mardi 3 mars 2015

Chapitre 584 - Au revoir. Et à bientôt. Dans une prochaine vie peut être.




Cela faisait maintenant quatre mois. Quatre longs et impensable mois qu'il était mort. Le temps est le plus grand monstre que je n'ai jamais vu. Il engloutit les jours, les mois, les années et les vies si rapidement. Si facilement, si simplement. J'aurai aimé être aussi forte que ce temps qui file, qui se moque de ce qui se passe, enjambe et enchaine la boucle qui fait que nous sommes dedans.

Il était là mais disparaissait à force, avec le temps. Le temps le prenait lui, un peu plus, moi qui tentait de le garder si fort, je ne pouvais pas le retenir, le temps le prenait. J'étais effrayée à l'idée de l'oublier, de le laisser partir tout entièrement. De me réveiller un beau matin et de ne plus savoir à quoi il ressemble, quel odeur il avait, comment était son rire, à quoi ressemblait son sourire. 

J'avais peur et c'est pour cela, c'est pour cela qu'il m'avait laisser une lettre. Il le savait, il savait comment j'étais et ce dont j'avais besoin de savoir et d'être réconfortée dans cette idée. Il le savait et c'est pour cette occasion qu'il m'avait rédigé cette lettre, en me demandant de l'ouvrir quand la peur. La première peur me glacera le sang à l'idée que le temps gagne contre moi pour lui appartenir.


" Je ne sais pas si la vie est difficile, j'ai oublier les problèmes et les difficultés à chaque instant où mon regard pouvait se plongé dans le tient. Je n'ai qu'une chose à te dire mon amour. Regarde la vue, assis-toi et profite du voyage. Aussi longtemps qu'il puisse durer. Tu fus toute ma vie, et mon âme t'accompagnera aussi loin que tu le voudras bien. Au revoir, et à bientôt. Dans une prochaine vie peut être, je t'y attend."

J'ai pleuré, j'ai pleuré si fort et si longtemps que le monde et le temps m'ont paru des notions abstraites, si abstraite, car quand je lisais ses mots, j'avais l'impression que ses mains se mettaient sur les miennes, et que le souffle de sa bouche se glissait le long de ma nuque. Oh si vous saviez ce pouvoir qu'il avait avec les mots. D'être là sans être là. Ses mots m'ont réconforter pour toujours. Son image, son visage n'a pas pris une ride, ni même un oubli. Il n'est pas mort, il est vivant dans mon coeur, dans mon âme qui le dessine chaque instant où je ferme les yeux. Ma vie ne s'est pas arrêter en même temps que lui, à mon grand regret quelquefois même si j'ai tord de le penser. Mais mon coeur lui, lui appartiendra toujours où que j'aille. Il m'a apprit à vivre, et ne pas profiter de son enseignement serait la pire insulte que je puisse lui faire. De là où il est, me voir heureuse serait sûrement l'un des plus beau cadeau que je puisse lui offrir. Mais comment être heureuse sans lui. Comment accepter le fait que le temps me l'a volé, qu'il s'est accaparé de sa douceur pour ne jamais me la rendre.. Tu fus si dur et pourtant si doux. Avec toi, rien n'était impossible, et le monde avait des airs de terrain de jeu.. 

Le matin c'est à toi que je pense, quand je me lève sur le rebord de mon lit, et que je vois encore tes bras m'enlacer la taille pour me dire d'un ton déjà joueur "Non non tu ne pars pas, tu restes ici.".. C'est toi putain.. C'est toi qui aurait dû rester ici mon amour.. Mon amour .. Tu m'as rendue si heureuse..


mercredi 25 février 2015

La mort, dans certaines occasions paraît bien plus douce.

Réveillé en pleine nuit, la sueur à la gorge. La flamme au poumon. La froideur au dos. Il me parlait. Mon poumon dans ma douleur me parlait alors. Étrange similitude avec ma maladie. Ma situation. Dans un instant de clarté effrayant, loin de toute peur, préjuger, douleur ou manifestation de sentiment.. J'ai eu l'occasion de comprendre ce qu'il me disait. 

Ça ne sert à rien de vouloir être le premier partout, pour impressionner un être qui n'est même pas au courant de ta participation. Rien ne sert de réclamer de l'attention à quelqu'un qui n'a que faire de votre regard, et surtout; à quoi bon donner corps et âme de ce que l'on a de plus cher. Si pour cette personne. La seule chose qui vient à son esprit quand on lui parle des choses qui nous manque chez elle, sont un soufflement et un long étirement d'un " je ne sais pas ". Qui le regard perdu hésite entre " je m'en moque " et " tu es qui ? ".

Certaines personnes ne méritent pas ce qu'elles ont. Autant en bien qu'en mal. Je ne le sais que trop bien. Mais c'est de mon monde qu'il s'agit. Tout est bien trop difficile. Je.. Je l'ai bâti bordel.. Seul.. A l'effort de ma volonté .. De mes douleurs. Je ne peux pas apprendre une leçon qui détruirai mon monde.. Je vous en conjure.. Ne me faite pas ça. J'en ai.. J'en ai marre de souffrir. 

Je... Au secours.. Ne tuez pas mon amour s'il vous plaît. Il est ce qui me rend humain. Il est trop pur pour payer ce lourd tribut. Ne me rendez pas insensible.. Je ne veux pas passer à l'étape suivante. Je ne veux pas évoluer. Je ne veux pas m'améliorer dans ce genre de chose.. 

Au secours.. Je vous en prie. Dites-moi.. Dites-moi que tout mes sentiments ont un sens.. Ne .. Ne me retirez pas une de mes raisons de vivre..

dimanche 25 janvier 2015

Chapitre 583 - Du charme pour séduire, de la personnalité pour conquérir.








[...]




Je vous souhaite monsieur de réussir tout ce que vous entreprenez ou de ne rien réussir et finir minable. Car c'est ce que vous êtes. Le savant mélange de deux extrêmes qui n'ont rien avoir ensemble et que l'on a placé dans une personne. En vous. La force impulsive liée à la froideur calculatrice. Réussissez. Déterminez les limites de ce monde. Refoulez les erreurs des autres. Ou simplement mourrez. Le milieu dans votre existence n'existera jamais. Jamais aucun entre-deux, ni même de demi-mesure qui ne pourront être prises. Je vous envie. Une vie passionnée vous attend si vous n'avez pas peur des larmes, de la douleur. Devenez quelqu'un ou ne soyez rien.

Mais n'abandonnez sous aucun prétexte.




mercredi 21 janvier 2015

Chapitre 582 - Chancelante et enivrante.










C'est fait n'est-ce pas ? Je ne me trompe pas ? Je l'ai ressenti ce matin. Ce matin en me levant, en sortant un pied, puis une jambe, pour tout mon corps de ce lit, sourd, lourd et froid. J'ai senti, j'ai entendu un léger craquement. Comme un pas qui se pose sur une neige vierge de toutes traces, qui se morcelle sous le poids d'un pied. Une brisure. Un son. Ce son du départ. Ce matin, en me levant, je le sais. Je ne me suis pas trompé. Il y a quelque chose qui est partie. Partie de moi. Comme enfuit, envolé, ayant eu malgré tout la politesse de me faire comprendre son départ. J'ai.. J'ai disparu de quelqu'un, de chez quelqu'un. Au fond de moi, dans cette forêt calme, froide, où perpétuellement l'hiver naît, vît, crèche et finalement s'habitue. Cette forêt que ni même-moi n'ose violé d'un pas. Ce son s'échappant de cette forêt, une marque sur cette neige que jamais personne ne foule. Quelque chose est partie, je le sais. Ce matin, la froideur extérieure, n'était rien face à la porte ouverte que ce son avait laissé passé. Je n'existe plus n'est-ce pas ? J'ai disparu du monde, du monde d'une personne, de son être. De sa vie. Mon nom ne rime plus à rien dans son existence, je ne suis qu'un mot, un ensemble de lettre qui s'aligne et qui ne veulent rien dire, qui n'ont ni sens ni souvenir. Je n'ai plus d'écho. Aujourd'hui j'ai disparu de ta vie.. Je le sais n'est-ce pas ? Et cela n'est qu'un son à son tour qui lui aussi, s'achève dans le bruit qu'il fait. Un bruit qui ne veut rien dire, qui n'a pas de sens et qui s'essouffle dans un orgasme. Je réveille sûrement des souvenirs qui ne sont plus, désespéré, au point de se souvenir que quelque chose que l'on a oublié. Je n'ai pas pu, forcer contre le temps, nager contre le courant de cette vie qui s'effile, s'effiloche, s'entreprend et s'apprend. La machine du temps fait son travail, et je n'en suis qu'un rouage, qu'une pièce dans tout un système qui défit le destin, le crée, le replace, et finalement le considère, comme si je n'étais que l'écrou d'une vice, de cette même vice, un simple accessoire, inutile et donc nécessaire. Ce matin, en marchant dans ma chambre, dénudé, autant physiquement que mentalement, j'abandonnais mes vêtements, et les revêtements de mon âme, comme l'enfant qui ouvre les yeux à la fenêtre croisant les rayons du soleil. Mon âme à son tour délaissée d'une compréhension à laisser place à une amertume languinolante, voyageant à travers mes veines, coulant en moi cette douce symphonie, cette nostalgie délectable de la mélancolie.. Car quoi.. Aujourd'hui, je le sais, je le sens. Ce matin, j'ai disparu de ta vie.







vendredi 16 janvier 2015

Chapitre 581 - Coup de coeur






Ecrivain au coeur libre et pourtant à la plume prise, mes mots ne sont que des chants inaudibles pour les plus sourds, des démonstrations d'art pittoresque pour les plus aveugles. Et finalement, un savant mélange de lettres qui s'assemblent pour la gloire des plus fous.
Je vogue ici et là . Par-delà et là-bas. J'écris sur ce qui me sens propice au déchaînement de mes passions. Papier, feuille, arbre, main, doigt, dos, joue. Je dépose quelquefois des bribes de moi, de toi, de nous. Je me perd entre les mots, me retrouve entre les phrases, et tombe à la renverse de leurs sens. Tu es là, tu ne l'es plus. Je te cherche, te trouve, ne te trouves pas. Un malicieux cache-cache où tu es toujours perdante, avec une sourire aussi beau que le tiens, brillant comme les joyaux peaufiné par la main de l'homme et la divinité des astres, même un non-voyant y trouve un regard sur lequel déposé sa vue.

Les mots me soignent, te bercent, et nous aides de rares fois quand ils s'en sentent capable ou en ont simplement l'envie. Je déborde de lettres, j'aimerai être le réceptacle d'un art qui me dépasse et qui a vu croître en lui par des milliers de paysages, des tas de siècles, dans la poussière de l'histoire, la naissance de certains amoureux de la langue, provocateur de l'esprit, créateur de coeur, et aimables et grandioses génies des passions. 

Les mots me font vivre, et toi tu pourrais me faire rêver, tu pourrais mais tu ne le fais pas. Ne vois en toi, ni en cela pas une insulte, la plus belle femme ne peut donner que ce qu'elle a. Les mots crées, façonnent et modifient l'espace dans lequel je vis. Ils sont les prémisces de mes actes, le retentissement de mes conséquences. Ils sont. Et c'est bien là tout ce qu'il faut. 

Je désire être le messager du royaume des sourds et des aveugles. Le missionnaire de l'empire du silence. Le preux téméraire qui dérobera ton coeur et paralysera ton âme. Je veux mon amour, ce qui n'a pas encore été inventé. Je veux l'essence de ce qui fait que des rêves sont des rêves. Vivre dans le risque.



Chapitre 580 - Terroriste de ton coeur, j'explose tes émotions et annihile tes craintes pour imposer mon plaisir.



Parce qu'un flingue, c'est mieux qu'un menu maxi best of.

Je me présente, terroriste dans l'âme, meurtrier dans le corps. Bête immonde dans la réalité, personne rêvée dans l'imaginaire, je me prépare a faire sauter ton coeur à coup de gros explosif, mais pas de C4 ni de semtex à l'horizon. Je vais te pousser dans l'overdose de sentiment jusqu'à avoir ce que je désire. Une surchauffe de ton esprit quand à sa capacité à géré ses émotions, je vais paralyser ton système nerveux en l'inondant de caresse, de mot doux, que je te susurrai à l'oreille, il aura l'ouïe, le toucher et l'odeur; a cet instant lui non plus ne pourra plus géré ce foutoir émotionnel que j'aurai mis en place. J'aurai installé la panique en toi, et c'est ce que je veux, je t'aurai pousser à bout; à partir de là. Je placerai une bombe de cent cinquante petit putain kilos de sentiments passionnels compressé en plein milieu de ton coeur, crois-moi, une bombe comme celle-ci n'a rien à jalouser à une bombe atomique, au niveau des lumières le quatorze juillet a encore de l'entrainement à faire.

En attendant que la bombe explose, je pose des leurres à travers ton âme, pour qu'il s'interroge, se questionne, sur ce qu'il se passe, qu'il aille dans la mauvaise direction. J'utilise un de mes masques pour faire la contre-attaque, l'attention, la curiosité. Mais rassure-toi, je ne suis pas un monstre pour rien. Je ferai en sorte non pas de t'éloigner de la bombe, mais de t'y rapprocher. Encore et encore, à tel point que tu la verras. Que tu la toucheras et là, je verrais ton visage, et je te ferai exploser tout ça dans ta magnifique petite gueule. Elle se brisera en un millier de morceaux sentimentaux que tu ne pourras jamais récupéré. J'aurai anéanti ta barrière, ta forteresse, et ta scène où tu te représentais avec tes dizaines de masques par millier. Je t'aurai mis à genoux face à l'amour, ton coeur aura flanché pour lui, et je t'aurai fait craindre sa puissance.

Je t'aurai fais flancher, vaciller dans l'autre monde. Le vrai. A coup d'explosif je te ferai découvrir cette réalité émotionnelle que tu ignores, dénigres. J'aurai fait en sorte de te mettre la droite que l'amour n'a jamais pu te mettre quand tu osais donner une définition fausse de l'amour mais qu'elle me réclamait sans cesse, un scandale auquel moi, je ne peux pas laisser passer ça. J'aurai installé la terreur en toi, la peur de te sentir atteinte par la moindre des émotions, la moindre parole trop forte.
Je t'aurai rendu instable face aux mots trop puissants, frileuse de la solitude morte d'émotion, peureuse du toucher, du grain de la voix. Je t'aurai rendu vivante au point de te rendre malade de la mort.


Ne me compare pas à Cupidon, je suis le messager de l'amour dans ce qu'il a de plus puissant. Je n'ai pas d'arc, ni d'ailes. Un cocktail molotov pour faire brûler ton coeur d'une passion encore inconnue me suffit. Je ne me bat pas avec des flèches. Une kalashnikov et des mines anti-personnelles, tout ça à grand coup de batte de base-ball taguée à l'encre rouge " Amour ", avec fil barbelé et clous rouillés. Je venge et j'installe l'amour. Au moment où tu vois ma cagoule, et quelques douilles traînées au plus profond de toi c'est trop tard. J'ai déjà tué ton masque, et terrifié tes mensonges.

Comprend-moi bien, à l'instant où j'entre en scène, ça n'est pas une bataille, un conflit, une guerre.. Tu as déjà perdue, et tu assistes à ton exécution. Pourvu que les émotions coulent, que les gémissements, et les coups foudres détonnent. Ouais tu l'as bien compris, je venge l'amour. Avec passion et émotion. Alors ouvre la bouche et mange moi cette rafale.




lundi 22 décembre 2014

Chapitre 579 - La flamme de mon amour est un brasier.












L'odeur de clope me file la nausée mais sans rancune, mon coeur à le mal de vivre de votre hypocrisie qui ne donne que des hauts de coeurs au peu de personnes qui se frottent à votre présence. L'histoire d'une coquille vide. L'histoire encore et toujours de cette être qui fouille en lui, pour savoir si il est à moitié vide ou à moitié plein. L'histoire, le conte de l'âme soeur impalpable. Intouchable, inatteignable, qui finirai le puzzle désossé que l'on peut être. Etalé sur une table, entre les verres de bourbons, le gramme de cocaïne qui en forme de rail, traverse l'époque d'une lignée différente de celle que veut la société.

L'illégalité, la violence, l'interdiction de réussir autrement que ce qu'il est convenu de faire, dans les conditions nécessaire, sous la menace d'avoir à prendre en considération une défaite plausible pour les autres. Et une rebelle de victoire pour soi. Rafale de courage exigée, pincée de folie obligée. Violence est mère de l'amusement, père de la persévérance, enfant de la détermination. La famille "réussite" n'est pas un jeu des sept familles, pour la bonne raison que personne ne peut la détenir ni l'obtenir.

Dans l’euphorie général, on renverse cette maudite table, je t'y allonge, tu me mords la nuque, ton souffle chaud à mon oreille me susurre de te faire jouir pour le réveillon. Je n'en n'ai ni l'envie, ni le besoin. Ce n'est pas un orgasme que je veux ce soir. C'est un plaisir. Un de ceux qui ne s'arrêtent pas, sous prétexte que la brique qui sert de bite dans le pantalon devienne un marshmallow.

Vulgaire; vulgaire.. Vulgaire à souhait, pour rendre brut une réalité qui n'intéresse pas, accesoirement bruyant comme un artiste sur une scène qui se moque de lui-même épousant le pathétisme avec une facilité déconcertante.


Noël sans neige, amour sans émotion. Hopital sans âme. Religion sans dieu. Des bribes de paroles sans importance. Le vide sans espace. Le soleil sans lumière. Impossible. L'humanité est une pute que je refuse de baiser.

L'illusion perdue des autres ne vous rend que plus proche d'un excrément que d'un mythe. Les légendes finissent par se taire, les contes pour enfants finissent dans les faits divers à la page des viols et des actualités de la société. Aujourd'hui encore, un homme frôle le milliard de dollars. Le reste du monde ne s'intéresse qu'à la Russie qui perd son rouble. Et encore, quand je dis le reste du monde je dis six pour cent. Le vrai reste, est accolé à une putain siliconé qui hyper médiatisé à fini par signer un contrat avec youporn dans une maison d'arrêt de Versailles, qui part le passé est entrée dans une télé réalité.

Les télés réalités.. George Orwell et son big brother.. Dématérialisé. Insulté, représenté par des cadavres humains partiellement vivant qui borderline devienne du jour au lendemain héros de la télé. Des brutes, esclaves des médias.

Prise consciente de violence, pulsion de jerricane, noyons ça sous quelques litres de baignoire ou de piscine municipale de superplomb 98 et nique le diesel Paris n'en veut plus, donc la France n'en veut plus. Vous ne m'amusez plus, vous ne faites plus rire, vous crachez ce que vous mangez. Et vous mangez ce que vous crachez.

Et merdons, pas d'allumette. Lançons ton briquet, et embrassons-nous devant les flammes. Brûlante et chaude à souhait de toutes ses conneries. Tu comprends mon amour ? Je veux vivre. Je peux brûler ce monde. Je n'ai pas besoin d'un monde dans lequel vivre. Je veux vivre à travers ton regard. Je t'ai choisi, aujourd'hui et à jamais. Je brûle pour toi, bien plus que ces saloperies.

Je ne te propose pas une vie faite d'amour. Ni de réalisé tes rêves, n'y d'y participer. Encore moins de partir à la recherche du bonheur. Je te propose de crée le nôtre, je te promet que jamais tu ne t'ennuieras. Je te propose la vie, en grand. Avec le v majuscule qu'elle mérite. Méritons la vie. Méritons d'avoir un essai pour réussir.

Je t'aime.





dimanche 21 décembre 2014

Chapitre 578 - La vérité. Toute la vérité. Rien que la vérité.






...

" Je peux te poser une question ? "

" Laquelle ? "

" Qu'est-ce qui défini un être humain pour toi. "

" Sa capacité a ressentir. Son humanité. "

" Comment fais-tu.. Tu me réponds aussi simplement. Aussi directement. Tu ne t'étonnes même pas de la question. Tu ne cherches même pas savoir pourquoi je te la pose.. Tu n'es pas perturber. Pas déranger. Pas étonner.. Ta.. Ta réponse est froide. Carrée. Simple. Comme si.. Comme si .. Tu savais de quoi tu parles.. Il y a quelque chose de sombre en toi.. D'hallucinament ténébreux .. Tu n'es pas normal.. Tu es différent de tous ceux qui m'entoure.. Tu.. Tu me fais peur.. Effroyablement peur.. "

" Pour le bien de nos futures discussions, il est préférable que jamais plus tu ne me poses ce genre de question. "

" Tout est calculé chez toi.. Tout.. Toi, les autres, les relations que tu entretiens avec eux. Ni émotion. Ni sentiment. Tout n'est que de la théorie. Des chiffres. Des moyens. Des conditions... J'ai.. J'ai longtemps cru que cette image que tu donnais de toi, froide et distante .. Cachais quelqu'un de sensible et émotif .. Mais je sais la vérité. Je l'ai comprise.. Je l'ai vue.. Ce.. Ce jour là dans ton regard.. Ton regard.. Vide.. Ce néant dans lequel j'ai ressenti une profonde terreur.. Les gens pensent .. Pensent a tord que tu te donnes une image de quelqu'un de froid.. Mais c'est faux.. Tu .. Tu tentes.. De te donner une image de quelqu'un d'émotif.. Parce qu'en vérité .. Tu es .. Tu es .. Insensible à la race humaine toute entière.. Quelle puisse être bonne ou mauvaise.. Tu es.. Indifférent à la vie comme à la mort.. "

" Ne me fait pas regretter le fait que je te porte de l'attention.. Dans le cas contraire.. J'aurai autre chose à faire que de devoir te supprimer de mon entourage sous prétexte que tu n'as pas si gérer tes limites. "

" Supprimer... Tu dis supprimer (elle éclate en larme) comme si je n'étais qu'une chose ! Une variable ! Un chiffre, une courbe ou une donnée ! .. Je .. Je ne représente rien pour toi ? .. Ne suis-je qu'une information de plus ou de moins .. Pour toi .. "

" Tu prends ceci trop à cœur, tes émotions te font.. "

" Trop a cœur tu dis ? Qu'est-ce que tu sais de ça ? Tu en as un pour me dire ça ? Dis-moi.. Je ne te reconnais plus.. Tu es toujours le même physiquement mais mentalement tu.. Tu es.. Ta présence. Elle est plus imposante.. Plus dure.. Plus froide.. De...Depuis quand est-tu .. Aussi fort ?.. On.. On dirait que tu es fais de métal. "


" Il y a des événements qui nous heurte à tout jamais. "


dimanche 14 décembre 2014

Chapitre 578 - La peur; moteur de motivation : "Plus jamais ça".





Est-ce qu'une personne intelligente rend nécessairement toujours de bonnes décisions, et fait-elle de bon choix ? L'intelligence est-ce se que l'on acquiert, ou se que l'on utilise ? Ou encore le fait d'utiliser des choses que l'on acquiert ?

Rien ne permet à personne de faire de bons choix, comme ceux qui font de mauvais choix. Il y a certainement, et très sûrement, aucun bon ni mauvais choix. Il y a des choix, et des personnes qui les décident. Le reste n'appartient qu'au fait de savoir assumer ce que l'on prend ou rejette.

Faut-il nécessairement frapper pour faire mal ? Je ne crois pas non plus. Je pense que les faibles d'esprits nécessites juste la crainte. 
La crainte, la peur sont partout.. Mais il y a encore ceux qui en sont prisonnier, et ceux qui l'utilisent pour combattre. Combattre quelqu'un ou quelque chose, mais combattre avant tout. Combattre est quelque chose d'abstrait, une notion étrange pour la nouvelle génération. Comme quand on parle d'histoire, de légende ou de mythe. Combattre en fait partie. Cela fait bien longtemps que plus personne généralement ne combat quoi que ce soit.

Ce qui tue la force, la détermination, la persévérance, ce n'est pas l'échec, ni la difficulté.. C'est le confort. Le confort de se savoir bien. Quand on est sous l'empire d'un confort, on ne voit pas pourquoi ni comment et ni sous quelles causes devoir combattre.

Ce sont des détails, mais les détails qui font la différence entre quelqu'un qui approche la réussite, et celui qui prisonnier de quelques crédits, de vacance provisoirement préparée pour l'été, d'une facture noyée sous une tonne d'autres, qui suit les règles et ne bâti pas les siennes, qui a vendu ses principes pour une remise d'un taux de 6,05% , et qui quelquefois souffles dû aux difficultés et qui croit se reposer et s'exclame : " Ah mais c'est aussi ça la vie.. "


Non, tu existes. Mais tu ne vis pas.

A l'inverse philosophiquement parlant, quittons-nous sur cela, peut-on décemment vivre sans exister ?



vendredi 12 décembre 2014

Chapitre 577 - La force est amoureuse de la douleur







"Quand tu parles de ce qui te motives, tu deviens terriblement froid. Rien ne t'arrêterait. Pas même une balle dans le coeur. Tu aurais beau ne pas avoir de jambe tu ramperais. Tu pourrais être aveugle que tu courrais. C'est ça qui est terrifiant avec toi. Tout devient simple en ta présence. On devient le seul obstacle face à nous-même. On comprend alors que le pire ennemi, est aussi le meilleur. Nous. Encore et toujours. Et toi, je ne sais pas comment tu fais, mais tu te bats chaque jour."

"On ne se bat pas, on se dépasse."

"Tu plisses jamais. Tu ne t'effondres pas ? Tu te démontes quand ? Y a t-il un seul moment où tes faiblesses sont présentes ? "

" Jamais. M'effondrer ? Un genou à terre, mais la tête levée. Tout le temps. Mais j'ai fais le pari fou, de faire de ma faiblesse une force. Mes émotions sont le choc que j'envoie, mais elles sont aussi les gardes fou de mon être. J'utilise la même faiblesse pour la même force. Jamais sans. Je fais ce que j'aime, et j'aime ce que je fais. Avec force, compassion, puissance, justesse."

" Comment tu fais pour être aussi fort ? "

" Je ne me le demande pas, parce que je n'ai pas le choix. Je ne me trouve pas fort spécialement. "

" Moi, je te le dis. Tu es un titan. "

" Hahaha. "

" Quand les autres tombent, toi tu restes debout. Quand ils abandonnent un à un, toi tu avances. Quand la douleur devient plus forte, les gens disparaissent, mais toi tu en réclames. Quand ils se disent que c'est trop difficile, tu te plains de la facilité avec laquelle cela n'est pas juste. Je te jure, tu me donnes tellement envie de réussir quand je suis à côté de toi. Réussir, réussir, toujours plus, toujours plus loin. As-tu au moins confiance en toi ? "

" J'ai confiance en la puissance des personnes qui quand elles sont prêtes à tout, peuvent tout avoir. J'ai confiance en certaines de mes capacités, après je doute de savoir correctement les utiliser. "

" Haha, bordel de merde, t'es conscient que t'es l'homme de la situation ? "

" C'est-à-dire .. "

" Toujours le bon mot, toujours la bonne action, tu frappes où il faut quand il le faut. Tu me fais pensé à une musique. "

" Laquelle ? "

" Aloe Blacc - The Man "

" Oui tu as raison compare moi à JFK, Ali, Malcom X, on a énormément de point commun. "

" Tu es délicieux quand tu es cynique. "

" Je te proposerai bien d'aller te faire foutre. "

" Ne devient pas vulgaire, si tu t'énerves tu risques de me faire fondre salaud. "





La douleur est amoureuse de la force, ou bien la force est amoureuse de la douleur ? Que celui qui recherche la plus grande des forces se prépare à affronter, la plus dangereuse des douleurs. Celle qui pousse à préférée la mort à une seconde de plus. Celle qui ose faire trembler les gamines dans leurs lits qui rêvent d'une vie qu'elles n'auront peut être jamais, parce qu'on les a tabassés de tumblr life et d'une idée de "fast life" . La douleur qui marque d'une cicatrice ce que l'on fait. Dans l'amour, la compassion, la douleur, la souffrance, la haine. Savez-vous au moins la différence entre la douleur et la souffrance ? L'horreur et la peur ? La force et la puissance ? Ce ne sont pas ici des mots que l'on aborde, mais des notions, des notions qui font preuve et qualités de principe fondamentaux.

J'éprouve davantage de plaisir à savoir que je vais souffrir pour quelque chose, que de ne pas en avoir du tout. La souffrance, c'est le mérite, c'est l'avancement, le progrès. La réalité dans toute sa bonté la plus légitime. Le miroir de la réalité sur nous-même.


Où est la victoire sans le mérite ? La victoire c'est justement le mérite. Le mérite personnel. Mais d'ailleurs, victoire et succès est une autre distinction à faire. Vous pouvez trouver cela rébarbatif. Mais c'est ça qui différenciera la caissière de carrefour à la chef d'entreprise, le vendeur de l'homme d'affaire. L'ado prépubère à l'Homme. 


A vous de voir, plaisez-vous dans vos 9H - 18H. Mais ne parlez pas de plaisir, ni de joie. Vous n'en connaitrez que le mot. Comme tout ce qui est dit dans ce chapitre.


Bisous aux courageux. Tandis que les autres.. (rire). Vous n'intéressez personne. A part vos sosies.






Aujourd'hui on m'a regardé dans les yeux, sans cligné, sans baissé la tête, sans un sourire, dans le plus grand sérieux qu'une personne puisse faire à ce moment précis ;

" C'est parfait ce que vous faites."

J'ai acquiescé d'un hochement de la tête puis j'ai baissé la tête pour continuer mon travail, et alors ;

" Monsieur, s'il vous plaît lever la tête, et regardez-moi. "

J'ai levé la tête une seconde fois, sortant de mes écrits ;

" C'est parfait. Véritablement parfait. Vraiment. "

C'était étonnant, j'ai presque cru que j'allais m'aimer. Presque.