lundi 18 août 2014

Malgré tout ce que l'on peut bien vous dire, vous faire voir , ou bien vous faire comprendre ... Il n'y a pas pire, pas plus horrible au monde. Pas plus détestable ni haïssable. Qu'une personne qui ne tient pas ses promesses.. Envers les autres. Et même envers elle-même. C'est là le sommet de l'irrespect , de l'insulte et c'est le symbole ultime de toutes faiblesses. Il ne faut jamais plaisanter avec le devoir de mémoire. Mais avec les promesses.. Bien plus encore. Vous n'avez pas idée de tout ce que cela représente pour celui à qui vous la prononcer et envers qui vous la prononcer. Que celui qui rompt sa promesse. Une seule de ses promesses sur des dizaines de paroles, soit interdit et dénuée de tout sens "vivant". Il y a dans la prononciation d'une promesse un éclat d'âme que nous donnons. Cet éclat n'est rien face à la grandeur de notre esprit, mais il est ce que nous avons de meilleur. Et perdons si jamais nous transgression cela. N'attendez plus respect , admiration , estime , espoir , politesse ou même considérer comme " être " , si vous brisez une seule de vos promesses..

vendredi 15 août 2014

Chapitre 554 - Les abysses vous enseignent une chose. C'est celui qui brille qui gagne.






" J'ai besoin de toi. "

" T'as besoin qu'on te vienne en aide quand tu merdes. T'as besoin d'aide pour vivre. Parce que t'es incapable d'accepter la vie par toi-même. Il faut quelqu'un pour te rendre le souffle plus doux. La respiration plus agréable. Mais moi, je te le promet, je serai ces mains qui te serrent la gorge à chaque fois que tu échoueras. Et je finirai par t'étrangler. Je t'apprendrai au gré des risques, de la souffrance , et même de la mort qu'on ne refuse pas une victoire qui le mérite. "

" Tu n'es qu'un monstre. "

" Tu ne sais rien des monstres ni à quoi ils ressemblent. Tu n'es qu'une idiote affabulée par des histoires de contes , de prince , de réussite toute faite. T'as jamais travaillé pour avoir quelque chose. Le mérite , l'angoisse , le stress , la détermination , tout comme ta vie te sont inconnu. Sans les personnes qui t'entourent tu n'es rien tu ne reperds pas. Tu as besoin d'un tableau sur lequel joué et peu importe si il est mal fichu. T'es illusoire. Jusqu'à la dernière seconde de ta vie tu croiras que tu auras fait quelque chose de bien. Mais tu n'auras rien fait. Tu n'auras rien su être. Ne me considère pas comme un monstre, tu ferais une grave erreur , parce que eux ; n'en font pas. "

" On ne vit pas dans le même monde. "

" La chose n'est même là. Moi je vis. Toi tu penses vivre. "

" Si il suffit de souffrir et de faire des efforts en attendant une récompense des gens ça ne sert à rien. "
" (rire) Tu ne sais pas de quoi tu parles , ne serait-ce que pour la récompense. Elle ne vient et n'est jamais venu des gens. C'est triste que tu passes à côté de toute une vie , de tant de choix , de possibilité. Mais a chacun l'envie d'être une marionnette. "

" Tu n'es que le pantin d'un autre. "

" J'ai coupé mes cordes pour me voué entièrement au karma , à cette règle ultime qui qu'importe tes choix , tes décisions , auront des conséquences que tu devras assumer mais qui prouveront que tu es bien en vie.. Mais à quoi bon parler de choix avec quelqu'un qui n'a su se cacher que dans la foule. Je ne considère ni tes mots , ni tes affronts , pour moi , tu n'existes pas. Visuellement peut être. Mais intérieurement, tu es morte, j'ignore même si un jour tu as vécues. Alors pourquoi me déranger avec tes petites peurs ? Tes petites choses minables ? Tu es à côté de tout, les seules personnes que tu intéresses sont celle qui vivent comme toi. Et heureusement l'époque est bien faite , nous avons des tonnes de personnes comme toi. Alors une de moins; une de plus , tu n'es qu'un nom à gommer. "





5 jours que je n'écris pas , ma tête est un désert aride où les mots sont une ressource bien trop rare pour exercer les détails du méandre de mon cœur. Pourtant comme un chercheur persuadé de faire la découverte du siècle je n'abandonne pas ma recherche de ses sentiments enfouis au plus profond de moi. Ceux qui pourront être décrit dans une perfection proche de la divinité même des émotions. C'est l'histoire d'un être qui fouille en lui pour savoir si il est à moitié vide ou à moitié plein. A moitié fini ou à moitié commencé. Je suis trop compliqué pour moi-même , j'aimerai être idiot , non pas que je suis intelligent , mais je me remet bien trop en question , et je change mon monde sans cesse en pensant l'améliorer. Il est difficile de se trouver une place fixe quand on ne cesse de changer de place. Ici et là , là-bas et encore plus loin , dur , trop dur de suivre la cadence quand on ne sait pas à quelle vitesse se fier. J'aime apprendre et connaître , mais davantage encore me comprendre. Je me déteste savoir mort d'avance. Tout ce chemin parcouru qui ne restera davantage pas les mémoires que dans les coeurs. C'est triste. Mais beau puisqu'on en devient nostalgique. Je voudrai vivre à travers des émotions et non pas un corps.. Beaucoup de question pour si peu de question , j'ai l'amour dans mon coeur et la pelle à ma main , rien ne m'empêchera de creuser pour chercher la belle ou peut être l'immonde vérité sur ce que je suis. Une chose reste certaines , aujourd'hui je vis. Comme je l'entend mais sans mes choix et mes principes appliqués. Je prie pour que tout ses sacrifices me permettent d'avoir ce que je désire. L'âme mélancolique je vous le dit ; la vie est un voyage qui a déjà prit fin.






dimanche 10 août 2014

Chapitre 553 - Haha.








"Il faut parfois préféré le labyrinthe , au chemin tracé bien droit , ne serait-ce que pour connaître ce qu'un voyage vaut comparer à un trajet direct. La surprise ne peut en être que plus grande. Des fois , il faut laisser une chance , seulement pour en laisser une et ne pas chercher plus. On se perd , on aurait pu réussir nous deux dans une autre vie.. C'est du moins ce qu'on peut en retenir mais c'est faux. On ne s'est pas raté. Il y en a juste eu un des deux , qui n'a pas fait les choix qui font que je te ne tiens pas par les mains où que tu ne me baises pas le cou. Il faut accepter de laisser la vie faire son parcours , on ne sait jamais ce que la vie nous réserve. Elle nous donne un destin bien défini , à nous de l'affiner. Tu as peut être déjà perdu pas mal de beaux instants pour avoir ceux que tu as. Réfléchis y. Tes décisions comptent toujours; toujours. Tu peux toujours changer , et bouleverser les gens. Les bons mots , au bon moment. Rien n'est jamais perdu tant que tu ne l'as pas décidé. Souviens t'en."


(rire); comme tu me manques.

jeudi 7 août 2014

Chapitre 552 - I Love Us









" Tu as une idée de ce que je peux ressentir quand je pense à toi ? De la violence avec laquelle mon coeur se met à battre ? De cette brutalité avec laquelle je ressens l'adrénaline ? Je ne veux rien de tout ça , mais à ton nom c'est tout mon corps qui s'éveille et j'imagine mille et une choses. Les plus belles , comme les plus cauchemardesque . Ce n'est pas que je n'imagine pas ma vie sans toi , c'est que ma vie sans toi n'a rien d'intéressant. J'en suis venu à un point où je suis persuadé. Intimement persuadé , que je ne pourrai survivre sans toi. Et je me revois encore comme un enfant , à me sentir malade sans nouvelle de toi par message , où te voir simplement faire des choses pour me répondre que tu as oubliée et que tu ne pouvais pas. Je ressens une grande rage sentimentale en me demandant , pourquoi tu n'as pas le temps pour moi mais pour ça , ce genre de choses débile tu en as la possibilité. Tu m'enflammes de violence , d'une violence émotionnelle qui me fait trembler, tu es ma perte et pourtant mon avenir. Un avenir que je vois radieux et que je n'imagine pas autrement qu'avec toi. Mais la peur que tu fais grandir en moi et tout aussi immense. Jamais je n'aurai cru cela possible de pouvoir aimer à en devenir dingue. Je gère cette folie.. Du moins c'est ce que je crois jusqu'à temps que la moindre chose en rapport avec toi me fasse ressentir une immense douleur. Je t'aime , mais l'effet que tu as sur moi et si puissant que je crains que tu ne sois pas apte à me rassurer dans ses périodes où la folie m'attrape et me noie sous d'amères émotions imbattables. Je ne suis fort que parce que mes émotions que je contrôle me guide et m'achève dans l'ensemble de mes constructions. Comment puis-je combattre ce qui me constitue totalement ? Je ne suis fait que d'amour , que de cette amour que j'éprouve pour toi. Je t'appartiens. Je veux t'aimer , te protéger , te suivre , te guider , te donner envie de devenir meilleure , mais surtout te faire l'amour à en mourir , t'aimer au-delà des mots. Et ne me dit pas que nous n'avons pas le temps pour ça. Nous avons tout le temps pour nous aimer. Mais je te demande simplement de m'aimer sans barrière et de t'avouer à moi comme je le fais avec toi , en bravant mes peurs , en exécutant mes barrières , parce que tu vaux mieux que tout ça. J'ai atteint ma limite , je ne sais plus comment te dire que je t'aime , j'en regresse. Si ce n'est pas dans cette vie , c'est dans la prochaine que je dépasserai ce stade. Mais jusque là tu es pour moi. Tout ce qui compte. Et nous ne sommes pas dans un film , pas dans une série , ce ne sont pas juste des mots. Ca se passe réellement , et je t'aime. "


Il m'a retourné..Ce connard m'a rendu accro une seconde fois.. 





Chapitre 551 - Pour avoir la gloire d'une vie , il faut la vie d'une gloire.













Nous imaginons dans l'avenir ce qu'avec un peu de cran et une sacrée paire de couilles pourrions faire dans le présent. Mais il est plus simple de rêver d'une vie , que de vivre d'un rêve. Le manque de cran , et de culot en tuera beaucoup. Soyez-en sûr , énormément même. Ils tombent , ils en tombent tout les jours. Tout le temps, des esclaves de leurs faiblesses qui se complaisent dans la sûreté de quelque chose qui ne viendra jamais. La seule chose qu'ils attendent et attendront jusqu'à la fin , c'est une mort peu agréable et un temps soit peu je l'espère pour nous autres; salope sur les bords.








mardi 5 août 2014

Chapitre 550 - Tout n'est qu'une putain de question mon trésor.








Il n'y a pas plusieurs façons d'aimer. Simplement plusieurs palier de sentiment. Soit tu es au dessus. Soit tu es en dessous. Mais tu n'es jamais sans. Voilà pourquoi tout le monde pense que nous avons chacun une façon d'aimer différente. La vérité c'est qu'à un point suffisamment élevé , l'amour rend aussi inébranlable que fou. Il y a le baiser que ceux qui vous offres vous font battre le coeur plus rapidement. Et enfin ceux qui quand ils vous déposent un baiser , qui des années plus tard vous brûles encore les lèvres de sentiment. Le secret d'un baiser parfait, c'est de le faire comme si c'était le dernier. Avec autant de force , que si vous deviez vous battre. 






" Tu n'as pas l'autorisation de t'arrêter. "
" Je sais. "
" De perdre. "
" Aussi. "
" D'imaginer une seconde la défaite. "
" Exact. "
" Même si la victoire est petite il faut savoir la prendre pour préparer la prochaine. "
" Oui. "
" Alors si tu sais tout si bien. Explique moi. "
" Quoi donc ? "
" Pourquoi tu te retrouves à bouffer le sol ? "
" Contrairement aux autres , je ne cherche pas les victoires simples. "
" C'est normal avec quelqu'un comme moi tu n'en as pas le droit. "
" Tu ne me demandes pas ce que je cherche ? "
" Tu vas me le dire de toute façon. "
" Exactement. Je ne cherche pas les victoires toutes faites. Je ne cherche même pas les victoires. "
" Exprime toi je t'en prie. "
" Je ne cherche pas les victoires. "
" Tu te refuses à gagner ? "
" Non. "
" Alors quoi ? "
" Je me refuse à gagner là où il faut gagner. "
" Comment ça ? "
" Je veux gagner là où personne n'ose gagner , où personne ne veut gagner. "
" Il n'y a ni endroit , ni moment où gagner . "
" C'est là que tu te trompes. Il y a toujours un instant où la victoire survient et c'est là qu'elle prend tout son sens , que dans l'instant du geste nous définissons des efforts gâchés , ou des douleurs enfouies pour libérer la puissance de cette réussite qui est à l'échelle de ce que nous sommes. "
" Partons de cette idée.. Où veux-tu gagner. "
" Dans la défaite. "
" Comment ça ? "
" Je veux faire naître une victoire dans la défaite même. "
" C'est impossible, si la défaite est annoncé il n'y a pas de victoire possible. "
" Si , le moment où l'on décide de peser le pour et le contre d'une victoire d'une défaite. Je veux faire changer la balance. "
" .. Tu es .. Tu es en train de me dire que tu veux gagner quand tu vas perdre ? "
" Exactement je veux gagner alors que je perds. Je veux me mettre a perdre pour gagner. "
" Contrairement aux autres tu ne gagnes pas beaucoup parce que tu cherches la victoire qui te dessine dans tes projets futurs n'est-ce pas ? "
" Comment ne pas vouloir te donner raison sous ses airs là ? "
" Qui y a-t-il comme récompense à une victoire qui vaille que l'on en décroche pas même sous l'effet de la drogue ? "
" Tu te rappelles de ce qu'on nous a dit ? "
" Tout dépend de quoi ? "
" Qui à l'heure d'aujourd'hui nous parle de victoire , d'effort , de détermination , de courage , de volonté dans cette époque avec ces gens qui pensent sans réellement vivre ? Ses enfants qui ont une idée mais qui se bourrent le crânes d'idiotie en pensant avoir leurs mots à dire .. Rappelle toi. "
" Je n'ai pas besoin de m'en rappeler puisque je m'en souviens. "
" Qu'est-ce qu'il nous avait dit ? "
" Ca ne devient jamais plus facile.. "
".. C'est vous qui devenez meilleur. "
" Battons-nous pour ce que nous croyons juste."
" Offrons-nous un futur digne de l'ambition de nos rêves. "
" Armons-nous de détermination. "
" Ensemble. "
" Ou séparer. "
" La victoire n'est jamais négociable. "
" Jamais. "

lundi 4 août 2014

Chapitre 549 - Le défi d'Y.




Comme une berceuse qui ne cesse jamais de se répétée mainte et mainte fois , je t'entend encore me susurrer ses mots si doux au creux de mon oreille. Mais c'est bien de toi que je rêve la nuit , me levant comme une hystérique . En sueur , avec la frayeur de t'avoir perdue ! Quelle sotte ! Bien sûr que je t'ai perdue pourquoi j'imagine encore quelque chose qui n'est plus . Moi qui t'appartenait j'étais la fille la plus heureuse qui soit. Toi loin de moi, j'ai vécu la déchéance d'un monde que je ne voulais plus. J'ai de quoi m'exprimée ici , sur un tabloïd informatique dont l'auteur m'a proposé de laissé mon empreinte. Je n'ai pas réfléchis plus d'une fois. Je voulais savoir de quoi était fait son " Loveless " . Bouleversant en lecture , je m'y étais perdue , sans me retrouvée et à l'intersection d'un de ses chapitres je suis tombée nez à nez avec mon âme ! Je ne vous raconte pas la galère de s'accepter , se comprendre , s'aimer quand on a toujours vécu avec l'illusion de connaître.

Le réflexe de ce chapitre décupla mon amour du manque , de la sensation , du sentiment , mais j'avoue ne pas comprendre peut-il être tombé amoureux de la possibilité même d'aimer. Il avait , et je pèse mes mots osé aimé l'amour (il m'en donne encore des frissons.) c'était fou comme une idée , je ne sais pas ce que vous comprenez de ça mais moi , c'est un fou. Et pourtant , tout a un sens c'est ça le plus dingue , autant mon manque , que la création de ce chapitre qu'il m'a offerte. Il va le lié , il va tout lié. Il vous prouvera ce qu'il m'a fait. Son grand but ; de vous faire sentir proche sans vous connaître. Voilà ce qu'il a fait , je me sentis proche de lui tout d'abord puis en réalité j'ai compris que j'étais proche du personnage qu'il avait inventé. Mais je ne suis pas seule. Je suis comprise. Si vous saviez le sourire qu'il m'a discerné , j'étais heureuse de ne pas me retrouvée pitoyable comme j'étais à demander de l'aide dans mon lit seule , roulée en boule.

Loveless c'est ce que nous nous accordons à être sans le vouloir ou un truc du genre , c'est ce qu'il en dit. Mais je trouve ça bien trop spécial à mon goût cette idée que le nom , le lieu de résidence , les actions des personnes ne définissent pas qui elles sont tant qu'elles ne l'ont pas pensés. Quoi qu'il en soit je respect cela , puisqu'en réalité c'est de ça que j'ai été atteinte. Mais je m'écarte de ce qu'il m'a permis d'écrire , je voulais faire cette parenthèse.


Au final j'étais seule , et pourtant dans l'ensemble , cela me plaisait , mon amour qui se consumé en moi , était miens , ce sentiment , cette douleur et ce plaisir rarement doux et toujours dans la violence , j'étais partagée , je ne pouvais me retrouvé dans l'enfer de la chaleur sans me faire avoir par la froideur du silence. Aujourd'hui je vis recluse de tout sentiment de peur d'aimer honte à moi de parvenir ce message ici, dans l'antre qui prône la puissance des sentiments .


Bref bref, Y. laisse sa place à deux personnes pour écrire; je vous le propose à votre tour , qui voudrait écrire ici , mais attention comme il le dit " Avez-vous seulement quelque chose qui vaille la peine d'être dit ou ressenti auprès des autres ? " Mais je trouvais mon entrée beaucoup plus intéressante. A vous de faire un choix. Y. l'a déjà fais.

vendredi 1 août 2014

Chapitre 548 - L'inconnu de ma vie



Je m'en rappelle encore , des années plus tard;
il fumait sa cigarette , j'étais en larme , j'hurlais, je me sentais vraiment mal , je voulais qu'il m'aide, qu'il me comprenne comme il l'avait fait tant de fois sans bronché. Il restait silencieux, à fixer l'horizon , comme si quelque chose lui échappait et qu'il tentait de la retenir par les yeux. D'en percer sa fuite. J'étais face à ce mur humain, ce batiment , cette forteresse glaciale qui avait fait fondre mon coeur et j'en étais bouleversé. Oh ça je te l'assure, le nombre de fois où je disais ce que je ne pensais pas simplement pour l'atteindre pour comprendre qu'il compte , qu'il était essentiel à ma vie. Que tant de fois j'ai essayé sans lui mais que ça ne fonctionnait pas avec la même magie que quand il me faisait le plaisir de sa présence. 

Je devais être stupide, je n'ai pas arrêter de parler, je redisais les mêmes choses, je suffoquais , et je me suis tut , j'ai attendu une réponse. C'est alors que je fis rencontre avec la vraie douleur;
Il ne me regarda pas , il se mit de dos face à moi , la fumée de sa cigarette partant , s'envolant dans l'air tiède d'un début de soirée d'été encore résistant dans ses derniers rayons de soleil;
Il ricana ce petit salaud , de son ricanement le plus beau  , il haussa les épaules , leva légèrement les mains dans la position d'une balance :

" Je ne te comprend pas, d'où te vient cette stupide idée totalement logique que tu représentes quelque chose pour. Est-ce parce que je compte pour toi, que tu comptes pour moi ? Haha. Tu vivais où pour t'être mis ça en tête ? Tu ne comptes pas. "


Il fit de moi la fille la plus douce , et la plus amoureuse qui soit , j'étais heureuse , je riais pour un rien venant de lui , et j'étais émerveillé. Mais il m'a aussi à ce moment précis , fait connaître avec horreur la déchéance de la douleur la plus brute qui soit. 

Depuis plus rien, il m'arrive de me demandé , si j'avais eu la possibilité de l'avoir, si il ne m'aurait pas fait connaître quelque chose de plus fort , d’immensément plus puissant que ce que je ressens aujourd'hui.. Cet idiot , des années qu'il n'est plus là et il me donne encore l'impression d'être le seul à pouvoir me donner ce que les autres ne réussiraient jamais.. Malheureusement pour moi il ne me l'a jamais donné.

Il avait des yeux à vous en faire perdre la tête , et des fesses à vous donner des bouffées de chaleurs.

mercredi 30 juillet 2014

Chapitre Intemporel



"Tu te voiles bien trop la face pour que j'accepte de te répondre "

Peut être était-ce la phrase silencieuse qu'il m'avait délivrée en partant sans un bruit sans même un mot de sa part. À force, je crois que je ne méritais même plus qu'il prenne la peine de me répondre.. Et malheureusement j'espérais. Oui j'avais honte mais j'espérais. J'espérais qu'il me donnerai encore une millième chance.. Mais la vérité c'est que je l'avais usé. Je n'ai pas su être ce que je voulais lui montrer et j'ignore ce qu'il voulait voir de moi. Au final de moi, je ne sais pas ce qu'il emporte.. Ce que je sais. C'est que cette nuit. J'ai fais bien plus que de le décevoir encore une fois. Je l'ai fais partir. 

Et a vrai dire, je ne sais pas si j'aurai le cran d'assumer bien longtemps encore une fois ce que j'ai fais. Je prie juste pour quelqu'un me fasse pensée a autre chose. Impossible qu'il me le fasse oublier. Mais qu'il atténue le manque que je suis en train de crée de lui. Qu'il me permette d'accepter plus doucement sa disparition.. Je n'ai pas besoin de quelqu'un qui m'aime.. C'est faux. Maintenant je le sais, j'ai simplement besoin de me sentir comprise.. Que dirait-il en me voyant dire ça ? .. Oh il en rigolerai j'en suis certaine.. Il me manque.. Et ce qui manque c'est l'occasion de pouvoir lui voler un baiser interdit. 

Il me disait souvent qu'il aimait jouer au magicien, et j'avoue ne pas toujours l'avoir bien compris. Dans cette nuit noire. Je crois l'avoir enfin cernée.. Il est effectivement comme un magicien. Il a su disparaître d'un coup. Comme si il n'avait jamais exister. Il ne s'était pas rendu compte du dramatique vide qu'il avait laissé en moi.. Et moi non plus d'ailleurs .. Jusqu'à ce que je prenne convienne de tout ce qu'il a fait pour moi. Sans jamais rien me demander en retour. 


Il a disparu , au final je n'étais sûre que d'une chose chez lui ; son prénom. Il me manque affreusement. Mais je ne fais plus parti de son monde. En ai-je seulement un jour fait parti ?


lundi 28 juillet 2014

Chapitre 547 - Ce que tu rates avec moi , personne d'autre ne te le fera ressentir.






La thaïlande , une Norton 550 commando , une villa , des oustitis , un feu de camp , une ville illuminée de nuit , un .357 magnum , un jet ski kawasaki ultra 300x , un air de ukulele , une vraie bonne partie de jambe en l'air , un superbe feu d'artifice .. Avait-vous dis vacance ?


J'avais l'esprit déjà ailleurs , l'odeur , l'envie et la destination à sa simple prononciation me faisait rêver. J'allais devenir l'inconnue de tous , pouvoir faire ce que je désire sans même devoir être jugée , critiquée ou même regardée comme l'une des attractions. Et pourtant lui à mes côtés j'étais l'étrangère de moi-même , je ne me reconnaissais pas , et j'adorais ce qu'il faisait de moi. Il me faisait découvrir des choses dont je ne doutais même pas l'existence.

J'enterre mes problèmes sous le sable chaud d'une existence nouvelle que je voudrai à ses côtés. Mais il était comme ce sable si parfait , sitôt je le prenais en main , que je pouvais avoir l'impression de l'avoir , mais qu'il fuyait le long de mes fins doigts , léger et doux il me laisse que la sensation d'un passage sensationnel. Malgré tout , l'entendre me parler , savoir que chacun des mots qu'ils choisissaient était spécialement pour moi , ma personne , qu'il pensait ce qu'il disait , que je lui donnais l'envie de m'en dire plus , tout cela , rien que cela , rien que ce que vous appelez de "discuter" était pour moi une grande marque d'attention car je savais qui il était au final , une fumée , enivrante , me faisait rêver , et palpitant tout les membres de mon corps , mon coeur en était fou de passion , mes yeux ivres d'amour. Je me sentais unique aux paroles qu'ils me donnaient , à ce regard qu'il me faisait , d'où j'avais la sensation qu'il me déshabillait , et bon dieu , si il me l'avait demandé de sa voix rocailleuses avec de légers scintillement de douceur sur la fin , de me dénuder , sans l'ombre d'une hésitation , sans l'espace d'une question je l'aurai fait , et j'aurai rêver à ce qu'il me fasse l'amour. L'amour comme si j'étais la seule , l'amour comme si il voulait me conquérir du plus profond de moi. 

De son regard il me dévorait , et je ne pouvais à chaque seconde repoussé d'avantage l'envie de lui sauter au coup , j'étais à la fois gênée comme à cette âge petite , où je manquais de cran pour dire bonjour aux inconnus inviter dans les réceptions de mes parents. Il était effrayant de ses mystères et pourtant si rassurant dans sa manière d'être. J'aurai pu accepté la fin du monde si il m'avait effleuré le visage de sa main , faite de légère flûte raffinée et élégante que vous autres appeliez " doigt ". J'aurai pu voir mon monde se détruire sans rien y faire si il m'aurai regardé en me disant que tout irai bien. Il était l'imaginaire , l'extension de ce que j'avais souhaité tout en connaissant les ressemblances familières qu'il avait avec mon monde.

Je l'aurai laissé me faire jouir de mille et une façon , il était un plaisir pour âme qui ne cessait de le dévorer , et le physique n'avait rien à déplaire aux restes. Je me sentais autre avec lui , l'avais-je déjà dis ? Je crois que oui. Mais vous avais-je dis que je m'étais découvert en lui ? Que j'avais compris qui je voulais être . Je voulais être celle qui jamais ne disparaîtrai de sa vie. Il était la routine dans son excès d'originalité , tout partait avec lui de quelque chose de très simple pour finir comme ses histoires qu'on vous raconte près du feu en vous disant que ces souvenirs sont plus riches que les diamants , plus belles que des joyaux. 

" Nous aurions dû disparaître " m'avait-il dit en parlant de son idée de voyage improvisé un beau matin en se levant , et de décidé de partir à l'aventure , je-ne-sais-où je-ne-sais-quand je-ne-sais-comment tout ça pour permettre de capturé l'instant de l'émerveillement. Il était envoûtant jusque dans ses gestes.

" Nous aurions dû disparaître" m'avait-il dit .. Entre deux baisers fait de poussière de paradis dont il avait le secret. Mais il était parti sans moi. Je le savais errant dans ce monde. En tant qu'aventurier de l'humanité sans pour autant me faire d'idée sur la personne imposante et l'avenir glorieux qui l'attendait. Pourtant de tout ça , je ne sais encore si ce n'est qu'un vulgaire rêve ou l'occasion qu'a eu la vie de me montrer l'homme de mon existence , celui comme personne d'autres , à tel point que je me demande bien si ses baisers ont eu lieu.. Je prie pour que ce soit le cas , car même pour une personne comme moi , ce serait un crime , de ne pas avoir volé un baiser à un rêve de cette qualité. Et tant pis si il appartenait à une autre , je lui appartenais à la seconde où il avait posé les yeux sur moi. 

Lui faisant parti de ce monde ? Il était indéniable qu'un jour je partirai à sa recherche , et qu'en le trouvant , je mériterai d'être celle qui l'accompagne dans ses échecs comme dans ses victoires. Il avait éveillé en moi plus que le goût de l'amour , du rêve.. Il m'avait donnée l'envie de vivre.