arrière d'une voiture d'un chauffeur privé vous amenant sur votre lieu de travail , en costume ? Jean ? " , " Costard s'il vous plaît" ai-je répondu.





Après quelques temps à discuter avec une personne , qui y a-t-il de bon à en retenir ? Faite l'addition de tout ce qu'elle vous dit , des notions générales qu'on l'humanité , sur l'amour , la souffrance , le bonheur , les rêves , l'avenir , et eux-même.. Et demandez-vous .. N'y a t-il pas un million de similarité avec ce que vous avez croisez jusqu'à aujourd'hui ? Bien sûr , oui bien sûr , nous sommes humain , nous avons des similitudes.. Mais là , la question c'est la profondeur. Qui y a-t-il d'intéressant dans une personne qui regorge en elle tout les opinions publiques que nous connaissons déjà ? C'est comme regarder une télé qui nous déjà ce que l'on sait . Il n'y a rien à y apporter , rien à redire , rien à y faire. C'est en cela que je considère que l'on de quelqu'un qu'il est "normal". Voilà la normalité , dans sa forme la plus dégoutante qu'il soit. Un tas uniforme , commun , et peu appréciable connu de tous , pour tous , qui appartient à tous. La normalité c'est la base de ce que tout le monde pense. Qu'est-ce qu'il y a d'intéressant , de profond , finalement dans quelqu'un , qui n'a pas réussi à s'émerger de la masse pour glorifier son point de vue , qui n'a pas fait naître sa propre force de caractère , et qui se range dans le camp du plus grand nombre ?

En ça , l'on peut parler de "comme tout le monde" , de "normal" , d'habitude humaine. C'est ce qui permet à quiconque de poser les préceptes du bien et du mal , ayant pour but de cultivé la critique constructive et de nous permettre de finalement être soit , et pas "eux". Tu comprends ce que je te dis, je le sais , sinon je ne gâcherai pas mon temps à te le dire, alors maintenant , tu sais, tu sais que tu n'es pas intéressant. Tu ne pourras plus faire semblant de ne pas le savoir, tu ne pourras plus te tromper en t'imaginant que tu m'intrigues. C'est triste, mais qu'en ai-je à foutre d'un miroir de l'humanité ? Je recherche l'ombre de l'âme , la splendeur de celle qui se cache sans réclamée quoi que ce soit. Je recherche l'essence de l'humain dans ce qu'il a de plus humain. Toi, tu ne me fais qu'un topo de ce que je sais déjà, de ses âmes qui se noient les unes aux autres, dans la foule publique , qui se choquent , se touchent , mais ne vivent pas.

Tu arrives tard, je n'ai pas besoin de toi pour ça, je n'ai pas besoin de toi. Je n'ai pas attendu ton arrivée pour comprendre que certains ne font qu'exister dans les yeux des autres.



  

samedi 1 novembre 2014

Chapitre 568 - J'aurai tué pour avoir tord.





Vous saviez qu'un Black Russian ne se sert pas dans un verre avec un grand cul ? Il se sert dans le raffinement le plus exquis d'un verre à Martini Dry.. Je n'en veux pas quand aux respects des femmes , de l'argent , des voitures , des habits. Mais l'alcool , et le pouvoir, sont deux choses essentielles à respecter si on veut le début d'une vie décente. 



Elle m'avait lancée un regard, elle voulait que je l'aide , elle venait de me le demandée. Gentil , je me met à sa hauteur , et lui exprime ce que je ressens de part la demande qu'elle me fait. Et voyez-vous j'ai fais l'idiot, je lui ai expliqué le dilemme face auquel j'étais. Après tout, comment aidé quelqu'un qui ne veut tout d'abord pas être aidé ? S'en est suivit , l'expression d'un combat avec elle-même , de passion , de choix , de douleur , de difficulté , elle commençait à fondre en larme , en pensant que j'allais être pris de la même humilité , mais il n'en fut rien. Au contraire je trouvais cela lourd, et in-intéressant, je ne ressens pas l'intérêt d'une fierté , et encore moins celui d'une moralité , peut être d'une idée commune que les gens s'en font , mais jamais de l'intérêt particulier que je porte . Elle m'exprimait ses problèmes , son esprit tiraillé , les sacrifices qu'elle avait fait , et sa peur , son angoissante peur. J'ai finalement pris sa main dans la mienne, caressant lentement son pouce , puis la paume de ses doigts , lentement , doux , avec une attention particulière , comme des flûtes de diamant que je découvrais . Et lentement , très lentement , j'ai fais remonté ma main sur son visage, ses joues. J'étais accroupi j'avais son petit regard mouillé en face de mes pupilles sèches et finalement froides. J'ai tiré sur la bordure de ma lèvre pour en faire un demi sourire, de peine , et je lui ai finalement dit que je ne pouvais pas aider quelqu'un qui s'était perdu, qui ne voulait pas avoir de but ni d'intérêt à s'imaginer plus tard quelque part sur cette terre , je me suis excusé si elle trouvait mes paroles dures , mais je voulais lui dire la vérité dans ce qu'elle avait de supportable et c'était le maximum de ce que je pouvais faire, le reste l'aurait détruite , je n'ai pas vocation à aidé des gens qui ne savent pas qui ils sont. Je n'ai même pas la capacité de les aider. Par contre, ce que je peux , et que j'ai appris à faire; c'est les aimer dans leurs intégrités la plus profonde. 

En me relevant , elle a tenu le bas de mon pantalon , pour me faire rester, j'ai remis ma main avec la même douceur sur la sienne , au rebord de mon bas; quelques secondes de la paume de ma main sur la sienne a suffit pour la faire lâchée. Ce sont tous les mêmes..

En partant , je me suis demandé si je n'avais pas été trop dur , en ricanant à la réponse j'ai trébuché et failli tombé , une manière qu'avait sûrement le karma pour me dire que ça n'est pas drôle. Mais tout de même , ce n'est pas moi qui suis trop dur , mais leurs vies qui paraissent trop douces. C'est triste au final , de ne même pas savoir qui l'on est pour soi-même.. Qu'est-ce qu'on représente pour notre âme..


En me rattrapant sur le rebord du mur , une question m'était venu à l'esprit ? Quand était-je devenu officiellement un connard , qui se refusait à l’hypocrisie consente de ce monde ? Quand avais-je écarté les détails pour la source même du fondement ?



lundi 27 octobre 2014

Chapitre 567 - Vous connaissez l'histoire de ce psychologue qui n'aimait pas les gens ?




Je souhaiterai que l'on puisse faire une pause , une pause sur ses 567 chapitres , simplement le temps d'une seconde , parce que je suis hanté. Hanté , traumatisé en tant que personne à part entière. Sortons de ces chapitres , de ses histoires , ses personnages , ses messages , ses morales , au cas où les personnes penseraient que je n'écris que ce qui m'arrive et mon vague à l'âme et qui maintenant depuis quelques chapitres se croient dans ma tête , comme dans un journal intime , alors que je prend qu'un petit fait qui est réel , qui existe, une émotion , un moment , une personne que je connais , où tout autre chose , et qui par ça , j'émarge , d'imagination , de création. Oui , voilà le secret. Alors quoi ? Tout est vrai ou tout est faux ? Suis-je en train de vous mentir ou de vous déclaré la plus pure des vérités ? A vous de voir. C'est ça , c'est exactement ça. A vous de vouloir y croire , de ne pas y croire , d'accepter , de refuser.  Et si vous faisiez attention à l'impact de vos mots ? Et si l'important n'était pas ce que l'on dit mais ce que l'on veut dire sans que cela ne sorte ? Et si le monde pouvait être changé par les mots ? Et si les mots pouvaient soignés les gens ? 

Bref vous voilà maintenant sorti de ces chapitres , il y a vous et moi , vous vous appelez comme vous l'entendez et vous avez surement certain , de très jolis prénoms , je ne vous connais pas , mais vous , vous connaissez mes chapitres , et je vous parle à vous , vous derrière votre écran, chaque mot est unique pour vous autant que vous soyez , aussi peu d'intéressé il y a . Peu importe quand vous le lisez , le matin , le soir , la nuit .. Si vous le lisez à moitié , entièrement ou même si vous vous remettez à le lire plusieurs fois. J'ai envie de vous faire part de ma hantise , de ma petite inquiétude en tant que .. "Personne". Tout d'abord j'espère que vous allez bien , j'aimerai vous tutoyez mais je ne vous connais pas , et je n'ai pas le plaisir malheureusement de votre connaissance , même si j'ai mis à disposition une boite mail pour évité dorénavant les questions sur mon tumblr.  Donc si vous êtes en train de prendre votre petit déjeuner , ou simplement de lire ça en passant par là , ou encore d'avoir qui sait , par chance et par luxe pour moi-même votre habitude de me lire depuis longtemps , ou encore miracle et hommage à moi-même et à mon oeuvre , si je peux l'appeler ainsi , vous lisez absolument tout de mes articles , du premier jusqu'au cinq cent soixante sept , en ayant accepté mes fautes et mes mots qui manquent , eh bien.. Ne partez pas , j'ai besoin de vous , qui que vous soyez. J'espère vraiment que vous allez bien , parce que moi je suis tiraillé , je vous assure que ça me ronge. Et je voudrai non pas une réponse de votre part. Mais simplement vous amenez à une réflexion très simple qui ne cesse d'être depuis que j'ai ce recueil informatique.. Oui , recueil informatique .. J'ai du mal à dire "blog" .. Enfin donnez-lui le nom que vous souhaitez , ne vous dérangez pas pour moi.

Voilà , vous dans votre canapé , sous la couette , devant votre téléphone , votre tablette , dehors ou en intérieur , je vous capture quelque instant , moi l'inconnu derrière les mots d'un recueil.. Voilà , j'écris n'est-ce pas ? Jusque là je vous en prie ne me trouvez pas bizarre , mais continuez s'il vous plait. J'écris donc bien , oui , j'en suis à cinq cent soixante sept chapitre , neuf cent trente quatre pages , mille deux cent articles (dont certains non publiés) , donc puisque j'écris.. Dois-je être considéré comme un écrivain ?

Voilà c'est tout simple , et cela me bousille le crâne.. Est-ce que je peux être caractérisé d'écrivain ? Tout d'abord , l'écrivain est une personne qui rédige des ouvrages littéraires ou qui est habile de l'écriture.. Mais de tout ça , il faut passer par l'appréhension du lecteur non ? Peut-on se permettre de se dire , de se sentir écrivain , de se proclamer écrivain ? Ou faut-il attendre l'adoption , l'acceptation des autres du fait d'être écrivain ? 

Suffit-il seulement de ça ? D'écrire , et pouf , tu es écrivain ? Je .. Honnêtement en réfléchissant à ça , je ne peux pas accepter l'idée d'être écrivain , je ne le mérite pas. C'est quelque chose de plus profond non ? Cela a une profondeur de l'âme beaucoup plus poussée ? Au niveau de l'esprit , de la pensée ? Du désir d'écrire ? 

Haha , je vous vole votre temps pour une question aussi simple , et pardon si vous vous attendiez à une histoire comme l'annonçait le titre du chapitre , ou bien à quelque chose de mieux.. Mais je vous avoue que c'était quelque chose qui me dérangeait.. Non mais franchement.. Je suis censé me considéré comme un écrivain du point de vue de la définition même d'écrivain ? De la définition émotionnelle d'écrivain ? De la dimension philosophique ? Ou peut être que j'abuse de mes réflexions ? Vous savez , je réfléchis toujours , vraiment , toujours , toujours. On dit de moi que je me complique la tâche , mais pour moi tout semble clair , il y a juste certaines choses où je remet en cause la façon de la pensée et de la voir. Après tout on m'a apprit à avoir plusieurs points de vues , et c'est ce que je fais , je les crées , j'en crées des tas . Mais c'est tellement simple pour moi. Et vous voulez que je vous perde une bonne fois pour toute ? Pour moi la simplicité , c'est l'état ultime de toute complication. Une parfaite complication doit être simple.


Merci à vous.

vendredi 24 octobre 2014

Contact;



Le feu brûle autant qu'il éclaire, comprendra celui qui l'allumera.




Une envie ? Un conseil ? Une discussion qui tourne à un certain amusement. Des questions ? Un avis ? Un ennui ? Besoin d'un avis différent , ou de regretter le fait d'avoir engager la conversation ? Une idée de titre de chapitre (vous me sauveriez..) , un thème , un message cool à renvoyer ? Une tablette de chocolat à partagée ? Un compte au Caïman qui n'attend que moi ? Une Aventador ? Un Panda Roux ? Une invitation à un Grand Prix de formule 1 (Abu Dhabi s'il vous plaît..) ? 25 000 000 € et un hamburger ? Un costard trois pièces pour moi ? Le pack million dollars dandy ? Une petite critique de dix pages sur les fautes horribles que je fais ? Ou les mots que j'oublie ? Une envie de film ? Une nuit froide qu'il faut réchauffer ? Une tension passionnellement sexuelle (j'dérape.) ? Que doit-on reconstruire ? Que doit-on faire naître ? Où devons-nous s'enfuir ? Que devenons-nous faire ?


Bonsoir ; 

Contact ; privatequarter@yahoo.fr

Une seule exigence ; votre prénom. Le reste ne m'importe que très peu. 









lundi 20 octobre 2014

Chapitre 566 - Rappelez-vous ; le charme de l'esprit vaut toutes les beautés du corps.





"J'étais encore au travail , à l'instant où je venais de recevoir son message : 21 h ; " Mon amour avant de rentré , je t'en prie prend une bouteille de Moët , et des fraises si ils en restent. " .. Elle voulait encore que l'on redéfinisse le monde à n'en plus vouloir de celui-ci , un endroit où les rêves n'en seraient plus , où les mots n'auraient plus de barrière , où la nature maîtresse régirai le domaine de l'être , où l'âme serait la seule protectrice et gérante du corps. Elle voulait encore me parler , encore que l'on se parle , elle voulait encore rentrer dans mon esprit , soit parce que j'avais la chance de l'intéressait après plus de 3 ans , soit parce que j'avais quelque chose que les autres n'avaient pas , elle m'honorait , parce que je savais ce soir qu'elle allait m'accueillir dans une robe rouge sang , brillante ; avec des lèvres pulpeuses et ses cheveux frisées bruns dorés comme je les aimes. Parce qu'elle s'habillait pour moi comme elle s'habillait pour faire la première du festival de Cannes. Elle me traitait comme un roi dans les moindres attention , et je lui faisais l'amour comme on le ferait à la femme de nos rêves , qui nous hantent encore et encore ; je le savais ce soir serait encore un soir qui allait m'avouer une nouvelle fois qu'il y a dans ma vie quelque chose de magique , peut être bien que c'est elle. J'ai l'impression d'être un monde pour une personne , jamais je n'ai autant aimé , et l'on ne m'a autant envahi de passion . Sur mon plan de travail j'ai déjà envie de lui faire l'amour , l'amour qui brûle l'âme , consume la chair. Elle allait rentrée dans mon esprit et moi bien plus tard en elle , comment pouvais-je lui résisté ? L'amour jusqu'au bout de la nuit , le réveil a onze heures pour aller travailler. Ce soir je recevais l'invitation du paradis en personne . J'étais seul au travail , si l'on ne comptait pas le stagiaire qui était encore en train de faire des copies à la photocopieuses. Je souriais comme un enfant , nuit noire , travail difficile , et une femme sur cette terre me faisait sourire en un message. Je réponds avant de prendre ma veste " D'accord, je n'oublie pas le chocolat " , que pouvais-je faire sans elle , mon téléphone vibrait une seconde fois " Que deviendrai-je sans toi ? " Haha , j'arrive mon amour, la nuit nous appartient. "




J'ai commencé House Of Cards , parce que la politique ne m'intéresse pas , et qu'on m'avait dit qu'il y avait une ressemblance entre le personnage principal et moi. J'en suis au troisième épisodes ... et j'ai plus l'impression que la personne qui m'a dit ça , souhaitait trouvé une alternative plus métaphorique et plus amusante pour m'insulter de fils de pute.


dimanche 19 octobre 2014

Chapitre 565 - J'aime la F1 , le piano , les films d'amour , je sais faire la vaisselle , je sais préparé des cookies , j'ai des connaissances en macaron , j'aime la Russie , j'aime la nature , mais l'automobile c'est mon dada , j'ai une âme charitable mais torturé de petit con , je suis acteur de ma profession dans le monde des autres , les pandas roux c'est pour moi une révélation , j'ai les avocats .. Le fruit puis aussi le métier , je suis fan des costumes trois pièces , un malade mental des voitures , j'aime Ulysse Nardin , Hermès , Kiton , Versace , Valentino , Lamborghini , Ferrari , j'ai des goûts de luxe mais la vie d'Oliver Twist sauf que moi je ne vole pas de pain , j'aime le club sandwich poulet/mayonnaise/avocat , je fais parti d'un groupe secret de personne qui défende la sauce samouraï au péril de leurs estomacs , je suis calme , distant , froid , glacial , mais il m'arrive d'être brûlant , je provoque des brûlures au troisièmes degrés .. Surtout au coeur , niveau musique je ne suis pas chiant j'ai mon soundcloud , j'aime les chats noirs (le fait que j'en ai un , n'a aucun rapport !) . Cynique à souhait , sarcastique , ironique comme on les aimes , connard à mes heures perdues , j'adore joué au con , je ne me drogue pas au substance illicite (le lait concentré ne compte pas ?) , les sushis c'est mon p'ti truc à moi , d'ailleurs je sais en faire si ça compte . J'ai de bon goût pour les séries , je suis jamais a court de film , musique , série . J'ai une rhétorique qui peut faire la différence pour pas que je me retrouve derrière les barreaux , je peux même réveillé avec un petit déjeuner et un "bonjour mon amour" soufflé dans l'oreilles , je suis.. Déterminé , j'ai soif de victoire , de violence passionnelle , je vis dans l'extrême , l'entre deux n'existe pas je ne connais pas , je suis soit dans un extrême soit dans l'autre , l'autorité ne me fait pas peur , je suis provocant et provocateur , je suis rigolo , enfin pour peu qu'on écoute mes blagues .. J'descend / clash / remballe / humilie sur commande , j'arrive pas à pleurer par contre sauf pour des trucs de con d'ailleurs en parlant de ça cette pub des fumeu.. Hé merde , j'ai beaucoup de discussion , mais pas toujours souhaitable , je suis franc , honnête , direct et menteur .. Et ma logique est pitoyable. J'aime la pitié , le sentimentalisme extrême , la folie n'est pas une frontière , l'impossible n'est même pas un mot , je suis mauvais joueur , le goût de l'échec est une raison pour moi de venger davantage. La haine envers les personnes est ennuyante. J'aime lire , beaucoup , Molière , Victor Hugo , Vladimir Nabokov , Luis Sepulvedas , Marc Lévy (je déconne clairement là). Je suis un gamer (geek ça fait vraiment enfant) je joue à tout , je pourrai une prise USB sur le poignet que ça ne me dérangerai pas. Je suis cultivé , mais pas trop non plus je me ruine pas les yeux devant "question pour un champion" , j'ai fais trop de sport dans ma vie , d'où la raison de mon inactivité physique , j'ai des envies de faire du sale dès le matin , je suis très , très , très borderline , toujours à la limite de faire un blackout . Je suis plus chocolat que café , mais en réalité , le Thé c'est bien , mais j'ai l'impression d'être une mamie. Je veux réussir , vraiment , mais pas réussir aux yeux des autres , mais réussir pour moi-même. Je suis pas collant mais quand j'ai quelque chose je ne le lâche pas , je suis d'une impulsivité à en faire peur , je suis pragmatique et rêveur à la fois , je me vois comme un prince recherchant sa princesse .. Ou comme un thug à la recherche de son kéb.. Putain faut vraiment que j'arrête .. Euh.. Ah ! J'ai toujours chaud , toujours , je suis un radiateur , qu'il fasse chaud , froid , pluie , soleil , neige , j'ai toujours , toujours chaud , mais j'ai les mains froides , j'ai des grains de beauté si ça peut plaire , j'ai un parfum qui sent bon , je suis pas envahissant , mais très jaloux , dans le genre à finir dans les faits divers, la mort ne me fait pas peur , la vie elle .. Un peu cette salope. Je crois au Karma. Dieu ? Ah si il existe c'est son soucis hein. J'ai pas de soucis avec les religions de toute façon on a toujours besoin d'être rassurer en croyant que quelqu'un veille sur nous non ? Hééé je suis Gold V sur League Of Legend , j'étais pallier 5 sur Call Of Duty Modern Warfare , et si ça peut faire la différence je suis assez bon à Just Dance , parler de mode ne me dérange pas , je suis quelqu'un de sensible , mais j'suis d'une indifférence totale , je suis le feu et la glace , du moins c'est ce que l'on me dit.. Je recherche quelqu'un , quelqu'un qui me comprendra en un regard , qui me rassura sans en chercher la raison , quelqu'un capable de me bondir dessus pour m'aimer ou optionnellement , me violer ça n'est pas dérangeant , quelqu'un qui se colle à moi la nuit , quelqu'un qui m'étonne , m'affole , mais pas qui me tienne tête , non pas que je suis du genre à vouloir soumettre, mais bon , premier signe cardinal du feu; Bélier ; j'ai pas un caractère , j'ai une forteresse alors bon autant s'y faire .. D'ailleurs je déteste les pertes de temps et les discussions sans conclusion. Pas de soucis pour la cuisine je peux géré , pour le ménage aussi. Ah j'ai la mentalité d'un gosse de 12 ans dans le crâne par contre , mais rien ne m'empêche de parler des fondements de la métaphysique des moeurses ou encore du Prince de machiavel , oh et merde j'allais oublié , j'suis qu'un sadique , un immonde sadique , j'idolâtre la souffrance qui fait grandir , j'idolatre la souffrance dans toutes ses formes , le bonheur ne m'intéresse pas , le malheur non plus , le mariage est a bannir je ne paie pas pour aimer moi . Je suis partisan du fait que le nutella devrait être reconnu comme une religion a part entière , j'aime les peintures , mais pas de chez ton revendeur habituel hein ! Plutôt fan inconditionnel des vanités , des peintres impressionnistes , romantiques , la mythologique grecque m'intéresse beaucoup , je tente d'écrire un livre mais il rencontre autant de succès qu'un homme dans un bar de lesbienne. Alors si après tout ça , vous n'avez pas lâcher , et que malgré tout il y a une possibilité pour que je sois plaisant .. Faite moi signe , parce que sinon j'aurai personne avec qui partager Kiwi. Kiwi ? C'est mon futur panda roux , et le fait que ce soit une espèce protéger, que la possibilité d'en avoir un est totalement interdite .. : On s'en bat les couilles. Un panda roux , un mc fleury caramel , un grand prix de f1 , une couverture , des cookies , et le monde est à nous. Tu lis ça ? Le monde est à nous ; Voici la folle histoire (pas autant que le titre) du chapitre qui vous attend , bisous , et appelez moi si j'intéresse.




Le costard est l'élégance même de l'être masculin , il est son caractère , sa personnalité avec les couleurs qu'il unit. Il est vêtement , vitrine de l'âme et même le reflet de ce petit garçon qui un jour en rêvant d'être homme naquit en un gentleman parfait en ayant le vocabulaire , les préambules du politiquement correct , la logique , la réflexion , le désintéressement de la lumière pour la lumière. Il est l'ensemble , il est nu et pourtant habiller; jamais l'idée d'un vêtement ne fut autant dématérialisé. Les hommes en chemises ? Les femmes à leurs mises. Nous n'exposons pas des habits , nous nous exposons nous, ça n'est pas " Oh qu'il beau ce costume prince de galle." mais plutôt " Ce zeste de luxure qui l'enveloppe dans la grâce élégante anglaise fait de lui quelqu'un de soigné qui prend , une attention longue et langoureuse à vous faire plaisir ". Nous ne sommes pas des gens habiller en noirs & blancs avec une simple cravate. L'on défit la mode. La mode depuis que le costume existe. Vous avez des robes de multiples façons , des talons différents , nous ? Pantalon , costume , cravate , chaussure que nous définissons selon nos goûts . Le reste doit être revêtit par notre personnalité. La mode à trouver en ce vêtement l'alliage , le mélange quasi-parfait du mélange entre l'âme qui embrasse les habits , et la personnalité qui séduit le tissu. Alors qu'on arrête avec vos paillettes , vos strass , vos robes qui vous dénudent pour charmer , au XXIème siècle encore avoir besoin de montré son dos pour paraître charmante c'est un désir certain d'avoir une attention. Vous brillez , parce que vos habits reflètent. Mais la lumière n'émane que très rarement de vous. Ca n'est pas la mode qu'il faut suivre. Mais votre idéal. Parce qu'on a tous un , et pas seulement en matière d'habit. Le secret , c'est de ne jamais le lâcher, parce qu'on est bon dans ce que l'on est putain. On est bon dans les limites de ce qui est capable d'être fait , chaque jour l'humanité prouve dans le pire comme dans le meilleur qu'elle peut vous étonner. Alors qu'on arrête tout ça , parce qu'on ne vous aimera pas tant que vous , vous ne vous serez pas aimé dans la globalité de ce que vous êtes . On est qui l'on est , et les cagoules ne sauvent personnes. Même pas les yeux.



" J'ai tellement envie de mourir si tu savais.. "
" Détend toi , ça aurait pu être pire , t'aurai pu avoir envie de vivre.. "
"Hahaha. La vie me semble si simple quand je sens ta présence, tu rends les choses si simples."
" Pourtant on croit toujours que je suis quelqu'un de froid , hautain , loin de tout sentiment "



mercredi 15 octobre 2014

Chapitre 564 - Comme disait Papa ; " T'es beau comme un camion. "








J'attendais qu'elle finisse de ranger les choses dans son sac , je levais la tête à n'en plus pouvoir de devoir l'attendre. Elle courait maintenant vers moi avec un sourire moqueur. " Je t'ai manqué ?" me demanda-t-elle , avec la certitude d'en connaître la réponse pour simplement plaisanté.. Le truc c'est que merde.. Moi je flanchais comme un con. Je vous jure, j'ai compris à ce moment là un peu trop tard , que mon coeur avait décidé de se donner une nouvelle fois, sans me demander l'autorisation.

J'avais encore une nouvelle fois perdu , et le pire cette fois, c'est que je n'ai même pas demandé à jouer. Pourquoi pas une chose à la fois ? D'abord l'Aventador et le reste ensuite..